Le « trans-humanisme »

09/05/2016 17:43

 

L’avenir du genre humain ?

 

Je vous bassine régulièrement des opportunités que représentent l’arrivée de l’intelligence-artificielle dans nos robots.

C’est du vécu et ce qui m’a convaincu, très jeune, c’est un dessin humoristique qui représentait un type, coincé entre son costard-cravate et son cartable, l’air d’un comptable, qui rentre le soir chez lui et annonce à sa « Germaine » : « Je suis licencié. On m’a remplacé par une calculette ! »

J’ai eu une pensée aigue pour un de mes deux grands-pères, entré « employés aux écritures » dans un grand établissement financier du pays qui est le mien (et que j’aime tant…) pour un finir directeur, qui avait la faculté étonnante d’additionner des colonnes de chiffres sans jamais se tromper, bien plus vite qu’un chinois et son boulier, ou qu’une tabulatrice avec son IBM 38… mais pas d’un ordinateur qui balaye des métadonnées avec quelques macro-commandes. 

 

J’ai vécu le passage des systèmes comptables par « décalque » (Fidus et Obbo) à CCMC pendant mes études qualificatives aux métiers « du chiffre » et je tiens encore la comptabilité de quelques associations et amis avec mon système personnel sous Excel (pour les additions et contrôles) et Access (pour les présentations). Le point chronophage, ça reste la saisie, mais après, c’est juste une question de quelques clics, là où l’on mettait parfois des semaines et des semaines.

Je suis un des premiers, vous le savez déjà, qui ai installé des robots dans un entrepôt de marchandises, puis un autre de pièces détachées automobiles, puis aéronautiques, et même dans une coopérative de pharmaciens.

Non pas pour supprimer de l’emploi, mais au contraire faire tourner les outils plus longtemps dans la semaine…

Magnifique, et demain sera encore meilleur qu'hier !

À condition que, si les productivités à l’heure de travail progressent, la production doit pouvoir être écoulée : C’est le propre du capitalisme actuellement en panne de croissance, qui se traduit par une sous-activité humaine, donc du chômage.

Là, on n’y peut plus rien, puisqu’il n’est pas question ni même envisageable de revenir en arrière, même pour faire plaisir à nos « trisomiques-de-l’intelligence-soce » qui vous gouvernent encore…

 

Mais il est un autre aspect de l’intelligence-artificielle qui progresse également en sourdine : L’amélioration de l’espèce par le « trans-humanisme ».

Dès 1957, le biologiste Julian Huxley (le frère) définissait le « trans-humain » comme un homme qui se transcende, donnant lieu à une nouvelle espèce humaine plus apte à accomplir sa destinée. Son frangin s'inspira de ces positions eugénistes et évolutionnistes pour écrire « Le meilleur des mondes » et depuis, la science-fiction, littéraire et cinématographique, s’est emparée du sujet sous toutes ses formes pour nous en faire des portraits terrifiants.

C’est comme « une lame de fond culturelle, nourrie au lait de la science-fiction », une « mythologie ».

Je dois être un des rares à ne pas être très inquiets, finalement.

 

Les « trans-humanistes » ambitionnent d'en finir avec la souffrance, les maladies, le hasard de la naissance, le vieillissement et la mort.

Dit comme ça, cela pourrait prêter à rire, mais ce n'est pourtant pas de l'ordre du fantasme : Grâce aux biotechnologies et à d'autres techniques émergentes, on vous promet une vie « meilleure », et si cette idée se développe aux quatre coins du monde (qui reste pourtant une sphère un peu aplatie aux pôles), on sera bientôt capable de réaliser ces objectifs.

Ce qui ne m’inquiète pas plus, bien au contraire.

 

La Silicon Valley est particulièrement réceptive à cette vision. Le développement croissant de ces groupes peut s'expliquer par leur connivence avec les pouvoirs économiques et politiques. La Singularity University compte déjà comme partenaire Google (projet Calico, qui vise à repousser les limites de l'espérance de vie), Nokia et la Nasa. Les Gafa (Google, Apple, Facebook et Amazon) constituent le noyau dur de l'investissement et de la recherche.

