Le capitaine de frégate Paul de Bréveuil entre dans la légende (5/5)

27/05/2017 13:06

 

Introduction 

 

Durant ma carrière de pilote de ligne, j’ai pu faire, le 28 janvier 1994, une extraordinaire observation, celle d’un OVNI gigantesque, de près de 300 mètres, en vol stationnaire au-dessus de Paris, et qui s’est dématérialisé devant nous.

 

Cette observation étant indiscutable, car corrélée avec le radar au sol, j’ai été appelé à témoigner devant le « Comité OVNI » des anciens élèves de l’IHEDN présidée par le général Denis Letty.

 

Ce comité a ensuite publié en 1999 le « Rapport Cometa », préfacé par le général Bernard Norlain, et l’a remis au Président de la République, Jacques Chirac, ainsi qu’au Premier ministre, Lionel Jospin.

 

Cette publication a été retardée d’une année en raison de la parution du livre « The Day after Roswell » du Lt-Colonel Philippe Corso, héros de la deuxième guerre mondiale, et qui était en 1961 chef du bureau « of US Army Research and Development ».

 

Je fais partie des 1400 observations d’OVNI faites par des pilotes civils et militaires depuis 1945 et dont 15% sont corrélées radar, raison principale pour laquelle j’ai accepté de témoigner dans plusieurs émissions de radio et TV.

J’ai surtout participé le 12 novembre 2007 à une conférence au National Press Club (NPC) à Washington sur les cas d’observation d’OVNI les plus importants.

Ce qui m’a valu de passer en boucle sur la CNN pendant vingt-quatre heures.

 

Lors de cette conférence, j’ai pu rencontrer le Sgt Jim Penniston qui a témoigné sur son contact direct – il a touché un OVNI posé au sol – dans la forêt de Rendlesham le 27 décembre 1980.

Une observation parfois surnommée le « Roswell britannique ».

 

Il y a plusieurs témoins de cette observation dont John Burroughs, qui serait rentré dans l’OVNI, et le colonel Charles Halt, commandant la base de Bentwaters de la RAF.

Cette événement est largement documenté par la presse, les médias et internet.

Le plus extraordinaire dans cette affaire est le message envoyé par ce que l’on peut appeler une "sonde temporelle ». Celui-ci explique que cette machine vient du futur, de notre futur, et qu’elle a la capacité de voyager dans le passé, jusqu’à 40.000 ans avant son époque de départ…

 

Aussi, le dossier OVNI s’est enrichi ces dernières années d’une hypothèse absolument fantastique : le voyage temporel est possible, vers le passé. De plus, il est aussi absolument nécessaire de le maîtriser pour voyager dans notre Galaxie.

Le voyage temporel est l’un des sujets de prédilection des écrivains et des scénaristes de science-fiction.

Les possibilités de développement sont immenses tout comme l’est la nouvelle physique qui apparaîtra dans les décennies et les siècles qui viennent et permettra d’expliquer les caractéristiques de particules comme le boson de Higgs mais aussi les anomalies de rotation des Galaxiesl’expansion accélérée de l’Univers, et le voyage vers les étoiles.

 

On découvrira aussi des civilisations bien différentes de la nôtre dont les caractéristiques physiques sont vraiment surprenantes.

L’exemple le plus spectaculaire est la « vague d’OVNI de 1954 » où des centaines de témoignages enregistrés par la Gendarmerie décrivent des êtres aux caractéristiques les plus surprenantes descendus de leurs vaisseaux et s’approchant des témoins.

Un vrai « bestiaire galactique » !...

 

Bien sûr, on peut aussi imaginer que nos « Visiteurs » puissent être très semblables ou même identiques aux Terriens comme cela a été familiarisé auprès du public avec les « Men In Black » (MIB).

C’est le rôle des romanciers de développer des scénarios mettant les uns et les autres en relation pour des aventures extraordinaires.

 

Vous trouverez ci-dessous un texte rédigé par « I-Cube », fiscaliste et romancier, qui relate les aventures du capitaine de frégate Paul de Bréveuil dans son roman « Mains Invisibles ».

