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16/01/2018 15:35

« Fake news » et « complotisme »

  

De mon temps, on parlait de « manipulations »

 

 

Mais au juste, qui manipule qui ? À quoi va servir la prochaine loi voulue par « Jupiter » pour censurer ce qui serait faux ? N’entre-t-on pas directement dans un monde de faux qui cachent une vaste manipulation des opinions publiques.

S’agit-il seulement de « protéger la démocratie » ou bien de la mettre sous-tutelle ?
Des questions parfaitement légitimes pour un esprit sain d’autant qu’on est en plein préparation des « grandes-manœuvres » qui visent à vous ôter toute liberté reconnue par vos actuelles institutions et constitution.
Un projet qui avance à « petits-pas », sous couverture, mais qui avance tel que j’en reste sidéré (notamment parce que je serai le seul à le détecter…).

 

 

Jusque-là, les remèdes aux « fakes-news » sont déjà inscrites dans le Code pénal (injure, insulte – avec un vaste domaine adjoint comme le « négationisme », l’appel à la haine, au meurtre, à la violence, au racisme, à l’antisémitisme – diffamation [une information « vraie » rendue publique en vue de nuire], au droit des femmes de faire le choix irrévocable de l’IVG, et peut-être demain tout propos « antiféministes, je ne sais pas encore…) et la justice a parfois le bras lourd : Souvenez-vous de l’affaire Dreyfus !

Hors les manipulations militaire (de 1870 jusqu’à l’opération Overlord et au-delà) la « fake-news historique », la plus grosse aura été et resre la publication du « Protocole des Sages de Sion ». Un faux grotesque (je l’ai lu, je sais) où le « complotisme-antisémite » est manifeste, d’autant que le déclenchement de la première guerre mondiale, quelques années plus tard, l’aura manifestement totalement balayé (hors chez quelques délirants)…

Ça reste d’ailleurs toujours un délit que de le diffuser

Mais pour ceux qui n’étaient pas nés, il y également eu l’épisode de Colin Pauwell qui aura eu le culot de dénoncer pendant plus d’une heure (80 minutes) Saddam Hussein à la tribune de l’ONU pour justifier du second assaut américain contre son pays.

On n’a jamais retrouvé les « armes de destruction massive » incriminées qui en justifiait : Elles n’existaient tout simplement pas. Fake auquel l’auteur – il l’avouera plus tard – ne croyait pas lui-même…

Là, il faut rendre hommage au « Chi » et à « Vil-pain » qui n’ont pas voulu  « y aller ».

Eux avaient d’autres raisons que vous ne connaissez pas (et qu’on ne vous dira probablement jamais par ailleurs…).

 

 

Il y a deux réponses possibles (probablement parmi d’autres plus ou moins bien fondées et élaborées) qui sautent aux yeux : Soit la loi vise effectivement « à protéger » (mais qui donc in fine ?) ; soit « à enterrer » des informations nuisibles pour le Service de l’Intérêt Général (bien compris).

Vous me direz, l’un dans l’autre, ça vise donc à la « protection » des responsables politiques, détenteurs des « institutions politiques » et dudit « Intérêt Général » du moment promus en ses gardiens.

Justement : C’est exactement la même raison, mais prise en ses « deux-branches » (comme dirait la Cour de Cassation).

C’est d’ailleurs assez drôle :

1/ « Ils » ont « le pouvoir ». Le peuple le leur a donné. Enfin disons… qu’ils l’ont pris à l’occasion d’un hold-up bien amené (et posts-suivents).

2/ « Ils » font ce qu’ils disent qu’ils allaient faire (enfin pas tout : Les limitations de vitesse notamment et la suppression de la « taxe d’habitation » pour tous mais… remplacée par une nouvelle taxe qui n’était pas prévue ni annoncée, depuis démentie, sauf que les impôts et taxes existants vont augmenter sans diminution de la dépense publique) : Merci pour la « transparence » qui fonde la « confiance ».

3/ Du coup, la côte de popularité de l’exécutif remonte (signe de confiance déjà acquise…).

Mais alors, dans ces conditions, « ils » ont peur de quoi ?

