Mangeurs de couleuvres et COP21 ?

03/12/2015 11:46

 

Et si le CO2 était innocent… 

 

C’est une question hérétique, surtout en plein COP21… Et pourtant, vous savez tous que les scientifiques tirent non plus la sonnette d’alarme, mais sonne carrément le tocsin à toute volée !

Regardez donc notre « sœur-jumelle », la planète Vénus (mon amour…) notablement plus proche du Soleil que notre pôvre planète bleue.

Un enfer !

 

L'atmosphère de Vénus a été découverte en 1761 par russe Mikhaïl Lomonossov.

Elle est plus dense et épaisse que celle de la Terre. Ses température et la pression à la surface sont respectivement de 740 K (soit environ 470°C) et 93 bars.

Des nuages opaques, faits d'acide sulfurique qui se trouvent dans l'atmosphère, rendent l'observation optique de la surface impossible.

L'atmosphère de Vénus est en plus en état de « super-rotation », c’est-à-dire que la totalité de l'atmosphère accomplit un tour complet de la planète en seulement quatre jours terrestres, plus rapide que le jour sidéral de Vénus de 243 jours terrestres.

Les vents y soufflent à près de 100 m/s, un doux zéphyr de 360 km/h…

Près de chaque pôle se trouve une structure anticyclonique appelée « vortex polaire ». Chaque vortex a deux centres et présente une forme en S caractéristique.

 

Contrairement à la Terre, Vénus n'a pas de champ magnétique. C'est l'ionosphère qui sépare l'atmosphère de l'espace et du vent solaire.

Cette couche ionisée protège Vénus du champ magnétique stellaire, donnant à Vénus un environnement magnétique distinct.

Les gaz plus légers, comme l'eau, sont continuellement détruits par le vent solaire traversant la magnétosphère.

On pense actuellement que l'atmosphère de Vénus était, il y a quatre milliards d'années, très semblable à celle de la Terre avec de l'eau liquide à la surface.

Et le redoutable effet de serre pourrait avoir été causé par l'évaporation de l'eau ce qui aurait ensuite entrainé l'augmentation de la quantité d'autres gaz à effet de serre et ses températures dantesques au sol.

Bref, c’est exactement ce qui nous attend… d’ici sous peu si on persiste tous à produire par nos respirations (et autres activités) à créer du CO2 en pagaille : Vous êtes prévenus, même si les choses s’accélérant, il en prendra quand même quelques siècles.

 

Car malgré les conditions difficiles existantes à la surface, la pression et la température atmosphérique à environ 50 km au-dessus de la surface de la planète sont presque les mêmes que celles de la Terre à sa surface, faisant de sa haute atmosphère la zone la plus semblable aux conditions terrestres dans le système solaire, même plus que la surface de Mars.

Du fait de la similitude de pression et de température et du fait que l'air tel que nous le respirons (21 % oxygène, 78 % azote) est un gaz ayant une portance par rapport à l'air sur Vénus, de la même façon que l'hélium sur Terre.

Encore un peu, et nos gosses y habiteront en altitude, figurez-vous !

 

Une atmosphère d’une épaisseur de 300,5 km, trois fois plus que la nôtre, avec une pression atmosphérique de 92 bars au sol, d’une masse totale de 4,8×1020 kg, composée de 96,5 % dioxyde de carbone, le fameux CO2 responsable de cette catastrophe écologique, pour 3,5 % diazote, N2, 150 ppm (partie par million), de dioxyde de soufre SO2, 70 ppm, d’argon Ar, 20 ppm, de vapeur d'eau H2O, 17 ppm, de monoxyde de carbone CO, 12 ppm, d’hélium He, 7 ppm, de gaz de néon Ne, un peu de chlorure d'hydrogène HCl, pour 0,1–0,6 ppm et encore moins de fluorure d'hydrogène HF, pour environ 0,001–0,005 ppm !

Irrespirable, figurez-vous…

Et c’est ce que vous souhaitez pour vos gamins ?

Chapeau !

 

Heureusement pour eux (et pour vous) dans l’urgence de la situation, le GIEC ne doute pas, ou si peu. Il vous affirme sans se lasser et avec force, sans vergogne et sans preuve scientifique, avec une probabilité de 90 %, que la concentration de CO2 coupable est d’origine anthropique sur votre bonne planète, ce qui va entraîner la catastrophe écologique vénusienne.

Du coup, il est responsable de l’augmentation de la température moyenne globale, qui pourrait s’élever de plusieurs °C dans les décennies à venir ; de la montée d’au moins un mètre du niveau des océans, de la fonte de la banquise, d’une acidification des océans et de tous les événements climatiques extrêmes !