Celui-ci mène une opération commando de la DGSE destinée à libérer Florence, la femme de Paul de Bréveuil, prisonnière d’un groupe islamiste.

Une action menée avec l’aide de Birgit, une « WIB » sexy !...

 

Avec le « Captain’ Haddock » toujours aux commandes !…

 

Bonne lecture !...

 

Jean-Charles Duboc

 

Dans le domaine du voyage temporel, les chapitres les plus intéressants de « Mains invisibles » sont :

 

Le capitaine de frégate Paul de Bréveuil entre dans la légende (1/5)

Le capitaine de frégate Paul de Bréveuil entre dans la légende (2/5)

Le capitaine de frégate Paul de Bréveuil entre dans la légende (3/5)

Le capitaine de frégate Paul de Bréveuil entre dans la légende (4/5)

Le capitaine de frégate Paul de Bréveuil entre dans la légende (5/5)

 

Voyage temporel et Service Action du futur (1/3)

Voyage temporel et Service Action du futur (2/3)

Voyage temporel et Service Action du futur (3/3)

 

Chapitre XI : Libération de Florence (5/5).

 

Questions métaphysiques.

 

Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.

Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !

 

« Sachant que le satellite Hipparcos a dénombré 2,5 millions d’étoiles dans un rayon de 500 années-lumière, il va falloir aller loin pour trouver une civilisation du type UMMO !...

En fait, la conclusion de tout cela est qu’il n’y a pas, statistiquement, avec les connaissances astronomiques actuelles, de civilisation spatiale de type humaine à moins de 3.000 années-lumière de notre soleil !... »

Pourtant on compte une poignée de « planètes candidates » idéales dans une sphère de 200 années-lumière autour de la Terre.

Bien sûr, ce n’est qu’un calcul statistique très grossier.

Mais qui sera ultérieurement complété en juillet 2015 : deux jours après l’annonce par Stephen Hawking et du milliardaire russe Yuri Milder d’un programme de détection de la vie extraterrestre à 100 millions de dollars, la NASA apportera de l’eau au moulin cosmique du mécène et du scientifique.

Le télescope en orbite Kepler aura découvert une sœur de la Terre, qui ne diffère de notre planète que par son âge et son tour de taille.

Kepler-425b est située à 1.400 années de lumière, dans la constellation du cygne.

Elle  orbite autour d’une étoile plus âgée d’1,5 milliards d’années que notre Soleil mais à l’éclat identique.

Son diamètre serait 60 % plus important que celui de la Terre : la gravité y est donc vraisemblablement plus forte sans que celui nuise aux chances qu’elle abrite la vie puisqu’elle est orbite dans la zone dite d’habitabilité, ni trop loin ni trop près de son soleil. 

Et Kepler-425b n’est sans doute pas la seule de son espèce : la NASA a confirmé avoir recensé 500 nouvelles exo-planètes dont douze situées dans la fameuse zone habitable.

Et preuve que les mystères du cosmos et la conquête spatiale font toujours rêver, l’annonce de cette découverte déclenchera une cascade de réactions sur Twitter dont celle de l’astronaute Chris Hadfield : « Ce qui est fabuleux, ce n’est pas seulement cette découverte d’une planète semblable à la Terre, c’est qu’il y en a des milliards d’autres », s’enthousiasmera-t-il.

 

« Il demandera à être affinée par les prochaines connaissances astronomiques et les études sur les conditions de l’apparition de la vie dans l’Univers.

En attendant, si nous avons quelques dizaines de civilisations galactiques humaines qui nous rendent visite ce serait déjà pas mal !...

Car, que savons-nous des problèmes techniques du voyage galactique ?... »

Alors, évidemment, on peut se raccrocher au canular UMMO pour essayer d’en savoir un peu plus :http://www.ummo-sciences.org/

« Mais quand on voit qu’ils viendraient d’une étoile située à 14 années-lumière, on peut commencer à se dire qu’il faut vraiment être critique sur ces textes… »

Normal en diront les spécialistes : les lettres Ummos ont toujours affirmé que leurs auteurs sont des menteurs !

