Voilà, c’est fait !

09/05/2017 12:10

 

Un nouveau locataire au palais de l’Élysée…

 

Tout en logique d’un scrutin « sous influence »…

Deux candidats, qui s’étaient affrontés mercredi dernier dans un débat minable, un ex-banquier d’affaires et ex-ministre de l’Économie, pas encore « quadra », arrivé en tête au premier tour, et donné largement favori par les derniers sondages qui le créditaient de 61,5 à 63 % des voix, pour finir à 66,06 %, contre 37 à 38,5 % pour la candidate anti-immigration et anti-mondialisation, pas encore « quinqua », fille-à-papa du leader d’extrême-droâte qui portait les couleurs et les stigmates familiaux, qui « bloque » finalement à 33,94 %, juste le tiers des électeurs et sous le plafond de verre des 40 %.

 

On rappelle qu’au premier tour, ces deux-là avaient respectivement obtenu 24,1 % des suffrages contre 21,30 %. Soit 8,7 millions de bulletins contre 7,6…

Au second tour, avec une abstention encore un peu plus forte (environ 25,3 %, un record depuis 1969), quantité de bulletins nuls ou blancs (autour de 8,5 %), on compte finalement 11 millions de voix pour l’une, soit presque 4 millions de transfuges venus d’ailleurs pour la « peste-blonde ».

Inquiétant.

Le double pour son vainqueur qui aura su mobiliser.

 

Elle double le score de son père de 2002 dans une configuration similaire qui était ressorti avec 17,8 %. Une victoire pour « sa ligne », celle de « Fili-Pipot », après avoir « tué » le père et étouffé la nièce…

Inquiétant pour … 2032, ou même avant encore !

Si elle prend 15 % tous les 5 ans, le prochain coup, elle n’est pas loin de la majorité absolue…

En revanche, vous vous rendez compte rapidement que son adversaire gagne à la dernière haie, mais ne réunit que 42 % des gauloisiens en âge de voter sur son nom : Les votes blancs et nuls (ni-ni) représentent 11,47 % des inscrits et avec eux, les abstentionnistes, avec 25,44 % représentent finalement le premier parti d’opposition du pays !

Inquiétant tout autant.

 

Une campagne riche en rebondissements jusqu’à la dernière minute (cf. un post prochain sur les « MacRond-leaks »), les ténors qui occupaient la scène politique depuis une décennie sont tombés les uns après les autres et pour la première fois depuis près de 60 ans les deux grands partis traditionnels de la gôche (le Parti Soce) et de la droâte (Les Républicains-démocrates) ont été salement écartés du second tour de cette élection.

 

Et dire qu’il y a un an, tout le monde donnait gagnant, et les doigts dans le nez, « Juppette » soi-même, alors que « MacRond » lançait à peine son propre parti… de « centre-gôche-droâte » (qui se dit de gôche mais gouvernera à droâte et qu’on présente désormais comme « centriste »).

Et que j’avais déjà « exilé » depuis juin 2014, de peur d’un passage direct au premier tour de la « peste-blonde » à la faveur d’une dispersion des voix et d’une abstention massive, confisquant les institutions sans rémission ni séance de « rattrapage » aux législatives par le jeu de « troubles à l’ordre-public » (l’état d’urgence n’était pas encore institué), de l’article 16 de la constitution et d’un référendum issu de l’article 11 plus le jeu des articles 12 et 13.

C’est assez facile à faire pour des « factieux »…

 

Les derniers jours de campagne, ceux de l’entre-deux tour, ont été particulièrement agités, entre piratage du mouvement « En Marche » (téléguidé par l’extrême droite selon certains spécialistes, mais arrivé une semaine trop tard), la fake-news fabriquée par le vice-président du « F.haine » et les menaces d’attentat d’un ex-soldat radicalisé une fois de plus déjouées.

Le logiciel « BBR » de « Charlotte », l’alias Paul de Bréveuil, fait décidément des merveilles depuis que les forces de l’ordre savent l’utiliser à bon escient.

 

On s’attendait à un taux d’abstention plus élevé que d’habitude, et plus élevé qu’au premier tour, étant donné le nombre de « Ni-Ni », qui ne veulent voter pour aucun des deux candidats.

Sur les quelques 47,5 millions d’électeurs, seuls 68 % des personnes interrogées se disaient certaines d’aller voter. Et ce, même si certains ont proposé, pour faire barrage au « F.Haine » sans donner un blanc-seing à son concurrent « démocrate », d’aller voter après 17 heures, histoire d’affoler les compteurs, après donc la diffusion des chiffres de participation.

Une sorte de fausse abstention donc, qui permet de faire barrage à l’extrême-droâte sans pour autant se sentir obligé de soutenir un candidat par défaut.

 

On aura noté que le nombre de procurations sollicitées et délivrées en mairie aura doublé entre les deux tours. Ce qui donne moins de monde devant les urnes, mais plus de bulletins.

Trois heures de queue tout de même dans les bureaux ultra-marins d’expatriés ou devant l’ambassade à Tokyo dont certains avaient voté avec une journée d’avance d’autres avec un retard sur le calendrier. Trois fois rien chez moi.