Qu’« ils » continuent comme de la sorte et un second mandat sera acquis, les doigts dans le nez (et une bite dans le kul) !

 

 

Bé justement, ils n’en sont finalement pas si sûrs : La preuve, ils veulent « protéger » leurs acquis… « démocratiques », obtenus « démocratiquement ».

Oui mais alors, « ils » se protègent de quoi au juste ?

De choses qui les décribiliseraient définitivement. Et il peut s’en passer des choses en 4 ans qui pourraient les « gêner »…

En toute opacité, naturellement (contra l’option « transparence » jouée actuellement).

Et comme pour le moment, « ils » font  le job (pas encore totalement, mais je ne désespère pas qu’on en viendra à une vraie réduction des dépenses publiques), je n’en vois plus que deux pour l’heure qui pourraient les contrarier.

 

 

1 – Tout d’abord les « moyens financiers opaques » dont a bénéficié « Jupiter » dans son accession au « Château ».

Je vous en ai fait une série de posts : Celui relatif à sa « LLC Providence » (qui fait flamber les compteurs statistiques du blog, battant les records de posts beaucoup plus anciens) et la série des « extraits d’Ultime récit – suite » mis en ligne « en avance » à la série complète du prochain été…

Dès fois que je ne survive pas jusque-là.

D’autant que cet opus n’est pas terminé, même s’il n’y a plus rien de « compromettant » hors deux ou trois « détails-historiques » sans importance, hors de mériter quelques explications idoines.

C’est une « assurance-vie » : Si demain je meurs dans « des circonstances troubles », ils n’auront que plus de valeur.

 

 

2 – Enfin l’aspect le plus écœurant du traitement du « sang de nos soldats » de 1990/1991 sous l’ère « Mythe-errent ».

Des détournements d’un gigantesque pillage à l’échelle planétaire (parce qu’il n’y a pas que la « Gauloisie-frauduleuse » qui est concernée : Vous comprenez peut-être alors pourquoi le « Chi » et « Vil-pain » ne voulaient pas y retourner…).

Chez nous, on retrouve ses « fonds perdus » dans nos PIA successifs. Toujours les mêmes sommes sorties de nulle part, mais qui s’incrémentent au fil du temps, au fur et à mesure que le pouvoir en récupère la maîtrise (ce n’est pas une recette-fiscale, ces sommes appartiennent déjà au Trésor-Public, mais seulement la promesse d’une affectation aux dépenses futures d’investissement, donc sans emprunt supplémentaire).

En revanche, chez les alliés, et notamment « l’allié-américain », on ne sait pas où l’équivalent est actuellement cantonné.

En fait, il est noyé dans les QE successifs et ni les « Panama-Pampers » ni les « Paradise-Pampers » n’en retrouvent encore la trace.

Travail de « pro » car derrière ces révélations, il y a quand même la fondation « Boubouche-père » et quelques autres et je soupçonne le sieur « Zorros » de faire partie de la manœuvre (et je ne suis pas le seul non plus…)

 

 

Alors que vous le savez, tous les transferts d’argent sont « pistés » par les toutes banques, toutes les banques centrales, toutes les banques de compensation et le « Bureau des Règlements Internationaux ». Absolument tous et depuis des décennies et des décennies.

Il existe même au moins un logiciel (Promis) capable d’aller « butiner » n’importe quel compte dans le monde et nous, nous avons eu deux affaires « Clearstream » (justement une banque de compensation, européenne celle-là) lancée par « La-Houde » (de chez EADS) après avoir été « mis au parfum » par la CIA à Londres.

Idem pour la HSBC-Suisse et son « employé indélicat » qui aura détourné les fichiers de ses clients pour les remettre au « juge en solex »…

Je note pour ma part qu’il reste probable que « ces affaires-là », qui n’ont pas abouti, sont l’œuvre de « dissidents » de la CIA jouant contre leur pays pour des raisons de politique interne : L’administration démocrate de « Haut-Bas-Mât » y a remis de l’ordre depuis (révocation du patron de la « boutique » le surlendemain de la réélection de « Baraque », officieusement pour cause du décès de l’ambassadeur US en Libye à Benghazi, un « pote » à « Il-a-riz »).