 

« La seule certitude est que nos « Visiteurs » suivent attentivement l’évolution technologique, sociétale, économique, de la planète, et que les « Drovnis » ou autre OVNI se baladant au-dessus des centrales nucléaires ou de l’Ile Longue (et autres sites nucléaires) sont visiblement l’expression d’une inquiétude motivée par les risques de guerre nucléaire et de destruction de centrales qui provoqueraient des destructions terribles et une importante pollution radioactive avec une mise en péril de l’humanité.

Une question que je me pose est aussi celle-ci : « Jusqu’où pourrait aller une surveillance et des actions aliènes pour éviter une destruction de la planète ?... ». »

Ou la provoquer ?

« Les vidéos de neutralisation de missiles stratégiques, par exemple le dernier tir du M 51 en 2013 ou encore la destruction d’une fusée Proton cette année permettent d’avancer l’hypothèse que des essais aliènes sont en cours pour détruire tout engin nucléaire après son tir… »

Un intarissable connaisseur du sujet, le « capitaine Haddock »…

Et un grand « optimiste-inquiet » de l’avenir de l’humanité.

 

Paul se réveille à l’approche de Marseille. Il a soif, la gorge sèche.

« Comment va Florence ? »

Dans les vaps. Mais la fièvre semble être « contrôlée ».

« Une ambulance nous attend sur le tarmac. Elle va être hospitalisée à la Timone. Son cas n’est pas désespéré, même si on peut redouter une septicémie. On va te la soigner, ta belle, ne t’en fais pas, » fait Matilda pour le rassurer.

« Comme prévu, je resterai avec elle. »

C’est gentil, ça.

« Il faut que tu saches qu’elle est enceinte et qu’elle ne le sait pas !

Et lui il sait ça comment avant elle, tiens donc ?

« Oui. Un petit Louis à naître. »

« Super », fait « Haddock » occupé à son approche de Marignane. « Et je suppose que ce sont vos mains invisibles « exotiques » qui vous ont dit ça ? »

Pour le moment, Birgit, la WIB ne s’est pas beaucoup trompée…

« De toute façon je prépare mon départ pour Pékin : j’ai une promesse à tenir à votre égard ! Le « 002 » qui va nous emmener dans les étoiles ! »

Ah ces mecs, en pense Matilda tout fort : « Toujours à jouer à se faire peur pour des âneries qu’ils s’inventent. Ta femme a besoin de ta présence pour se requinquer, je te signale ! »

Elle a évidemment raison, mais il y a des « urgences » et elle est là, elle. « Et puis il faut que je fasse mon rapport des événements à mes autorités de tutelle à Paris. On redécolle dès que possible pour la capitale, Captain’ ! »

Voyage qui se fera par la navette.

 

Les « autorités », elles rentrent à peine de leurs vacances d’aoûtiens et comptent les effectifs « en délais de route » en plus que de prendre connaissance des rapports de l’été sur les « affaires courantes », dans l’urgence et la précipitation.

Néanmoins, il est reçu au ministère du boulevard Saint-Germain pour se faire engueuler par un « étoilé », sans doute un « puni » pour être resté à « plantonner » et qui l’a mauvaise.

Décidément, dans cette maison-là, il y a une haute densité d’abrutis : la dernière fois qu’il avait fait la visite, c’était avec la fille de sa pédégère, « déguisée en pute » comme elle en disait. Tout le monde croyait que c’était pour faire savoir les arbitrages budgétaires enfin accordés en faveur de la recherche sur les céramiques qui équiperont tôt ou tard les tuyères de missiles à carburant et comburants exothermiques.

Et Paul s’était retrouvé avec une mission des plus absurdes sur le dos (cf. « Opération Juliette-Siéra », publiée aux éditions « I-Cube »).

 

Au 44ème d’infanterie, en revanche, ils en restent béats.

Si les informations du rapport oral du capitaine de frégate de réserve Paul de Bréveuil sont recoupées et vérifiées sur place, ils ont du mal à comprendre comment un homme seul, même s’il s’appelle « Charlotte », a été capable de mener cette opération d’évasion, là où ils envisageaient un stick entier de parachutistes de combat super-entrainés du « service action » pour mener à bien l’exfiltration.

