Pénélopegate : Suite !

07/02/2017 12:16

 

Des élections sous influences…

 

Y’a pas à dire, on est en plein lynchage publique, là, en direct.

Le calendrier est très clair là-dessus : Le 22 janvier, la « Bella-liance » fait son premier tour pour un second tour le 29 d’où se dégagera « Deux-Noix-Âme-Mont »…

Dans l’intervalle, le 25, le « Canard-déchaîné » tire son premier SCUD contre « Fifi-le-à-déchoir » en shootant son épouse.

Le jour même, le 25 janvier 2017, une enquête préliminaire est ouverte par le parquet national financier pour des chefs de détournement de fonds publics (pour le premier volet de l’affaire), abus de biens sociaux (pour le second volet) et recel de ces délits.

Le 27 janvier, l’OCLCIFF auditionne Michel Crépu et Christine Kelly, journaliste et auteur d’un bouquin « Le secret et l’ambition en 2007 et de François Fillon, les coulisses d’une ascension en 2017 », puis, le 30 janvier, Marc Ladreit de Lacharrière (le mécène des « deux mondes ») et le couple Fillon séparément, et le 1er février, Marc Joulaud.

Le 2 février, le parquet national financier a également demandé aux policiers, en charge de l’enquête, d’étendre leurs investigations à Marie et Charles Fillon, les enfants du couple, qui eux aussi ont été rétribués pour un emploi auprès de leur sénateur-de-père, alors qu’ils étaient étudiants.

Le 3, Éliane Houlette, directrice du parquet national financier, reçoit les avocats de la famille et leur indique son intention d’aller vite mais sans s’engager sur un calendrier.

Voilà une machine judiciaire réputée pour sa langueur-monotone qui met à l’ère du TGV-à-turbo : Fabuleux !

Le 4, « Média-particule » en remet une couche, devancé par le « Canard » qui en rajoute dans son édition du 1er …

Un vrai tir de barrage.

 

Ce qui saute aux yeux, c’est l’allure vertigineuse que prend ce lynchage suivant un jeu de pistes prè-balisées avec une facilité déconcertante.

Comme si tout cela avait déjà été fléché longtemps à l’avance.

Ce qui exclut déjà les ragots & petites manigances du landerneau-parigot qui veut que tout cela soit orchestré par des caciques rancuniers des « Républicains-démocrates », style « Bling-bling » salement viré des primaires par son ex-premier-sinistre, ou bien des « Bal-k’a-nie » ou même « Rachi-dada-mimi » du club des vengeurs, virés des investitures télécommandées par le nouveau bureau national…

Évidemment, explication trop courte !

 

Non, il y a autre chose.

Vous empêcher de penser « programme » pour le scrutin de la fin avril ?

Probablement qu’on va vous rabattre les oreilles dans les semaines qui viennent de cette affaire-là, tant qu’un plan B n’est pas mis en place.

Et encore, il sera bancal… Je vois mal un « cador » émerger dans les jours qui viennent pour l’emporter, à moins que « Marinelle-tchi-tchi » soit celle-là, voire « MacRond » et que les « Républicains-démocrates » se concentre sur les législatives à venir pour finalement gouverner avec une majorité cohérente…

Il sera toujours temps de virer le locataire de l’Élysée en 2022, quel qu’il soit !

Et ça va vous empêcher de causer d’autre chose, des turpitudes & faiblesses des uns et des autres, car la chair est faible.

Un peu comme les insectes de nuit attirés par les lumières des lampions, vous ne verrez que ça.

Un « Plan B », mais lequel ?

C’est la question du moment alors que « Fifi-le-à-déchoir » demande du temps sans se rendre compte que justement il n’en a plus : Trop tard !

C’était avant qu’il fallait y penser…

 

En fait penser à la sélection des candidats à la primaire de « droâte ». Il n’y en avait que trois d’éligible, je l’ai déjà dit.

« Coopé-rative », empêtré dans ses affaires de « Pig-Maillon » n’avait pas à y venir.

Le Chrétien-démocrate « Boutiniste » était le bienvenu mais seulement pour faire illusion.