Ces « technos-enthousiastes » disposent rien de moins que d'importants relais financiers quasi-illimités. Un neuroscientifique installé à San Francisco, explique que « l'idée de copier le cerveau sur un support, qui s'affranchira de notre biologie » est déjà envisageable.

Directeur du projet Initiative 2045 financé par le milliardaire russe Dmitry Itskov, il ne promet rien de moins que l'immortalité.

Là, c’est moins sûr !

Et puis quel intérêt ? Nos purgatoires terrestres ne sont-ils pas déjà assez longs à « purger », purifier nos âmes à travers mille obstacles présentés sur le chemin de notre quotidien, avant que de rejoindre notre créateur, qu’il faille en rajouter … éternellement ?

 

Mais en fait, immortalité, intelligence-artificielle et son interface avec notre cerveau, c'est le triptyque des activistes « trans-humanistes ».

Les progrès techniques et médicaux permettent déjà de « réparer » nos corps. Depuis un siècle, la quantité de douleurs et de maladies auxquelles l'homme fait face durant sa vie a considérablement diminué : On appelle ça le « progrès scientifique » !

Moi-même, je suis un « survivant », presque un « ressuscité », à plusieurs reprises et, sans mon ange gardien et son dernier petit coup de pouce improbable en date (un pouce du pied, justement, qui saigne sans cicatriser), aujourd’hui je serai bouffé par un crabe épuisant qui aurait métastasé en silence et avoir eu ma peau sans que je ne le découvre à temps.

Bel exemple que bien des choses restent à faire, car ce n’est pas fini.

 

Selon Michel Serres et Jean-Michel Besnier, la machine remplace depuis des décennies certains gestes humains jusqu'au moment où les progrès de la robotique empiètent sur l'humain (l’automatisation du travail qui va aggraver nos taux de chômage si personne ne s’y prépare : Et là, tant de cécité-autistique m’inquiète, à dire vrai).

Partant de ce constat, Michel Serres rappelle que l'homme intègre la machine depuis des décennies sans que cela ne remette en cause son humanité.

Pour Besnier, le changement serait plus radical : On passe à la machine qui intègre l'homme !

Il y a « un continuum entre l'ambition de réparer l'homme et l'ambition de doter l'homme de performances nouvelles ». Et on peut reprendre l'exemple de Pistorius (le meurtrier) qui s'était vu refuser la participation aux jeux de Pékin des valides, dans la mesure où cet homme, dont le handicap avait été réparé par des jambes artificielles, serait passé dans la catégorie de l'homme « augmenté ».

Le standard de l'humain par rapport auquel se définit le handicap en est depuis totalement bouleversé.

Et il pourrait vous apparaître bénéfique de vous doter de capacités physiques supplémentaires en modifiant votre corps grâce à la technologie (cf. la série américaine qui date un peu de l’homme qui valait trois milliards), mais, d’après lui, vous ne seriez plus alors qu'un cyborg « bionique »…

Là encore, une pensée amusante, finalement, tellement elle est déconnectée des réalités.

 

Car pour l'esprit, c'est plus compliqué. Ça relève du caractère de l'individu, mais aussi du collectif et de la culture dans lesquels il évolue. Sont en jeu sa Liberté, celle de ses choix de valeurs et donc des choix de vie.

Tout le monde s’accorde à constater que nous sommes des êtres de signes et de signaux, nous parlons, nous dialoguons, nous réagissons au feu rouge, aux panneaux routiers, à une sonnerie.

Parfois je pleure en écoutant du Pink-Floyd, le Requiem de Mozart ou du Patricia Kaas (surtout quand elle chante pour ceux qui n’ont rien) ou en plongeant dans un Fragonard envoûtant.

L’avenir du « trans-humanisme » a deux solutions techniques : Continuer à adapter la machine à l'homme ou risquer « la mécanisation de l'esprit ».