Pour quelle raison ? Mais tout simplement parce que c’est une « bombe », probablement « nucléaire » à effet multiple contre le clan des « Boubouche » en particulier et des Républicains en général.

Pas de bol, ces derniers ont envoyé à la « Maison blanche » un bouffon qui est « blanc comme neige » sur ce dossier-là !

Et les « fakes-news » russes ont enterré la candidature de « Il-a-riz-Pine-Tonne » !

 

 

On y revient d’ailleurs avec le « Brexit ». Là, et depuis mon refuge londonien, je note qu’ils sont désormais à peu près tous pour « revoter ». Les tenants des deux camps. Les uns pour faire confirmer la décision populaire et la laver de tout soupçon de fraude et les autres pour revenir dessus : Tous les jours, la presse « encore libre » dans ce pays-là compte et titre sur les dégâts à venir. On parle déjà de 450.000 emplois directs perdus et trois ou quatre fois plus d’emplois menacés de façon indirecte.

Ça commence à les faire réfléchir, d’autant que la croissance pourrait être durablement ralentie, les comptes publics plongeant alors dans les déficits, leur monnaie devenant chancelante, prélude à des spéculations outrageantes « à la baisse » et à une inflation galopante fort probable…

Perspectives pas très encourageantes pour la suite, mais qui feraient les affaires de « Zorros » et en tout cas (le démantèlement de la zone euro, même par à-coups), arrange bien « Vlad-Poux-Tine » et une certaine frange des marchés des bourses de Chicago et New-York, même si ce n’est pas leurs priorités.

Mais comme la « perfide Albion » a de la ressource, après une période chaotique qui verra la devise du pays attaquée de toutes parts, je suis persuadé qu’ils s’en sortiront avec les honneurs… mais à plus long terme.

 

 

Comment tuer son chien en toute impunité ? Mais prétendre qu’il a la rage, tout simplement !

C’est même le « B.A. BA » de tout bon manipulateur. Et rappelez-vous donc qui était le professeur de sciences-Pô de « Jupiter » et membre influent à la fois dans ses associations partisanes et la sélection des candidats à la candidature aux élections législatives des « LRM-même-pas-en rêve » : Un « pro » du faux-nez !

Vous étiez prévenus dès le mois d’avril 2017 quand je l’ai débusqué dans l’organigramme du parti présidentiel : Vous ne pouvez ne pas prétendre le contraire.

D’autant qu’ils ont remis ça pour porter « Castagneur » dégé dudit parti (un post qui date du mois d’octobre 2017, très en amont de son « élection »).

Attendez, là, ça fait beaucoup de « conjonctions de circonstances » qui devraient attirer votre attention…

(Suivez donc tous les liens précédents pour essayer d’affirmer ou de me démontrer que j’ai tort… Bon courage !).

 

 

Tout est désormais en place pour deux choses : 1/ – Pouvoir affirmer que telle information (concernant l’équipe au pouvoir) est fausse (sous-entendu, façon « soft », n’en tenez donc pas compte, c’est de la diffamation, du « complotisme » abject qui ne mérite pas votre attention) ; 2/ – Maîtriser la « bonne information » (en vue de faire passer « la pilule » dans l’opinion).

D’ailleurs, la « presse aux ordres » fait mine de s’inquiéter (logique) mais ça va passer : Elle est aux ordres de qui, sinon de ses actionnaires.

Et les actionnaires, c’est qui au juste ?

Vous le savez (et attention le site est entre les mains de « frangins-trois-points »). Pas vraiment des « démocrates » ni de gôche ni même du centre (ni encore d’autre chose). Et ils polissent le poil dans quel sens d’une façon générale, SVP ?

Là, vous commencez enfin à comprendre…

 

 

Bon ok, mais « le pouvoir », ça sert à quoi ?

À faire du fric ?

Même pas : Ceux-là en ont déjà assez et plus qu’il ne leur en faut. De toute façon, il est une théorie commune à toutes les civilisations du « livre » (ou « religion révélée ») qui veut que la fortune des uns, c’est un don de Dieu (pas n’importe qui n’a de fortune : il faut être « désigné » par le divin) ce qui implique des « devoirs » envers l’humanité (ou au moins une partie de celle-ci).