J’ai même participé au dépouillement au consulat local faute de volontaires en nombre suffisant.

Qu’à la mi-journée, le taux de participation était en léger recul par rapport au premier tour, tendance renforcée à 17 heures quand un sondage donnait en Belgique « MacRond » vainqueur à 60 %, puis 62 à 65 % et que l’euro, en forte vente contre le dollar, grimpait légèrement quand même après le rallye des derniers jours. Et à l’ouverture des marchés en Asie, il dépassait les 1,10 US$.

Les choses étaient désormais « pliées ».

Et déjà, la suite…

 

La suite, normalement, « Fafa-l’empoisonneur », ex-sinistre des affaires étranges-aires, fera une déclaration officielle sur les marches du Conseil Constitutionnel qu’il préside, demain en fin d’après-midi.

On s’en fout, on sait depuis hier.

Samedi ou dimanche prochain, cérémonie de passation du pouvoir à l’Élysée. Discours, petits fours et coupes de champagne, après la remise des codes nucléaires (ceux qui stoppent un tir de missile : « Tagada-à-la-fraise-des-bois » en a expérimenté l’efficacité en janvier 2013 en mer d’Iroise, laissant perplexes les ingénieurs concepteurs et tous les « militareux » qui n’ont rien compris à la manœuvre), remise du grand-collier de la Légion d’honneur au nouveau Président.

Début de semaine du 15 mai, finalisation des tractations relatives à la formation d’un premier gouvernement.

On saura enfin qui sera le premier-premier-sinistre après un suspens insoutenable sur le sujet, ainsi que la composition de son premier gouvernement.

 

15 membres minimum, les fonctions régaliennes, naturellement, Matignon, la Défense, la Justice, les affaires étrangères, l’intérieur, l’économie & la finance, avec ou non le budget, la fonction publique et européennes, l’éducation nationale, le travail et la sécurité sociale, plus les anciens combattants et les relations avec le Parlement, l’aménagement du territoire, l’agriculture, mer & pêche plus les « bois et guérets ».

Probablement aux mains de « pros » dont ce ne sera pas le premier passage en ministère.

Et puis les autres, ministres ou secrétaires d’État, qui complèteront dans le numérique, l’écologie, ou les affaires européennes, le logement et que sais-je encore…

Un classique et on verra bien si d’une part la « parité-sexuelle » sera respectée et si, d’autre part, la promesse d’une large ouverture à la « société-civile » se fera jour.

De toute façon, il y a un premier tour des législative trois semaines plus tard et un second qui dégagera ou non une majorité solide ou fragile, à peine un mois après cette première formation gouvernementale.

Ce qui rebattra probablement les cartes pour un gouvernement « durable ».

 

Ceci dit, vous aurez noté que ce scrutin aura véritablement « lessivé » le paysage politique de ces quarante dernières années : Plus aucun leader ne se retrouve sur les rangs pour gouverner !

À peine quelques dinosaures encore pour hanter les couloirs du pouvoir. Une poignée.

C’est la grande leçon de ce scrutin : Les « Gauloisiens » n’en veulent plus !

Exit.

 

Impressionnant, finalement, ce renouvellement de la classe politique qui va encore s’accentuer à l’occasion des législatives et des nombreuses triangulaires prévisibles : Les candidats frontistes se maintiendront partout où ils auront obtenu 12,5 % des inscrits. Et là, aucun parti dit « traditionnel » ne tiendra la distance au second tour.

Une vraie raclée à prévoir.

Le vainqueur récent saura-t-il créer en si peu de temps une dynamique « de la gagne » ?

Pourquoi pas : Il est déjà arrivé jusque-là, comme sorti d’un chapeau de magicien…

 

Et la vraie suite pourra enfin commencer. Il a promis une cellule élyséenne de lutte contre le terrorisme. Je parie qu’il y en aura aussi une, plus ou moins obscure, de lutte contre la corruption et mœurs gouvernementales.

Il faut qu’il y en ait une, même seulement officieuse, pour ressortir « les dossiers » que tous ses prédécesseurs ont soigneusement enterrés depuis des décennies.

C’est pour cette raison-là, et uniquement celle-là qu’il a été « poussé » si haut, après être passé par l’Élysée en qualité de directeur-général adjoint et avoir pu se faire mettre se faire « mettre au parfum » à Bercy : Les dossiers de l’ère « Mythe-errant » qui pourrissent la vie du pays depuis les années 90…

D’autres vous diront que non, que c’est le candidat de la « haute-finance » venu mettre en coupe réglée le pays.

 

Je ne peux pas abonder pour plusieurs raisons : Des « Rothschild », on en a déjà eu avec « Pompon-pie-doux » ; la « faute-finance » a besoin de clients solvables capables de faire tourner l’économie d’un pays ; et ce que déteste par-dessus tout un banquier, par nature, ce sont les tricheurs et les arnaqueurs, juste avant les marxistes-communistes-léninistes.

Et ceux « qui sortent », y compris « Tagada-à-la-fraise-des-bois », s’il n’est pas lui-même un « tricheur-fraudeur », en sont les héritiers directs depuis des décennies pour avoir couvert les secrets honteux.