« Haine-k’a-aime » n’a déjà pas l’envergure pour devenir maire-des-parigots-sur-Seine, alors l’Élysée… elle n’avait pas à figurer à la primaire, sauf pour ceux qui aiment les blondasses…

De toute façon, c’est une inconstante et elle est remarquablement incompétente : C’est son père-à-elle-même qui le disait. Et les Longjumellois pourront vous le confirmer.

Restaient « La-Maire », excellent, bien préparé, mais « pas mûr » avant 2022, et les trois autres.

La primaire devait être le sacre de « Juppette », le plus sérieux, repris de justice certes, mais qui s’est racheté publiquement ; un futur repris de justice (« Bling-bling ») ; et son double, sa « serpillière » à lui, son paillasson, son valet, « Fifi ».

Bing, par malchance, c’est lui que soutient « Bachar-le-Chimique » et « Poux-tine » avec qui il veut renouer des liens (contra-atlantistes…).

Forcément, la prochaine ondée était pour lui, il devait le savoir et s’y attendre !

 

Sur ce, ça arrange bien du monde.

Attendez, qui ne fait pas peur « à en frémir d’effroi », dans cette campagne ?

Pas « Bling-bling », tout le monde s’en souvient encore, d’autant qu’il en a rajouté quantité dans l’intermède…

Pas « Marinella-tchi-tchi », encore plus terrible et torride pour une démocratie.

Pas « Tagada-à-la-fraise-des-bois » qui s’est montré si « Gras-Nul-Laid » durant tout son quinquennat : Un second aurait été suicidaire pour le pays.

Pas « Menuet-Valse » dont le passage à Matignon a été une catastrophe-pue-blique reconnue.

Ni « Mes-Luches » ni « Âme-mont » qui sont les enfants adultérins de la seconde et troisième internationale.

Pas plus que « Poux-toux » qui est l’enfant légitime de la quatrième et de « nuit-debout ».

Naturellement, on laissera de côté les « écololo-bobo », qui ne gênent plus personne depuis que le GIEC se fait du pognon « pas à eux » avec le « réchauffement-global » sur le dos de tout le monde…

Reste donc « Bébé-Roux », qui pourrait reprendre le rôle de l’ultime recours, même si sa marge de manœuvre reste étroite, « Juppette » s’il se décide à y aller et « MacRond » qui a le vent en poupe depuis plusieurs mois.

Des « europhiles » et, surtout avec le premier, la certitude, comme en 2007 et 2012, qu’avec lui « rien ne changera », surtout pas « le système »…

 

Et c’est justement l’erreur de « Fifi-le-à-déchoir » : Casser la baraque et salement, avec brutalité affichée en plus.

Je vous l’ai expliqué récemment, c’est une faute « systémique ».

Une erreur « situationniste » de première classe.

Et justement, la perspective de son accession élyséenne donne des sueurs froides à la technostructure et dans une moindre mesure à « l’eurocratie ».

Et selon le vieux principe de physique « action-réaction » toujours d’actualité, ça n’a donc pas fait un pli : Tir de Scud et rien pour le parer.

Le voilà en flammes !

 

Un complot ? Peut-être, mais venant d’où ?

Comme pré-expliqué ci-dessus, sûrement pas par des « seconds-couteaux ».

Il y a plusieurs scénarii qui circulent sous le manteau, mais le plus sérieux reste celui livré par Basanix, recoupé par ailleurs, mais qui reste à officialiser… officiellement.

C’est le mieux documenté jusque-là :

 

Le « dossier » émanerait du Ministère des Finances et a été remis au Canard Enchainé par Gaspard GANTZER, grand ami « MacRond » auquel il doit son poste à l’Élysée.

Entre amis, on se doit des services et des renvois d’ascenseurs.

Circuit du dossier :

1) Thomas CAZENAVE (ENÂ, promotion République, ex-Directeur de Cabinet « MacRond » et nouveau Secrétaire Général Adjoint de l’Élysée, en remplacement de Boris VALLAUD, mari de « Nagea-Va-l’eau-la-Belle-qui-sème ») a remis à son arrivée les documents à « Tagada-à-la-fraise-des-bois » en guise d’allégeance au Souverain.