Et puis une autre, complémentaire, qui leur raconte que disposer d’un « grand pouvoir » (celui de l’argent) implique proportionnellement de « grandes responsabilités ».

A contrario, nous, la piétaille à la petite-fortune, délaissés par le Divin, vos responsabilités sont proportionnellement nettement plus « faibles », voire insignifiantes, avec tout juste un bulletin en main dilué parmi des dizaines de millions d’autres tous les 5 ans.

Conclusion : La démocratie n’existe plus depuis quelques temps (et à des degrés encore divers en fonction des pays et des récents scrutins).

De toute façon, « le peuple ne décide que des konneries » (cf. Brexit ; « Trompe » ; la Catalogne, etc., regardez donc dans quoi se débat encore, et depuis des mois, les responsables politiques allemands : Surtout, ne pas revenir devant ses électeurs, pensez bien !)

Hors de question de le laisser perturber la « marche du monde ».

 

 

Oui mais bon : La richesse personnelle reste une notion toute relative, notamment par rapport à la pauvreté d’autrui. Alors, à quoi bon si « les riches » ne peuvent vivre que dans un monde de « plus pôvres » ?

Déjà, maintenir le statu quo : Pas question qu’on en change.

Et justement, il est à craindre que « Jupiter » ait été nommé à la présidence de la République pour garder au chaud les « missiles thermonucléaires » cités ci-avant qui pourraient remettre en cause cet ordre-établi.

Surtout, ne pas provoquer de séisme ravageur sur la planète avec ces « affaires-là ».

Voilà probablement le pourquoi de cette « mise en place » de la stratégie évoquée début janvier 2018 à l’occasion des vœux « à la presse » (une promesse non-annoncée dans le programme, une « nouveauté » donc) à l’égard des « fakes-news » : Je me donne les outils (fin du premier semestre 2018) pour les étouffer et si ça ne suffit pas, pour les noyer !

Ça vous éclaire un peu ?

 

 

Mais ce n’est probablement pas tout : A priori, « les affaires » ne sortiront pas sans l’aval de 4 des « 7 forces » évoquées il y a encore peu de temps. Ce qui va demander du temps, notamment si deux ou trois d’entre-elles émettent un « veto ». Il faut savoir rester « gentlemen » entre gens qui se tiennent tous par la barbichette…

Sauf dans une seule hypothèse : Si « Jupiter » tente son coup d’État « à l’arrache ». Il aura besoin d’une munition nucléaire pour la faire passer.

Comme c’est finalement peu probable en raison de la réaction en chaîne que cela provoquerait dans le monde occidental, il manœuvre donc pour « museler » et diriger l’opinion des « journaleux » en sa faveur (le « plan A » qui s’ouvre sur un « plan B » toujours possible). Le message était clair : « Faites donc votre métier » pour lequel vous êtes largement subventionnés et ça passera comme d’une lettre à la poste.

C’est ça ou, attention, j’appuie sur le bouton et tant pis pour vos matricules.

« J’y suis, j’y reste » et je ne sortirai même pas « par la force des baïonnettes » : C’est moi qui ai le monopole légitime des baïonnettes…

 

 

J’avoue que c’est très astucieux. Et de vous à moi, je reconnais bien là la patte de Jean-Marc (pas le mien, mais) « Beau-Raie-L’eau ».

Un coup de maître époustouflant : Mat à 6/7 coups ou plus (je ne sais pas : Les meilleurs que j’ai pu faire, c’était à 7 coups-quasi-forcés, et en plus, il y a longtemps de ça)…

Post potentiellement jugé comme « archi-complotiste » (donc sans importance), pour mieux vous éclairer et vous prévenir.

Vous en ferez bien que ce que vous voudrez : À mes yeux, vous restez encore toutes et tous libres de vos choix et de vos opinions.

 

 

I3

Source : https://flibustier20260.blogspot.fr/2018/01/de-mon-temps-on-parlait-de-manipulations.html

 

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09/01/2018 12:02

La semaine prochaine Cash Investigation enquête !