Ce qui sera le cas le lendemain soir, alors que Paul fait un détour à Marseille prendre des nouvelles de Florence, avant de reprendre son hydravion pour Aubenas où l’usine recommence à tourner et où le personnel lui fera une « standing-ovation » interminable quand il descendra dans les ateliers, tous au courant des exploits de la veille de « leur patron ».

Sympa « les hommes » (et même les femmes, et même les « syndiqués » !).

Il remercie comme il peut, serrant les mains tendues, bisant les joues tendues à cet effet des femmes dont les yeux brillent.

Et n’annoncera son prochain départ pour la Chine que le soir à Isabelle Nivelle, la boss.

« Il s’agira de s’organiser : j’aurai besoin de quelques gars de chez nous quand on se sera installé sur place. »

Si on le laisse faire, bien sûr.

Elle fait la tronche, contrariée, évidemment : son secrétaire-général préféré, après avoir été son directeur-général préféré pendant des années, a un « calendrier » qui n’est décidément pas le sien.

Néanmoins si c’est dans les intérêts de l’entreprise qu’elle dirige, et la mise au point des céramiques-réfractaires indispensables pour l’habillage, le « chemisage » des futurs chambres de combustion de la prochaine génération de missiles que l’usine produira reste un « objectif » de R&D bienvenu et en passe par là, elle acquiesce.

Dommage que ce dernier ait la « bougeotte ». À défaut de merles et de financements nationaux, on se contente de grives et de financements exogènes… bien forcé !

« N’est-ce pas trop dangereux ? »

Pas plus que le tour du monde par les pôles, d’un seul trait, avec le prototype 001…

 

Idem le surlendemain à Kremlin-Bicêtre pour la rentrée de la saison « alcool » pour les fêtes de fin d’année.

Les BDE (Bureau des étudiants) vont être constitués, ça a déjà commencé avec les journées d’intégration, autrement dit de bizutage des « bleus » par les « carrés » et quelques « cubes » sur le retour, sur tous les campus européens. Et son « associé », devenu responsable à part entière, qui a essaimé partout en Europe et jusqu’à Riga, il compte bien pulvériser ses propres records de l’année précédente.

Ce qui fait rugir de désespoir « Barbara », la secrétaire générale des locaux qui se rappelle de la masse de travail que cela représentait déjà l’année dernière, avec des « urgences » à régler plusieurs fois par jour.

Alors que Jean-Charles se frotte déjà les mains à gérer tout ce pognon, les commandes et les livraisons.

Il a carte blanche et que ça doit « dépoter » dès que Vecchia aura commencé à livrer ses alcools sardes.

 

En revanche, les nouvelles ne sont pas bonnes pour Florence et Paul est réellement triste pour elle : si les toubibs ont bien enrayé le débit de septicémie et la gangrène naissante de sa jambe, elle ne pourra plus jamais marcher « comme avant ».

Quel désespoir ! Comment a-t-il pu lui laisser prendre ce risque-là avec ses âneries ?
L’espionnage du J20 et du T-50, en direct des cockpits valent-ils une femme à la démarche si gracieuse au sourire si communicatif, handicapée définitivement ?

Il en doute et se sent profondément meurtri…

La fracture a bien été réduite, mais pas mieux que « de travers ».

Sauf à lui remettre une prothèse reconstructive, une opération lourde, mais pas avant plusieurs mois, elle boitera à jamais, une jambe plus courte et tordue que l’autre.

Alors elle rentre en Normandie avec ses deux cannes-anglaises, escortée par sa mère, en boitant abominablement.

Ce handicap, ses cheveux-blancs et la peau de son visage ravagé, elle a vieillit de plusieurs décennies, comme détruite.

Son regard porte l’ombre de son calvaire, mais il pétille toujours quand il se porte sur Annabelle et prend une autre dimension, difficilement décryptable même pour Paul et ses proches, quand elle regarde le père de sa fille : une incroyable aventure !

Exceptionnelle, unique !

Être libérée de son enfer par le seul homme qu’elle aime à en délirer – et elle sait d’autant mieux son délire fiévreux en relisant « ses cahiers » – qui n’a pas beaucoup hésité à prendre sur lui et quasiment sans assistance gouvernementale, à risquer sa vie pour la ramener manu-militari, même sa propre mère, la « belle-maman » de Paul, en reste toute émerveillée.