2) Celui-là transmet ce « dossier » à GANTZER en lui disant simplement « Faites en bon usage ».

3) GANTZER est un grand ami du même « MacRond » (ils sont de la même promo SENGHOR à l’ENÂ), comme il vient d’être signalé.

4) Le mardi 9 janvier, Gaspard GANTZER rencontre Michel GAILLARD, directeur de la rédaction du Canard Enchaîné (et ami de longue date de « Tagada-à-la-fraise-des-bois ») pour lui remettre les éléments.

Et la machine est … EN MARCHE !!

Le « truc » a donc mis un mois « à sortir », travail des journaleux fait entre-temps : C’est le bon calendrier, conforme à ce qu’on sait de ce qu’il faut comme temps pour sortir, dans l’urgence, une affaire à mettre en scène en plusieurs étages.

 

Ceci dit, Basanix souligne lui-même un problème, mais de taille : Il n’y a strictement rien d’illégal dans ce dossier.

Pourtant, sur le plan de la morale et de l’éthique, on pourrait trouver à redire… surtout à l’encontre d’un candidat qui a revêtu publiquement les habits d’un « saint-Catho-Papiste » dans le cadre de sa réforme de la sécurité-sociale prévue.

Alors il suffit de jeter en pâture à la presse des informations bien présentées pour salir un candidat, surtout lorsqu’il est donné favori.

« Là-dessus, et comme par hasard, madame Eliane HOULETTE, Procureur du Parquet National Financier se saisit très rapidement du « dossier » (moins de 24 heures après un simple article de presse, c’est un euphémisme et même un record dans toute l’histoire judiciaire du pays). Et elle l’a fait à grand renfort de battage médiatique.

Moins de 36 heures après la parution du Canard Enchaîné, une perquisition a lieu à La Revue des Deux Mondes. Là encore, record battu. »

Comme si la procédure était déjà prête à être déclenchée depuis des jours voire des semaines…

 

« À noter que madame HOULETTE (sympathisante Socialiste notoire), a été nommée par François HOLLANDE lui-même sur les recommandations de Christiane TAUBIRA.

Le Parquet National Financier étant maître de son agenda, nul doute que le « dossier » ouvert si vite va mettre une éternité à être refermé sur un constat d’absence de toute irrégularité. »

C’est en tout cas ce qu’en dit Basanix…

 

Notez donc tous ces leviers, relais et liens « d’apparatchiks-technocrates », les ceux-ce qui sont nés pour penser votre bonheur à votre place avec votre propre-pognon, via les « politiques » que vous êtes priés d’élire en toute démocratie libérée.

C’est bien la technostructure qui réagit au « plan-Fifi » de dégraissage des effectifs après l’échec, le flop, du coup de hache promis par le candidat sur les régimes sociaux : Il s’est très vite rétracté, avec quelques difficultés toutefois, en revêtant ses habits de « saint-laïc-papiste ».

Ce qui finalement l’a mis à découvert pour mieux se prendre le Scud en pleine tronche qui a suivi.

 

Ceci dit, je vous avais dit que ce scrutin était « sous-influence ». Je devrais dire sous « influences »… au pluriel.

J’ai ainsi pu lire, après avoir métabolisé mes agapes-festoyantes annuelles (un truc perso qui boucle ma sixième décennie) un papelard ahurissant qui confirme.

C’est d’ailleurs tiré d’un plaidoyer publié sur le site du candidat (je vous avais prévenu que je le suivais depuis son départ de Matignon) :

 

« Dans cette affaire, François Fillon a eu le tort de ne pas être le candidat du système en place. Les électeurs de la primaire ont placé en tête de leur choix un candidat qui ne satisfaisait pas aux critères du système. Or, vous le savez bien, qui a l’argent possède le pouvoir. Dans un monde ou plus de 99 % des richesses planétaires sont entre les mains de 1 % de la population mondiale, il est hors de question que la démocratie, qui par nature est la loi de la majorité donc des moins fortunée, laisse passer des candidats qui ne sont pas autorisés et souhaités par le système. »