 

Mais pas sur ce qu’on attendait…
 

La presse aux ordres, décidément… Mardi 16 janvier 2018 à 21 heures sur « Trans-deux », vous aurez droit à un nouvel épisode de « Cash Investigation » d’Élise Lucet.

Ma lettre (et ce n’est hélas pas celle de Ludwig van Beethoven)  sera restée – au moins un temps – lettre-morte : Les effets de la pensée-unique aux mains des « maîtres du monde »…

À part vous, personne ne saura les dessous de l’élection de « Jupiter » l’année dernière, pas plus que des détails-cachés de son patrimoine : Des « fakes-news », sans aucune espèce d’importance vous en dira-t-on !

Même pas un sujet à polémique.

D’ailleurs, je reste planqué derrière un pseudo caché au fin fond de London, surveillant mes arrières depuis mon dernier attentat vénitien, et je suis obligé de « romancer » mes dires & soupçons, les présentant comme d’une pure création artistique d’auteur (déjanté & subversif) pour ne pas être fusillé d’une balle perdue en gare-du-nord dans une rixe-impromptue, quand je viens rendre visite à ma « Môman ».

 

Bon, aux dernières nouvelles, « Miss » aurait (aurait…) quand même contacté Julien Courbet pour cette affaire, la seule de sa carrière qui aura été censurée et lui aura valu une mise à sac en règle de ses locaux par des « montes-en-l’air » bien informés qui n’auraient volé qu’un seul document…

Vous rendez-vous compte de l’étendue de « l’omerta » ? Cette vidéo (sous le lien ci-dessus) date de l’an 2000, n’a été mise en ligne qu’il y a déjà 7 ans et vous n’avez été que moins de 1.500 à l’avoir visionnée… !

Passons. Le cambouis dans les yeux, c’est décidément tenace…

Pour ma part, aujourd’hui je suis exceptionnellement en Belgique, histoire de brouiller encore un peu plus ma piste, et je me contre-cogne des éventuelles retombées : J’en ai déjà trop vues.

 

Donc, la semaine prochaine, « Miss » aura décidé de vous causer, à sa façon, de la filière laitière (et pas de ce qui nous intéresse). C’est vrai que la filière aura fait parler d’elle ces dernières semaines, non pas en Chine où ils empoisonnent par mégarde leurs nourrissons, tellement le produit est fragile, mais en « Gauloisie-laitière ».

Un truc « incontournable » dans vos supermarchés avec quelques 4.000 références lait, beurre, fromages et yaourts. Personnellement, quand je faisais « pisse-marre » dans une autre vie, j’en avais à peine 400 dans le cadencier et quand vous faites le tour de votre hyper-voisin, si vous en comptez plus d’une centaine, c’est que c’est « bien achalandé ». Mais il y en a réellement plus de 4.000 quand on compte le même yaourt mais par 4, par 6, 8, 12, 16 ou 24 !

Effectivement, un marché gigantesque évalué à 27 milliards d’euros par an rien qu’en « Gauloisie-lactée » avec de gigantesques paradoxes, notamment quant au nombre d’éleveurs laissés sur la paille depuis la disparition des quotas-laitiers européens : En 2016, 10.000 producteurs auraient mis la clé sous la porte. Les autres croulent sous les dettes.

Pas vraiment préparés à cette révolution copernicienne-là, tous shootés, drogués aux subventions de la PAC qu’ils étaient, déguisés en suceurs de vos impôts et contributions diverses.

 

Résultat, ils se sont ruinés à ne plus savoir comment vendre leurs hyperproductions inutiles, du coup, ils sont moins nombreux, du coup leur lait vaut plus cher, du coup les distributeurs (qui sauvegardent encore un peu vaille que vaille votre pouvoir d’achat de consommateur) s’approvisionnent ailleurs, du coup ils ont tendance à crever les uns derrière les autres.

Et ça continuera tant qu’ils ne parviendront pas à produire « à l’Allemande » ou « à la polonaise », qui ont exactement les mêmes contraintes, mais travaillent à beaucoup moins cher, eux.

