Oumuamua, alias « 1I/2017 U1 »,

26/11/2017 12:18

 

Ça ne vous avait pas échappé

 

Nous vient directement… d’ailleurs !
« Oumuamua », qui signifie messager en langue hawaïenne, a été découvert le 19 octobre avec le télescope Pan-STARRS1, situé à Hawaï, qui traque les objets croisant proches de la Terre. Immédiatement après sa découverte, d’autres télescopes autour du globe, dont le Très Grand Télescope de l’Observatoire européen austral dans le nord du Chili, se sont mis à observer l’astéroïde pour en déterminer les caractéristiques.


Attention rien que son nom de baptême par les autorités d’astrophysiciens est déjà en soi un immense pied-de-nez, ou un vaste clin d’œil, à la communauté des « (f)ummistes » (de la « Baleine-joyeuse » madrilène et de son gag-cosmologique) de la supposée planète « Oummo » qui porte la civilisation « ummienne » et viendrait nous visiter tout en laissant des messages « prédictifs » à quelques terriens qui nous les rapportent.


Moi, j’adore : Les seuls Oummiens que je connaisse, ce sont ceux dont la galaxie entière (et ses nombreuses civilisations cosmiques) rigole pour leur bêtise-crade et dont les aventures sont rapportées par mes potes « Kameulfs » quand ils daignent nous livrer quelques birbes de leur « Gazette-Galactique ». Et quand « Jean-Marc » parvient à nous les traduire (ce qui n’a rien d’évident) je vous les livre les vendredis dans la rubrique des « Histoires d’en rire ».
Évidemment, les uns et les autres (comme toutes les autres civilisations d’aliènes) ne « circulent » pas à proximité immédiate de la planète Terre, un peu perdue en bord de galaxie, sur leur bout de caillou croisant dans les parages : Ça se saurait.


J’ai appris à cette occasion que les lois de la physiques étant ce qu’elles sont, il faut des siècles – en tout cas de très nombreuses décennies – pour voyager jusqu’à la plus proche des étoiles de l’environnement immédiat de notre soleil.
Et encore à la double condition de disposer de technologies bien plus puissantes que celles dont nous disposons actuellement et dans un futur proche, et de pouvoir se protéger des rayonnements cosmiques.
La preuve, « Oumuamua » est brûlée par son voyage intersidéral…
On va y revenir.


Dès lors, l’équipe d’astronomes dirigée par Karen Meech de l’Institute for Astronomy à Hawaï a constaté que la luminosité de « Oumuamua » variait jusqu’à dix fois en puissance alors qu’il tourne sur lui-même toutes les 7,3 heures. Aucun astéroïde ou comète dans notre système solaire connaît une telle ampleur dans la variation de sa luminosité ou un tel ratio entre la longueur et la largeur, soulignent-ils.
Car les propriétés détectées laissent penser que « Oumuamua » est dense et est formé de roches et peut-être aussi de métal. Mais il n’a ni eau ni glace et sa surface a été rougie par les effets des radiations cosmiques pendant des centaines de millions d’années.


Depuis, quelques télescopes terrestres de grande puissance continuent à traquer l’astéroïde alors qu’il disparaît rapidement en s’éloignant de la Terre. Deux télescopes spatiaux de la Nasa, Hubble et Spitzer, le suivent cette semaine. Le 20 novembre, l’objet voyageait à une vitesse de 38,3 kilomètres par seconde et se trouvait à environ 200 millions de km de la Terre.
Un bien étrange « objet ».