Et dans le même élan, il en dit que : « Ce que les électeurs citoyens doivent comprendre dans cette affaire, c’est que nos démocraties contemporaines sont des simulacres. Oui, on choisit les candidats puis celui qui occupe la fonction suprême mais à la condition que ces candidats soient validés et pré-filtrés par le système lequel est le système financier et le lieu de pouvoir de ces 1 % de la population qui possède plus de 99 % de la richesse mondiale (8 personnes au monde possèdent même en patrimoine ce que possède la moitié de la population planétaire la plus pauvre cela donne le vertige et permet de comprendre que nos démocraties sont aujourd’hui des simulacres). »

Terrible aveux…

 

Mais ce n’est pas tout : « La désignation inattendue de Fillon par les électeurs de la primaire a coupé l’herbe sous le pied de ceux qui attendaient la désignation d’Alain Juppé, un candidat en tout point conforme aux désirs du système. Il était donc nécessaire de virer Fillon et nous assistons aujourd’hui à son assassinat politique pour que ce dernier n’accède pas à la fonction présidentielle.

Cette mise à l’écart de Fillon est d’autant plus nécessaire qu’un autre beau et jeune candidat, sorti de presque nulle part, est en vogue et correspond en tout point au profil du candidat du système : Emmanuel Macron. »

Puis : « M. Macron ne vient pas vraiment de nulle part mais de la banque Rothschild… eh oui M. Macron est un pur produit du système financier et du monde de l’argent. Regardons ses soutiens : Jacques Attali, Pierre Bergé ou le maire de Lyon qui récemment hurlait sa douleur existentielle en déclarant que vivre qu’avec 4.000 euros par mois était insupportable… Jamais un candidat se déclarant anti-système n’aura été un candidat à ce point issu du système et validé par ce système. »

Je ne dis pas autre chose quand je vous affirme que le sieur « MacRond » est adoubé par le groupe Bilderberg et son bras financier, la Trilatérale, les « influences extérieures » en notant que « Juppette » bénéficie des mêmes…

 

Mais le chroniqueur va encore plus loin et ça fait frémir :

« En conclusion, vous l’avez compris : la démocratie a « dérapé » en plaçant François Fillon candidat de la droite française. Le système a vite réagi pour sortir ce candidat gênant de la scène politique et tracer un boulevard à un autre candidat construit, façonné et adulé par le système.

Si ce dernier candidat ne devait pas percer, alors ce n’est pas un problème car le nouveau candidat de la droite fera l’affaire car, quel qu’il soit, il sera forcément le candidat désigné de force par le système (…).

Les millions d’électeurs qui se sont prononcés lors de la primaire sont donc désavoués et rappelés à l’ordre : vous deviez désigner celui qui était le favori des sondages ! » 

 

Et de conclure : « Pour la première fois, jamais le simulacre de la démocratie ne se sera dévoilé avec autant de pertinence aux citoyens qui acceptent d’ouvrir les yeux et de raisonner en dehors de tout mouvement d’humeur. Un conseil, pour l’élection présidentielle, comme tout est joué d’avance, autant aller à la pêche et conserver en vous une place pour le souvenir de François Fillon, martyr du simulacre de démocratie. »

Là, franchement, que « Fifi-le-à-déchoir » puisse se faire le relai de « ce papier » qui en dit si long de la « Démocratie de caniveau » qui s’impose dans cette campagne, c’est non seulement qu’il est aux abois – et la semaine qui s’ouvre va être riche en « événements » – mais dit long sur la qualité de celle-ci.

D’ailleurs, d’après mes informations, qui fuitent elles-mêmes sur la toile et dans les médias, « Juppette » va y aller cette semaine.

À ses propres conditions.

Qui sont un renoncement de « Fifi-redevenu-déchu » et la prise de la direction du parti (et des investitures).

À lui de se prendre les prochains Scud, mais lui, il sait pour en avoir déjà pris plein la tronche par le passé…

 

Trop drôle finalement : Non seulement on les avait prévenus et je vous raconterai une autre fois mes festivités-natives du moment où j’ai pu en scotcher une paire, mais les primaires sont définitivement mortes

Un système bien trop dangereux pour « le système ».

 

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/02/penelopegate-suite.html

 

 

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