Question d’adaptation des outils de travail et du coup de la taille des exploitations…

Ça va venir pour les survivants, ceux qui feront aussi de la vache à viande et pas seulement de la laitière…

 

Évidemment, pleins-phares sur le groupe Lactalis. Un géant, un empire familial « opaque » dirigé par le très secret Emmanuel Besnier (un ex-pilote de ligne qui aura renoncé à sa carrière de commandant de bord au décès de son père), 116ème fortune mondiale, 8ème fortune de Gauloisie.

Je me marre : Ces journaleux-là n’ont rien pigé !

Emmanuel n’est pas si « secret » que ça, puisque dans le temps, j’ai pu l’approcher directement… Tour Montparnasse où il a ses bureaux (et ai même pu étudier dans le détail ses liasses fiscales). D’ailleurs, les passagers de première classe du TGV Paris/Laval (où il habite) peuvent le croiser deux fois par jour… Il en a même réussi à faire changer les horaires des trains du matin et du soir.

Lactalis, je vous en ai déjà causé : Donné pour 75.000 salariés répartis dans 230 sites industriels à travers 43 pays dans le monde, commercialise ses transformations laitières dans plus de 150 pays.

En 2017, elle est la 3ème plus grande entreprise de transformation de produits laitiers au niveau mondial, et la 2ème Gauloisienne, en termes de chiffre d’affaires, derrière le deal « Nestlé » dont elle exploite plusieurs franchises, comme celles des laits « scandaleux » pour bébé. Elle est présentée, à tort ou à raison, comme le leader mondial de son secteur. C’est peut-être vrai quand on agrège toutes les activités du groupe qui restent nombreuses.

« Nestlé », naturellement vous n’en entendrez d’ailleurs pas parler mardi soir prochain : D’abord ils sont cotés en bourse (ça serait mal vu par qui vous savez) ensuite ils arrosent à tous vents en pub tous médias confondus… de bons clients à ne pas fâcher.

En fait, Lactalis c’est à peine 3 % des volumes dans le monde : Un milieu particulièrement concurrentiel sur toute la planète.

 

On en dit que Besnier en est le Pédégé. Bé non, il est seulement président du « Conseil de surveillance » (histoire d’échapper à l’ISF, comme son frère et sa sœur : Un montage juridique des plus simples) d’une SA à directoire dirigée par Daniel Jaouen, un breton de Plonéour-Lanvern, si j’ai bien compris.

En interne, on cause de « l’actionnaire » pour désigner « Manu », qui n’a aucun rôle exécutif, sauf qu’il est au courant de tout et passe ses journées à viser le contenu d’une grosse valise qui sont les doubles des « affaires en cours » de toutes les boutiques mondiales.

Et personne ne le croise jamais…

C’est vrai que c’est un « discret » qui ne communique pas : Il n’aime pas du tout ça, c’est un « taiseux ». Et ses seuls « budgets-com’ », c’est « Top-Chef » pour faire plaisir à Éric Frechon, le pote normand de « Manu ». Même que M6 a fait la gueule quand ils ont appris que le contrat ne serait pas renouvelé pour 2018, la faute aux 50 ans de Lactalis qui monopolise tous les budgets de l’année…

Depuis Darroze (rue d’Assas à Paris) s’y colle.

 

Ceci étant précisé – pour vérifier que vous ne vous ferez pas enfler par les dires de « journaleux-restants-aux-ordres » de la TV-Pue-blique la semaine prochaine – ça tombe bien : Comme quoi il n’y a pas de hasard.

Il se trouve que l’on sait qu’au mois d’août dernier, les tests habituels montrent la présence de traces de salmonelles dans une tour de séchage de l’usine de Craon dans la Mayenne rénovée en février. Pas de panique : Ce jour-là, le directeur de l’usine jette quelques 300 tonnes de production, fait nettoyer les cuves de fond en comble : La cuve est contaminée par des eaux de lessivage pas totalement épurées à l’occasion de sa remise en route.

Les tests suivants sont négatifs et la production reprend.

L’erreur du directeur-qualité aura été de ne pas « pousser » les tests à faire, beaucoup plus élaborés, qui auraient détecté quelques traces résistantes.