 

Enfin quoi, c’est extraordinaire, d’abord « Déesse-Khâ », au cœur du système frauduleux de cette époque révolue, qui se fait menotter à New-York. Exit !

« Bling-bling » très au courant se fait ensuite jeter deux fois de suite et assez salement, en 2012 et au premier tour de sa primaire. Exit !

« Juppette », également forcément au courant s’est fait écrasé au second tour des primaires. Exit !

« Fifi-le-souteneur », également premier des sinistres pendant 5 ans, s’est fait virer comme un malpropre, et de quelle façon – un véritable acharnement médiatique – dès le premier tour ! Exit !

Lui, tout ce qui l’intéressait, c’est de garder les 3 méga-euros mis à sa disposition pour gagner le second tour : Une sorte de « golden-parachute » du perdant … !

 

« Tagada-à-la-fraise-des-bois » n’a même pas concouru à sa réélection, gangréné par l’affaire « kaka-zut-hack », la loi « El-Konnnerie », ses résultats mirifiques sur le front de l’emploi et quelques autres dossiers dont celui des « zadistes » de Notre-Dame-des-Landes, le « copulage-pour-tous », sa réforme ratée de « T’oubliera », ses frondeurs, les « bonnets-rouges » et j’en passe : Totalement grillé d’avoir lui aussi dû enterrer « les dossiers » dont il était l’héritier, avec la complicité de ses ministres et notamment « Le-Riant » à a défense (pourtant un bon sinistre-de-la-guerre, celui-là). Exit !

À leur primaire, exit également la « Cruchitude », dehors « Menuet-Valse », pour ne retenir que le plus mauvais, « Âme-mont » qui n’a même pas fait le poids face à « Mes-Luches ». Exit les « héritiers-soces » !

 

Les « Mes-lus-chiens » justement, conduits par un frère trois-points, pivot du dernier carré des « systémiques-carambouilleurs », qui ne sait même plus comment il s’appelle dans l’entre-deux-tour, totalement cassé après sa sortie (de route). Exit !

Restait plus qu’à abattre – dans les urnes – la « peste-blonde », bien entretenue dans sa propre turpitude et son aveuglement pour ensuite la broyer dans le système à uninominal à deux tours qui engendre nécessairement un vote « contre » au second tour : Fastoche, finalement.

Exit également.

 

Reste juste « Dac-t@lus », l’âme damnée de « Mythe-errant », qui a entre temps exécuté – il n’y a pas d’autres mots – « Béret-Go-voit » et « Grosse-Ouvre », les seuls à s’être révoltés autour de la notion de corruption, qui se retrouve à soutenir « MacRond » : Pour le guider ou l’influer et protéger encore les secrets du second septennat du « Maître-du-Verbe » ?

Jusque-là, une opération « sous influence » facile à mener d’autant que « MacRond » n’aura pas beaucoup fait de fautes de parcours, hors sa sortie sur l’Algérie…

Le gars et l’équipe de rêve, finalement.

Bien cornaqué, il ne pouvait que gagner à l’arrivée malgré la tentative de déstabilisation de dernière minute, arrivée trop tard pour influer l’opinion (pas comme pour « Fifi-le-souteneur ») : Une opération de dernière minute montée par des hackeurs russes et/ou proches de l’extrême-droâte où l’on apprend, entre autre, que le mouvement de « MacRond » paye ses collaborateurs et ses fournisseurs…

 

Finalement, sa seule justification d’être arrivé jusque-là, c’est justement pour faire le ménage : On lui a dégagé la route, en amont, il n’a pas pu le faire tout seul.

Et ça s’est probablement joué sous les ors élyséens alors qu’il était encore un inconnu parmi d’autres.

C’est la façon de faire que j’ignore pour l’heure : Il aura fallu convaincre « Tagada-à-la-fraise-des-bois », encore « Capitaine-de-pédalo », « Gras-nul-laid », même s’il avait déjà rendu les armes devant cet « adversaire qui ne vote pas » depuis plusieurs mois alors qu’il était encore « François III »…

Croyait-il à aux chances de « son poulain », son clone désigné, pour accepter de le faire ministre ?

Ou pensait-il qu’il se grillerait les ailes ?

Un des grands mystères de la vie de la Vème République.

 

À moins qu’il n’ait pas eu le choix de faire autrement…

On ne saura pas tout de suite, en revanche c’est cette suite-là qui va rester intéressante à suivre.

Comment « Manu » va s’y prendre ?

Quelles vont être les conséquences de ce « grand-nettoyage » télécommandé ?

Aura-t-il seulement lieu ? Restera-t-il « discret » ou sera-t-il tonitruant ?

On va savoir dès cet été.

Et je suivrai ça de loin, parce que si « ça pète », y’aura forcément des dommages collatéraux. Et avec « mes romans », si je ne suis pas en première ligne – et heureusement – je ne suis pas loin derrière.

Et de me rappeler que j’ai déjà été victime d’un attentat improbable d’avertissement…

 

I3

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/05/voila-cest-fait.html

 

—————

Précédent