 

Et à défaut d’éradiquer complètement ce délinquant qu’est le CO2, le GIEC a prononcé sa sentence : Sa concentration doit être réduite de 20 %, pour limiter la hausse de température moyenne globale à 2°C.

C’est simple, pour sauver votre planète il faut en payer le prix, elle le vaut bien !

Et ce prix est estimé à pas moins de 35.000 milliards d’euros, soit l’équivalent de la dette publique mondiale actuelle…

Comment arrive-t-on à 20 % pour 2°C ?

C’est assez facile : Puisque les 470°C vénusien égalent 96,5 % de CO2, 1 % = 4,8°C, avec un taux de « pondération » très optimiste – on n’est sûr de rien en la matière – de l’ordre de 2, compte tenu de la teneur relative de notre atmosphère en gaz à effet de serre, on retrouve 4,8° x 20 % = 0,96°, 0,96 x 2 = 1,92°.

Aussi simple que ça…

 

Vous n’avez pas suivi ?

Pas bien grave, parce qu’en réalité, la concentration actuelle en CO2 est infime dans l'atmosphère terrestre, 390 ppm de l’air en 2013 (1/250.000ème fois moindre que sur Vénus, il y a de la marge, même si les « effets de levier » pourraient être redoutables, mais comme on est sûr de rien en la matière, tout ce qu'on sait c'est qu'ils pourraient être torrides) : Elle a été à plusieurs reprises plus importante par le passé, sans que l’homme y soit pour quelque chose.

Parce que la part de CO2 d’origine anthropique est finalement à peine de 5 % de cette concentration : On le sait grâce à la mesure de concentration des isotopes de carbone, là on en est sûr.

Parce que le solde de l’accroissement annuel de la concentration d’origine anthropique est de 0,4 ppm, soit 25 % de l’accroissement de la concentration totale et que du coup la part de concentration en CO2 d’origine anthropique des pays européens est de 11 % de ces 5 %, soit 0,55 %, c’est dire l’impact d’une réduction de 20 % de ces mêmes pays, soit 0,45 %.

Et que par conséquent les 95 autres pourcents de la concentration sont en fait le fruit des échanges naturels avec la biosphère : Sa croissance résulte en majeure partie d’une élévation de la température, la courbe de concentration en CO2 suit de six mois celle de la température au cours des trente dernières années.

Parce que l’effet de serre du CO2 a atteint ses limites avec la concentration actuelle : Il y a saturation des molécules de CO2 dans l’absorption du rayonnement infrarouge ; deux vibrations principales sont en effet actives : À 20 et à 70 Téra-hertz, soit moins de 10 % de la gamme infrarouge.

Et que compte tenu de tous les facteurs entrant en jeu, l’impact sur la température des émissions anthropiques de CO2 peut être estimé en première lecture à 0,0005°C par an, soit à 0,05°C par siècle…

Bref, on va déjà piquer 2 milliards de vos euros/déficits/endettements pour faire un geste envers les pays les plus « pôvres » et les plus impatients de la planète, mais ce n’est rien à côté des 35.000 milliards qu’on ne trouvera jamais !

De toute façon, c’est parfaitement inutile.

 

D’autant que les autres prédictions du GIEC sont à l’avenant :

– « La  pente » de la montée du niveau des océans est passée de 32 cm par siècle sur la période de 1993 à 2006, à 20 cm sur la période de 2006 à 2012, et, depuis, à 10 cm au lieu d’augmenter ;

– Le perte relative de la banquise dans l’Arctique est plus que compensée par un net gain de l’Antarctique : La superficie globale est en fait restée à peu près constante depuis 33 ans, alors que la fonte de la banquise aurait dû se produire aux deux pôles selon le GIEC ;

– Les océans présentent un PH de l’ordre de 8 : Ils sont donc nettement basiques et le resteront « compte tenu du rapport élevé, de l’ordre de 60, entre quantités de CO2 dans l’eau et dans l’air. La variation de PH attribuée aux causes anthropiques mesurée sur les 500 premiers mètres de profondeur n’excède pas – 0,01 » ;

– « L’énergie cyclonique globale n’a jamais été aussi basse entre 2008 et 2012 depuis trente-trois ans ».

 

Il faut en dire que le principal oubli du GIEC est que le changement climatique est cyclique : Il y a eu des maxima en 1940-1945 compensant le terrible hiver 1940, et en 2000-2005, la tendance étant maintenant vers un minimum analogue à celui de 1970-1975.

C’est pourquoi l’extrapolation linéaire du GIEC à partir de la période 1979-1998 ne lui a pas permis de prédire la stagnation de la température depuis 18 ans…

 

C’est donc un mauvais procès qui est fait au carbone.