« Les technologies écrasent les signes au profit des signaux » tel qu’il peut être craint que l'intelligence humaine soit menacée par la « singularité trans-humaniste » qui supplanterait notre intelligence naturelle et biologique…

Là encore, je n’en suis pas bien sûr : Un jeune kon restera un jeune kon, pucé ou non et il ne peut espérer que devenir un vieux-kon !

Sauf s’il s’éduque avec le temps.

J’en suis un exemple (encore) vivant avec mon unique neurone (celui du nerf honteux) en fonction : Né tel quel, je le demeure et ne m’améliore qu’au contact d’autrui.

Ainsi, ceux sont tous mes clients qui m’ont tous appris un morceau de l’immense puzzle de l’optimisation fiscale et sociale dans laquelle j’œuvrais à un moment de mon parcours professionnel.

Et je me rappelle aussi avec émotion d’un séjour linguistique en Bavière, reçu comme un prince dans une famille locale. Dieter, le chef de la maisonnée (un brillant juriste que j’ai revu récemment) prenait un malin plaisir à me battre aux échecs tous les soirs, plusieurs fois par soir.

Et parfois assez sèchement : Humiliant ! 

Sauf le dernier jour tellement j’avais appris de lui, qu’il en était tout étonné, retourné même, coi, presque tétanisé que j’ai failli en rater mon avion de retour !

L'exemple d'AlphaGo, produit par DeepMind, une filiale de Google, s'opposant au spécialiste mondial du jeu de go en mars dernier, Lee Sedol, illustre parfaitement le propos : La machine a gagné en apprenant au fil des parties, c’est vrai, mais elle n’a jamais pu donner ses impressions sur une partie voire d'échanger avec le joueur humain…

 

Au Moyen-Âge les alchimistes rêvaient déjà de créer la pierre philosophale, source de richesse et de vie éternelle. Le « trans-humaniste » reprend finalement la même quête de l'immortalité, dont on sait qu’elle est vouée à l’échec, en s'appuyant sur les perspectives vertigineuses des nanotechnologies, de la robotique, de l'informatique et de la génétique.

Si l'espérance de vie augmente, passé un certain âge, la courbe démographique s'effondre. Les décès sont imputables à trois maladies liées au vieillissement : Les problèmes cardio-vasculaires, les cancers et les maladies neurodégénératives (70 % des décès en « Gauloisie-appliquée »).

En combattant ces causes, on accroîtra mécaniquement l'espérance de vie. De grands progrès ont été faits ces dernières décennies pour les deux premières causes, il y a plus d'incertitudes pour les maladies dégénératives, mais je crois profondément à de futures améliorations.

 

La génétique est une des pistes privilégiées pour allonger l'espérance de vie. Une autre voie prometteuse est la régénération des organes, sujet traité dans « Au nom du père » (tome I, les premiers chapitres), via les techniques des greffes du moment.

Et on perçoit déjà une accélération dans la techno-médecine avec les implants pour soigner Parkinson, les implants rétiniens, la robotique chirurgicale, les mains et le cœur artificiels (cf. même volume, mais un peu plus loin).

On séquence le vivant, on utilise des cellules souches pour fabriquer du cerveau en éprouvette ou d’autres organes, on change les gènes (thérapie-génique), on les « coupe », on introduit les nanotechnologies à tous les niveaux de la médecine (médicaments, soins, chirurgie).

Aidé en cela par les diagnostics faits à grands coups d'algorithmes qui effectuent plus de calculs que le cerveau humain et qui pourraient remplacer utilement le diagnostic humain.