Résultat, une usine totalement fermée (quoiqu’en en prétendent d’autres), 350 gusses au chômage technique et trente gamins intoxiqués : Rien de grave, mais c’est très emmerdant et « l’actionnaire », sans qu’on le lui demande, décide de retirer tous les lots suspects à ses frais, en deux vagues (la force de vente tournant en boutique pour racheter au prix-de-vente-publique tout ce qui traine dans les supers, hypers, maternités et pharmacies, ce qu’on ne vous dira peut-être pas), parce que quand on n’arrive pas à se débarrasser de cette pollution, il n’y a plus que deux solutions : Tu casses le bidule et tu en refais un neuf sur le site, ou tu vidanges du chlore (de l’eau de Javel) dans les tuyaux et tu rinces à grandes-eaux plusieurs fois de suite.

 

C’est d’ailleurs ce qu’a fait l’usine de Vienne (Isère) de chez SODIAAL en décembre dernier. Sauf que la production des yaourts a été lancée alors que la cuve n’avait pas été totalement rincée. Les tests, là… inexistants !

Il aura fallu un coup de bol et le « nez-fin » d’un employé pour donner l’alerte et, après avoir découvert des bidons vides de détergent là où ils ne devaient pas se trouver, et les 30 tonnes de yaourt ont été passées aux égouts : Tant pis pour la flore et la faune, un yaourt, c’est « fragile » et ça se dégrade très vite à température ambiante.

Et pour faire « bonne figure », voilà t’y pas que le directeur de l’usine te se vous met à déposer plainte auprès des gendarmes locaux.

Laisser-moi rire : C’est une façon de ne pas être en contravention avec la réglementation « écolologiste-environnementale », oui !

Je me souviens parfaitement d’avoir fait dépoter dans la cour plusieurs palettes de lait UHT (un produit mort, totalement inoffensif pour votre flore intestinale autant que pour les « petits-poissons ») dont la date de consommation était dépassée, le rendant invendable (autre réglementation « sanitaire » sans objet ni aucun intérêt, uniquement destinée à détruire de la marchandise surnuméraire) : J’avais fait passé les tracteurs des semi-remorques de la boutique dessus et tout était parti à l’égout.

Bé « les Services » étaient remontés jusqu’à moâ huit bons jours plus tard, la faute à avoir retrouvé des traces de lait dans la Seine.

« Qui moi ? Du lait ? Ah non, je n’en ai pas ça sur entrepôt, vous pouvez vérifier. Le mien vient de Rungis quand j’en livre… » (réglementation de protection des Marchés d’Intérêt National obligeant… qui ne concerne pas l’UHT, mais bon… c’est passé sans casse).

 

Justement, la « petite-fleur » de Yoplait (une marque de SODIAAL, boulevard Montparnasse, en haut de la même rue d’Assas qui vient mourir à Port-Royal sous la statue du Maréchal Ney, le « Diable-rouge »), une superbe coopérative, deuxième sujet du reportage de mardi prochain.

Que j’aurai bien aimé y travailler, mais ils n’ont pas voulu de moâ quand j’étais disponible, alors que ça allait mal pour eux. J’ai fait autre chose…

Vous savez qu’une coopérative de producteurs, ça marche selon le principe « un homme une voix » entre concurrents qui se regroupent pour devenir des « collègues-associés » et mettre en commun leur production et moyens.

Ça marche bien dans plein de domaine de l’agriculture – vin, fromage, céréale, éleveur, et même le lait… – sauf qu’une coopérative, un GAEC, ou n’importe quelle autre forme de structure « associative », ça a un défaut : Ça n’a pas de fonds propres et ça s’oblige envers ses seuls membres et adhérents.

Et je te vous jure qu’entre « égo-surdimensionnés » et contraintes « historiques », ce n’est pas tous les jours facile à gérer, surtout quand on vous prend pour un jeune-kon qui n’a jamais touché le kul d’une vache ou dépoté un carton.

 

SODIAAL, c’était encore 9.400 personnes, 5,4 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2014. Ses principales marques sont Yoplait, Candia et Entremont. En 2017, elle est la 16ème plus grande entreprise de ce secteur au niveau mondial, en termes de chiffre d’affaires, et la 3ème gauloisienne du secteur, derrière Nestlé, Danone et Lactalis.