Un procès qui en occulte les bienfaits : Rendements accrus par unité de surface cultivée, rendements accrus par plante, rendements accrus rapportés à une consommation d’eau donnée.

D’autant qu’il a un remarquable concurrent en l’existence du gaz méthane (CH4), léger à souhait, qui ne s’enfonce pas dans les océans mais file à haute altitude, et que les vaches émettent à chaque bouse, même en Inde où il s’agit d’une animal sacré…

Le problème, c’est que la concentration dans notre atmosphère est si ténue, qu’on a du mal à en détecter des traces…

Notez que si demain on s’aperçoit que ces deux gaz n’y sont pour rien, on vous mettra une trouille bleue, comme déjà actuellement avec les monoxydes d’azote (NO) et autres dioxydes du même type (NO2), tellement « méchants » qu’ils en sont redoutables pour votre santé et que si ça ne suffit pas, on vous rajoutera tout un tas de « particules-fines » qui iront encrasser vos poumons bien plus sûrement que le tabac : Bien fait pour vous, n’est-ce pas, bande de mécréants insouciants !

Je vous préviens, même le pape en dit qu’on va au suicide, figurez-vous : C’est Dieu qui a dû le lui raconter en direct sur Radio-Vatican !

 

Il faut dire que depuis Kyoto, le GIEC s’est tellement engagé dans cette sorte d’impasse scientifique qu’il ne lui est plus possible de reculer. Il en va de sa survie et de tous ceux qui se sont engagés à sa suite benoîtement et béatement, et qui sont autant de profiteurs : Politiciens, journalistes, scientifiques qui ne veulent pas mettre en péril leur carrière et ne plus recevoir de manne pour leurs recherches, capitaines de l’économie verte, haute finance, activistes environnementaux, bénéficiaires de la revente de « droits à polluer » etc.

 

Il n’est pas étonnant dans ces conditions que le GIEC dise que le débat est clos, que la science réfutable cède le pas à la croyance irréfutable, que le soleil n’a rien à voir avec les variations de température de la Terre, que la température est restée la même pendant des millénaires avant que l’homme ne se mette à péter, c’est-à-dire à émettre du CO2, que le réchauffement climatique est responsable de tout, du chaud, du froid, des séismes, des tsunamis, des éruptions volcaniques etc. et que le CO2 est un polluant, un poison, tel qu’il en faudra changer vos comportements d’abrutis suicidaires.

 

En bref, je vous avais dit que j’avais lu le livre de Verdier, le « monsieur Météo » sacqué d’antenne pour avoir écrit un livre « pro-réchauffiste » (je l’ai lu à l’hôpital : Je sais de quoi que je cause), mais critique quant à la façon d’être et d’agir du GIEC.

Pour lui, c’est un État dans l’ONU, avec ses méthodes fascisantes parce que pas du tout « scientifique », mais uniquement « politique ».

Des propos qui peuvent fâcher les meks qui se font prendre la main dans le pot de confiture…

 

Et alors quoi ? Que recherchent ce « gouvernement mondial » qui ne veut pas se dévoiler ?

Mais rien d’autres que de « décarboner » les activités économiques : Le charbon, le pétrole, les gaz naturel, sont des biens bien trop précieux, déjà assez rares dès les décennies à venir, qu’il faut apprendre à s’en passer pour fournir de l’énergie.

Pour ça, on a le nucléaire sale, le « propre » est encore en devenir mais assez proche des phases industrielles, l’énergie verte, le renouvelable, l’économie durable et même circulaire !

Comme matière première, d’ailleurs largement subventionnée de par le monde, le carbone est une richesse qui s’épuise.

Mais comme source d’énergie pour une population toujours plus gourmande et en expansion et croissance exponentielle, c’est intenable même à court terme. Et il suffirait de le dire pour être crédible.

 

Et l’on n’en revient à nos « déclinistes » qui se cachent derrière leur petit-doigt.

Je vous en ai déjà un exposé détaillé et on y vient à devoir gérer la finitude de la planète et de ses ressources.

Alors, même par le biais hypocrite du « réchauffisme », ils sont finalement tous d’accord pour vous tromper et en profiter pour vous racketter toujours plus fort : De toute façon, c’est ça ou vous ne méritez pas de vivre, même pas de respirer et encore moins de manifester !

Et en plus c’est votre vécu actuel, jeunes-gens… 

 

Contents d’être venus jusqu’ici ?

Tant mieux !

C’est pour vous pousser à chercher des solutions alternatives, figurez-vous.

Moi, j’y renonce, maintenant que je sais que je suis mortel jusque dans ma chair !

 

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Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2015/12/mangeurs-de-couleuvres-et-cop21.html

 

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