 

Mais les « trans-humanistes » vont plus loin encore avec leur idée de téléchargement de la conscience (mindupclouding) : C'est-à-dire le transfert, dans un cerveau artificiel, de l'intelligence, de la sensibilité, de la conscience et du savoir, associé à la promesse de la vie éternelle…

À condition que notre conscience soit toute entière contenue dans notre cerveau, réductible à nos circuits de synapses, ce qui est moins certain depuis que l’on sait que même les êtres unicellulaires, donc dépourvus de système nerveux, ont des facultés d’apprentissage durable, au moins sur deux jours, que même les végétaux échangent des informations sur leur environnement direct, parfois s'entraideraient…

 

Les manipulations génétiques sont aussi au cœur de leurs recherches : Après avoir dressé la carte des gènes liés au vieillissement, on pourrait les extirper de l'embryon de façon à stopper le vieillissement. Ce serait à la fois oublier les données environnementales dans le mécanisme d’apprentissage et instaurer une sorte d’eugénisme puisque l’ensemble de ces recherches et pratiques ont pour but avoué et revendiqué de déterminer les conditions optimales à la procréation de sujets parfaitement sains !

 

Déjà en Europe, dans un silence bien entretenu par les gouvernements, on étudie le puçage des corps avec des puces qui atteignent la taille d'un grain de riz, voire d’un cheveu. (Sujet traité dans « Au nom du père » et suivants ; tome I).

Dès maintenant, on « augmente » l'homme quand les pilotes de chasse se font opérer les yeux pour améliorer leur acuité visuelle !

 

On aspire tous à être au-dessus des standards, mais cela reste un projet d'élite loin de l'amélioration du bien commun. Les technologies utilisées sont, en fait, de plus en plus sophistiquées et coûteuses. Le risque est de provoquer une fracture violente dans l'humanité, ce qui pose un problème à la fois politique et éthique majeur, recréant des « Ubermensch », mais contrairement aux légendes véhiculées par le cinéma notamment, ils ne seraient pas au service de l’humanité, mais pourraient l’asservir : Un projet des « maîtres du monde » (également abordé dans le tome précité).

Finalement, comme dans toute chose « humaine », le choix reste entre la technologie comme un outil d'évolution, une aide, une impulsion et la technologie évinçant l'homme.

Et cette dernière pourrait être partagée seulement par un très petit nombre d'individus.

Si la nature enfante des êtres inégaux, il n'en reste pas moins que la tendance à vouloir être tous égaux comme d’une revendication unanime nous porterait à vouloir être fabriqué comme n'importe quel produit que nous créons : C’est ce que Gunther Anders appelait déjà en 1956 la « honte prométhéenne », la honte de soi en tant qu'être né du hasard, de la rencontre hasardeuse de gamètes, quitte à fabriquer des monstres ou des génies !

 

Les machines sont de plus en plus autonomes, elles prennent des initiatives (Bourse où elles savent tricher : Nous y reviendrons ; diagnostic médical ; matchs d'échecs et de go…), elles nous imposent des formats, des normes. Elles n'en restent pas moins qu'une série de compétences peuvent venir concurrencer certaines compétences humaines : La mémorisation, le stockage et le traitement des informations, la vitesse calculatoire et même « l'intuition » inductive et/ou déductive propre à l'intelligence élaborée.

Stephen Hawking prédit que « le développement d'une intelligence artificielle complète pourrait mettre fin à l'espèce humaine » (BBC, décembre 2014). Et il ajoute : « Une fois que les humains auront développé une intelligence artificielle, elle va prendre son envol et se reconstruire elle-même à un rythme toujours plus rapide. Les humains, limités par la lente évolution biologique, ne pourront suivre et seront remplacés. »

Il est rejoint en cela par le cofondateur d'Apple, Steve Wozniak, le philosophe et linguiste Noam Chomsky et le prix Nobel de physique Frank Wilczek.

 

La robote psychologue (prénommée Ellie), créée par l'université de Californie du Sud, scanne votre comportement et repère les émotions qui vous trahissent.

Elle propose ensuite un diagnostic à un psychologue en chair et en os qui le valide ou l’infirme.

Ça me fait marrer : J’avais un logiciel « à faire des prix » à un moment donné de mon parcours professionnel, pour être le « grand Yaka-faux-kon » qui voulait booster les ventes de la « boutique de mon boss » de l’époque. Le fournisseur faisait des promotions et il fallait que je les intègre dans nos prix de vente.