En réalité, en 1964, ce sont six coopératives laitières régionales (CLCP, Orlac, Richemont, Sully, Ucalm, ULC) qui se regroupent dans « SODIMA » pour vendre leurs produits au niveau national. L’année suivante, elles abandonnent leurs marques régionales et créent la marque Yoplait. Il faut attendre 1971 pour que SODIMA crée Candia, la première marque nationale de lait et SODIMA se renomme SODIAAL en 1990 pour accélérer sa croissance en 2007, avec la reprise d’Entremont Alliance en 2011 à l’occasion de l’entrée au capital de General Mills et poursuivre son expansion avec la reprise de la coopérative toulousaine 3A Coop en 2013.

Bé oui, reprendre d’autres coopérateurs, ça demande du pognon, résultat, les banquiers se font tirer l’oreille à financer la reprise de « crevards » et du coup, tant qu’un « opérateur-capitaliste » ne vient pas remettre au pot, ce sont les adhérents qui y laissent leurs plumes.

 

L’équipe de Cash vous montrera que l’herbe n’est pas beaucoup plus verte chez les coopérateurs. Dixit « trans-2 » : «  (…) les étranges pratiques de ce groupe qui préfère amasser un énorme trésor de guerre plutôt que redistribuer l’argent à ses 20.000 éleveurs ».

Notez que dans la boutique où j’ai appris ce métier-là, les adhérents avaient mis jusqu’à un an de ristournes (trois ans de résultats nets) pour reprendre un de leur membre, garder son entrepôt de dégroupage et les volumes sur un même site générant les fameuses ristournes quantitatives venues des industriels.

Un monde de requins…

 

« Vous verrez aussi comment l’industrie du lait a fait miroiter aux éleveurs un avenir meilleur s’ils produisaient toujours plus de lait en Nouvelle-Zélande, le principal concurrent de l’Europe, qui dans sa course effrénée au gigantisme, met en péril l’environnement et l’économie du pays.

Au terme d’un an d'enquête, Élise Lucet vous plonge dans le monde très fermé de l’industrie laitière avec ses patrons mutiques, ses comptes introuvables et ses éleveurs à bout. Après le documentaire, Élise Lucet ouvre le débat sur le plateau de Cash avec invités, spécialistes et acteurs de la filière… » vous prévient la rédaction.

Laissez-moi rire une fois de plus : Les « nouveaux-zélandais », ils sont en pleine phase finale de restructuration et vont s’en sortir « tête-haute » là où les marchés n’ont pas commencé à le faire en « Gauloisie-Jupitérienne » telle que les leaders vont en perdre au niveau mondial (et chinois) pour cause d’une bactérie indésirable dans une cuve.

Et là, c’est la « presse-aux-ordres » qui fait passer l’addition à un « taiseux » sans même mesurer l’étendue des dégâts qu’elle génèrera au passage chez vos éleveurs.



Pensez donc : Des mois qu’on cause sur toutes les chaînes et dans tous les médias (jusqu’au « Canard-déchaîné ») des 30 gamins rentrés chez eux depuis, mais à peine deux ou trois jours pour la cuve à l’eau de Javel de la « petite-fleur ».
D’accord, ce n’est pas du tout la même chose.

Mais notez que c’est quand même plus facile de tirer sur une ambulance qui aurait pris feu que de faire un boulot utile et de compléter « l’enquête » avec un détour chez « Nestlé/Danone », a minima !

Mais non, ne rêvez pas.

On va donc voir de quoi il retourne chez Élise pour se faire une opinion censée.


En attendant, je regrette infiniment qu’elle n’ait même pas décroché son téléphone (elle ou un de ses sbires) pour prendre contact avec notre « Ami-Râle » (qui lui aurait précisé le statut passé de pilote de ligne de « l’actionnaire ») .
C’est vrai que là, c’est nettement plus gros et il ne s’agit pas d’une simple ambulance-cramée : Elle n’a pas la carrure.

Désolé : J’y avais cru.

 

I3

Source : https://flibustier20260.blogspot.fr/2018/01/la-semaine-prochaine-cash-investigation.html

 

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