Je résume : « Oumuamua » mesure 400 mètres de long pour 40 mètres de largeur, en forme de « cigare » démesuré jamais observée jusque-là.
Son orbite ne peut pas avoir son origine à l’intérieur de notre système solaire. Elle est sécante, et avec un angle élevé, par rapport au plan habituel des planètes, astéroïdes, comètes et autres géo-croiseurs qu’on peut connaître jusque-là. Et il y en a plus de 750.000 de catalogués !
Ce qui reste intéressant, c’est que son axe de rotation sur lui-même n’est pas dans l’axe de son avancement : Ce qui explique à la fois les amplitudes de luminosité (pas de doute, il tourne sur lui-même) et le décalage avec cette rotation…


« Oumuamua » a donc la forme d’un gigantesque cigare et voyage seul depuis des centaines de millions d’années. Détecté en octobre, il provient bien d’un autre système solaire (pas de doute compte tenu de sa trajectoire, qui d’ailleurs a été largement « réorientée » dans une direction nouvelle par la présence de notre étoile, jouant au « billard-gravitationnel » une fois de plus).
Pour la communauté scientifique, cette détection ouvre une nouvelle fenêtre sur la formation d’autres mondes stellaires dans notre galaxie, la Voie Lactée, et on attend les résultats de l’analyse des données à paraître dans les revues scientifiques.
Les astronomes estiment qu’un astéroïde interstellaire similaire à « Oumuamua » passe à l’intérieur du système solaire environ une fois par an. Mais ils sont difficiles à traquer et n’avaient pas été jusqu’alors détectés. C’est seulement récemment que les télescopes de surveillance de ces objets sont suffisamment puissants pour avoir une chance de les découvrir.


Selon ces mêmes astronomes, cet objet inhabituel a voyagé seul à travers la Voie Lactée depuis des centaines de millions d’années avant de passer dans notre système solaire, tel qu’on a même redouté un temps une possible collision avec notre « belle et si fragile planète-bleue » et de poursuivre sa route. « Pendant des décennies nous pensions que de tels objets d’un autre monde pouvaient se trouver à proximité de notre système solaire, et maintenant pour la première fois nous avons la preuve directe qu’ils existent bien », a souligné Thomas Zurbuchen, responsable adjoint des missions scientifiques de la Nasa qui a financé cette dernière recherche.
« C’est un étrange visiteur venu d’un système stellaire très lointain qui a une forme que nous n’avions jamais vue dans notre voisinage cosmique », a ajouté Paul Chodas, directeur du Centre d’étude des objets évoluant près de la Terre au Jet Propulsion Laboratory de la Nasa à Pasadena en Californie.


« Oumuamua » est dépassé la hauteur de l’orbite de Mars vers le 1er novembre et croisera à proximité de Jupiter en mai 2018 avant de poursuivre sa route au-delà de Saturne en janvier 2019 alors qu’il sortira de notre système solaire pour prendre la direction de la constellation de Pégase. Les observations avec des grands télescopes terrestres continueront jusqu’à ce que l’astéroïde devienne quasiment indétectable, soit après la mi-décembre.


Quelques précisions de votre « serviteur » : Je ne sais pas comment – peut-être mes « contacts-exotiques » – mais je sais que pour voyager dans l’espace lointain, les meilleurs auteurs de science-fiction en sont encore à « congeler » leurs astronautes. Ça les empêche de vieillir et de subir les efforts surhumains des accélérations de leur vaisseau.
Pratique, mais faux parce qu’infaisable : À la congélation, les cellules de notre corps explosent sous l’effet de leur eau transformée en glaçon.
Les « (f)ummistes » proposent la maîtrise de l’antigravitation : Plus intelligent (pour ce qui est des effets des accélérations jusque-là observées) d’autant que ça peut aussi devenir un mode de propulsion.
L’inconvénient, c’est que la gravitation est supportée par « des champs » extrêmement faibles (même si mon quintal y est soumis en permanence et en devient « pesant »), qu’il interagissent en fonction inverse du carré des distances des masses et qu’il faut des effondrements de trous-noirs l’un sur l’autre, ces « objets » tellement massifs qu’ils retiennent même la lumière, pour les détecter.
On en est d’ailleurs à 5… La piste est bonne !