Foutue machine, incapable de faire un prix commercial : 10,01, c’est nettement moins vendeur que 9,99 et l’écart entre les deux prix n’est que de 2 pour mille, rien du point de vue de la marge dégagée !

Pareil quand j’avais installé un logiciel d’approvisionnement, qui préparait les commandes selon les tarifs applicables du moment (promotions et toutes conditions de ventes négociées incluses) : Ces konnards d’appro passaient leur temps à valider les propositions du robot (un algorithme basé aussi sur l’historique des ventes) sans se rendre compte qu’avec mes « promos » à la sortie, je faisais faire + 15 % à la boutique et qu’on finissait en rupture de stock à peu près systématiquement !

Pas de marchandises à vendre, pas de business vendu… laissé à la concurrence !

 

En 2014, une société de capital-risque (basée à Hongkong) nomme un robot à son conseil d'administration : Vital sait analyser une grande masse de données et choisir les meilleurs investissements. Il dispose d'une voix au même titre que les autres administrateurs…

Peut-être qu'on aurait dû l'embaucher au conseil des ministres de mon pays pour remplacer utilement « Gras-nul-laid » et les ministres de « Menuet-Valse »…

La même année, Amazon fait rentrer 15.000 robots Kiva dans ses gigantesques hangars aux États-Unis pour traiter les commandes.

Des chercheurs de l'université de Stanford développent un moteur de recherche (Robo Brain) réservé aux robots qui leur permet de trouver eux-mêmes les informations qui leur manquent quand les humains leur font des requêtes inconnues.

VIN est le premier robot vigneron (gaulois) capable de tailler la vigne (plus de 600 pieds par jour) et de récolter toutes sortes de données sur elle. Son équivalent maraîcher sait repérer les fruits mûrs d'un verger, les traiter avec des pesticides et les ramasser.

Les « robots-tueurs » sortent tous les jours des laboratoires après l’envol des drones qui œuvrent tout autour de la planète, là encore tous les jours…

Voilà des exemples qui prouvent qu'il ne s'agit plus de fiction, mais bien de technologie-appliquée.

 

Ce n'est plus réservé à la science-fiction : Le changement s'exerce déjà dans les mentalités au travers du cinéma, l'exaltation des trouvailles scientifiques ou les jeux vidéo. On vous fait miroiter le bien-être absolu, le confort, la santé pour tous, la justice sociale universelle et la sécurité. C'est la promesse d'une société où l'égalité sera à tous les niveaux, où nous serons tous des surhommes.

J’en rigole, naturellement et ne m’inquiète pas trop pour au moins deux raisons :

– D’abord d’autres le font pour moi, soit pour en tirer parti et/ou profit, soit au contraire pour contrer la déshumanisation promise en perspective ;

– Ensuite, la résistance à une déshumanisation est innée à l’espèce humaine. Des valeurs comme la Liberté, la recherche de la connaissance et de la Justice, le bien, le mal, tout ça-tout ça (l’empathie, l’altruisme) sont les propres du vivant dans son ensemble et le rire celui de l'homme, dit-on.

Un truc proprement incompréhensible pour une machine, même finement programmée pour en découvrir le sens.

Elles peuvent et doivent peut-être faire des choix à notre place, comme la future voiture autonome : Ce n’est pas une source d’inquiétude pour moi.

Elles peuvent d’ailleurs les faire bien mieux que nous, c’est évident et tout problème aura et trouvera sa solution.

Mais le pouvoir de choisir la solution finale nous est propre et le restera.

 

Aussi le « trans-humanisme » n’est pas, à mon sens, l’avenir du genre humain : Je ne commencerai à m'en soucier que le jour où un robot sera capable d'inventer une histoire d'en rire, un blague inédite, et d'en rire.

Mais je peux encore me tromper dans mes réflexions du week-end dernier.

 

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Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2016/05/le-trans-humanisme.html

 

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