« Maintenant, je sais pourquoi je vais en Corée… » fait Paul un soir alors qu’il tripote dans sa poche les pilules remises par « son allié » improvisé d’un soir à Ain Zaatout.

« Rendre la monnaie de leur pièce aux facétieux qui t’ont fait ça ! »

Mais de quoi, de qui parle-t-il ?

« Des patrons de Miho, puisque c’est elle qui m’a tiré dessus après t’avoir fait enlever. »

Qu’il n’y pense pas : « La vengeance n’est jamais bonne conseillère. Je suis enceinte. Je voudrais que tu sois à mes côtés en mai. »

Il ne s’agit pas de vengeance : « Juste l’assurance que tu pourras vivre en paix et à jamais ! »

En leur faisant assez peur et montrer qu’il est capable de tout, même du plus improbable : il va aller foutre sa raclée à Kim-Jong Un, chose tellement improbable que plus personne ne tremblera pas quand il menacera à son tour, lui, pour ne plus jamais se sentir menacé.

Il fera sa part de marché conclu avec le chinois pour qu’ils fassent la leur.

Birgit, la WIB, doit bien savoir de quoi il retourne, mais elle a disparu.

 

En revanche, les services persistent tout le mois de septembre à « boucler » les informations de Paul sur son escapade algérienne.

Ce qui est d’une bêtise sans nom.

À peine quelques semaines plus tard, le 22 septembre 2014, Hervé Gourdel et cinq randonneurs seront enlevés dans le massif du Djurdjura près du village d'Aït Ouabane, dans la commune d'Akbil.

Hervé Gourdel est séquestré, alors que les cinq autres participants à la randonnée seront laissés libres après quatorze heures de séquestration, au motif qu'ils sont musulmans.

Les « Soldats du califat en Algérie » revendiquent l'enlèvement et font allégeance à l'État islamique. Ils menacent de tuer leur otage dans les 24 heures si la France ne cesse pas l'opération « Chammal » contre l'« État islamique » en Irak.

Les compagnons relâchés sont accusés de coup monté, mais ils se défendent en arguant que l'attestation de résidence nécessaire pour l'obtention du visa était en bonne et due forme, l'information de la présence d'un étranger étant donc publique et connue des forces de police.

Les recherches de l'armée algérienne ne donnent rien, ni pour retrouver Hervé Gourdel, ni pour retrouver ses ravisseurs. Au final, une lutte de pouvoir au sein du régime et une stratégie de pourrissement en Kabylie pourraient bien expliquer le contexte de la mort d'Hervé Gourdel.

Le gouvernement français refuse l'ultimatum et le 24 septembre 2014, les djihadistes de « Jund al-Khalifa » annoncent que l'otage a été décapité en diffusant son assassinat dans une vidéo intitulée « Message de sang pour le gouvernement français ».

Sa captivité n’a pas duré plus de trois jours avant un assassinat, dans la lignée de celles des journalistes américains James Foley et Steven Sotloff et de l'humanitaire britannique David Haines : une tactique de terreur qui ira germer jusqu’en Isère en juin 2015, et encore ailleurs plus tard.

Florence aurait échappé au pire…

 

Ce sera le sixième Français séquestré puis assassiné par des djihadistes après Michel Germaneau, Denis Allex, Philippe Verdon, Ghislaine Dupont et Claude Verlon.

Hervé Gourdel est en revanche le premier Français dont la vidéo de l'assassinat est publiée sur YouTube. La précédente victime civile française d'une action terroriste en Algérie était officiellement Yann Desjeux, lors de la prise d'otages d'In Amenas, en janvier 2013.

Il n’aurait jamais dû être envoyé sur place pour des « repérages », même si son enlèvement et son assassinat se seront passés sur le versant opposé des événements du début de mois.

Les « Soldats du Calife » auront voulu « survivre » et se venger eux-mêmes du massacre de son commando d’Ain Zaatout.

 

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Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2015/08/chapitre-xi-liberation-de-florence-55.html

 

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