Mes « hackeurs » exposent à la marge une autre façon de faire : La suspension de la « flèche du temps » (pour l’heure elle-même pas très étudiée par vos chercheurs et autres « théoriciens »). La suspendre, j’avoue qu’il fallait y penser, puisque c’est une solution pour le moins « élégante ».
En effet, une vitesse, soit l’équivalent d’une distance parcourue dans un intervalle de temps donné, « D/t », devient « infinie », si vous suspendez l’écoulement du temps où le « t » de l’équation approche le zéro.
Le zéro tout court, ce n’est pas possible : Diviser par rien, c’est interdit par les maths.
Notez que justement, le photon y parvient très bien : Parti de l’autre bout de l’univers il y a plus de 13 milliards d’années de ça, il meurt l’instant d’après, sans vieillir, absolument intact, quand il vient exciter vos « petits-bâtonnets-&-cônes » qui gisent au fond de vos yeux.
Donc pas « zéro », mais très-très proche de zéro, peut-être à quelque 1/101.000, 10.000 ou même 1.000.0001.000.000.000, on ne sait pas, mais pas « zéro » tout court.
La seule façon raisonnable de dépasser – je ne sais pas encore par quel miracle technologique – la vitesse-limite de la lumière dans l’espace et donc de voyager rapidement sans toutes les autres contraintes physiques connues.


Ceci dit, les progrès de la science et des technologies restent à venir sur ces sujets et vu le développement de ceux-ci en moins d’un siècle, on peut raisonnablement espérer que dans un futur lointain, nos « scienteux » puissent parvenir à ces connaissances utiles qui deviendraient « monnaie-courante » à leur époque.
Oui mais… Je vais plus loin (au moins autant que me le permet l’étendue de mon « génie-personnel ») : Si un jour, on peut « suspendre » l’écoulement naturel et sempiternel de la flèche du temps, on pourra même l’inverser, tôt ou tard.
À savoir que « le futur » vienne visiter « son passé ».
Il se trouve qu’on en a quelques traces à la fois très récentes (« l’Ami-Râle » vous racontera mieux que moi) et que j’en ai repéré dans nos « livres-sacrés » (globalement tout ce qui tourne autour de « prophéties » anciennes, celles qui se réalisent, naturellement…).
J’en ai fait trois opus ces dernières années (« Les enquêtes de Charlotte »), sur 8 à ce jour (ce qui fait beaucoup et me scie le neurone, comme vous pouvez l’imaginer : Je ne suis pas né pour « ça » !)
En y posant les « limites » : D’une part, on ne peut pas voyager dans le passé qui n’existe pas (avant la création de l’Univers) ; et on ne peut pas voyager dans le futur trop lointain, parce qu’il n’existerait pas encore…
Mais venant de ce futur moins que trop lointain, on peut voyager vers le passé puis l’avenir de ce passé : Logique !


Et c’est là l’extraordinaire, VRAIMENT EXTRAORDINAIRE (même pour moi…) quand Oumuamua, alias « 1I/2017 U1 », apparaît soudain dans notre horizon.
Ça ressemble tellement à ces « pierres » décrites et mises en scène dans le chapitre du 23 août dernier et la bataille qui s’en est suivie.
Inspiré ?
Croyez-vous vraiment ?


J’en conclus, de ce que je peux en déduire, qu’Oumuamua n’est autre qu’un vaisseau à la dérive.
Probablement une de ces « pierres », puisque les vaisseaux de la Légion Spatiale ont des dimensions nettement plus imposantes.
Tout ce que j’espère, c’est qu’au prochain coup, alors qu’un de ces engins repasse à proximité de nos télescopes, on soit capable d’y envoyer une sonde pour l’étudier de près.
Là, non seulement on rigolera, mais en plus, vous vous souviendrez de moi.


Bonne fin de week-end à toutes et tous !


I3

 

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/11/ca-ne-vous-avez-pas-echappe.html

 

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