Le capitaine de frégate Paul de Bréveuil entre dans la légende (3/5)

25/05/2017 09:20

 

Introduction 

 

Durant ma carrière de pilote de ligne, j’ai pu faire, le 28 janvier 1994, une extraordinaire observation, celle d’un OVNI gigantesque, de près de 300 mètres, en vol stationnaire au-dessus de Paris, et qui s’est dématérialisé devant nous.

 

Cette observation étant indiscutable, car corrélée avec le radar au sol, j’ai été appelé à témoigner devant le « Comité OVNI » des anciens élèves de l’IHEDN présidée par le général Denis Letty.

 

Ce comité a ensuite publié en 1999 le « Rapport Cometa », préfacé par le général Bernard Norlain, et l’a remis au Président de la République, Jacques Chirac, ainsi qu’au Premier ministre, Lionel Jospin.

 

Cette publication a été retardée d’une année en raison de la parution du livre « The Day after Roswell » du Lt-Colonel Philippe Corso, héros de la deuxième guerre mondiale, et qui était en 1961 chef du bureau « of US Army Research and Development ».

 

Je fais partie des 1400 observations d’OVNI faites par des pilotes civils et militaires depuis 1945 et dont 15% sont corrélées radar, raison principale pour laquelle j’ai accepté de témoigner dans plusieurs émissions de radio et TV.

J’ai surtout participé le 12 novembre 2007 à une conférence au National Press Club (NPC) à Washington sur les cas d’observation d’OVNI les plus importants.

Ce qui m’a valu de passer en boucle sur la CNN pendant vingt-quatre heures.

 

Lors de cette conférence, j’ai pu rencontrer le Sgt Jim Penniston qui a témoigné sur son contact direct – il a touché un OVNI posé au sol – dans la forêt de Rendlesham le 27 décembre 1980.

Une observation parfois surnommée le « Roswell britannique ».

 

Il y a plusieurs témoins de cette observation dont John Burroughs, qui serait rentré dans l’OVNI, et le colonel Charles Halt, commandant la base de Bentwaters de la RAF.

Cette événement est largement documenté par la presse, les médias et internet.

Le plus extraordinaire dans cette affaire est le message envoyé par ce que l’on peut appeler une "sonde temporelle ». Celui-ci explique que cette machine vient du futur, de notre futur, et qu’elle a la capacité de voyager dans le passé, jusqu’à 40.000 ans avant son époque de départ…

 

Aussi, le dossier OVNI s’est enrichi ces dernières années d’une hypothèse absolument fantastique : le voyage temporel est possible, vers le passé. De plus, il est aussi absolument nécessaire de le maîtriser pour voyager dans notre Galaxie.

 

Le voyage temporel est l’un des sujets de prédilection des écrivains et des scénaristes de science-fiction.

Les possibilités de développement sont immenses tout comme l’est la nouvelle physique qui apparaîtra dans les décennies et les siècles qui viennent et permettra d’expliquer les caractéristiques de particules comme le boson de Higgs mais aussi les anomalies de rotation des Galaxies, l’expansion accélérée de l’Univers, et le voyage vers les étoiles.

 

On découvrira aussi des civilisations bien différentes de la nôtre dont les caractéristiques physiques sont vraiment surprenantes.

L’exemple le plus spectaculaire est la « vague d’OVNI de 1954 » où des centaines de témoignages enregistrés par la Gendarmerie décrivent des êtres aux caractéristiques les plus surprenantes descendus de leurs vaisseaux et s’approchant des témoins.

Un vrai « bestiaire galactique » !...

 

Bien sûr, on peut aussi imaginer que nos « Visiteurs » puissent être très semblables ou même identiques aux Terriens comme cela a été familiarisé auprès du public avec les « Men In Black » (MIB).

C’est le rôle des romanciers de développer des scénarios mettant les uns et les autres en relation pour des aventures extraordinaires.

 

Vous trouverez ci-dessous un texte rédigé par « I-Cube », fiscaliste et romancier, qui relate les aventures du capitaine de frégate Paul de Bréveuil dans son roman « Mains Invisibles ».

Celui-ci mène une opération commando de la DGSE destinée à libérer Florence, la femme de Paul de Bréveuil, prisonnière d’un groupe islamiste.

Une action menée avec l’aide de Birgit, une « WIB » sexy !...

 

Et, dans ce chapitre, apparition du « Captain’ Haddock »…

 

Bonne lecture !...

 

Jean-Charles Duboc

 

Dans le domaine du voyage temporel, les chapitres les plus intéressants de « Mains invisibles » sont :

 

Le capitaine de frégate Paul de Bréveuil entre dans la légende (1/5)

Le capitaine de frégate Paul de Bréveuil entre dans la légende (2/5)

Le capitaine de frégate Paul de Bréveuil entre dans la légende (3/5)

Le capitaine de frégate Paul de Bréveuil entre dans la légende (4/5)

Le capitaine de frégate Paul de Bréveuil entre dans la légende (5/5)

 

Voyage temporel et Service Action du futur (1/3)

Voyage temporel et Service Action du futur (2/3)

Voyage temporel et Service Action du futur (3/3)

 

 

 

Chapitre IX : Libération de Florence (3/5).

 

Captain’ Haddock.

 

Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.

Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !

 

L’idée maintes fois étudiée serait de se servir d’un petit générateur au thorium afin de chauffer et expulser dans une tuyère un plasma, fabriqué avec de l’eau : Une grosse machine à vapeur, en somme…

Mais que de « sauts technologiques » à faire pour y parvenir, notamment ceux de la puissance et de la miniaturisation de la centrale à embarquer, même si « sur le papier », on peut faire un tel réacteur assez puissant avec seulement 20 tonnes de matériels divers, transportable sur une semi-remorque.

Et puis, trouver un « pays d’accueil » pour ce « genre d’acrobaties », parce que promener une centrale nucléaire volante, même inoffensive, au-dessus de quelques populations, ça n’attire pas nécessairement les autorisations de vol par pelletés enthousiastes…

Même si là encore, ça peut être « en cours ».

 

« Et pourquoi vous n’utiliseriez pas l’E-Cat du professeur Rossi ? » de l’université de Bologne, demande « Haddock » à « Charlotte ».

« Ou votre Z-Machine ? » reprend-il sans lui laisser le temps de répondre, celle de feu McShiant, qui est entreposée dans les caves des locaux du Kremlin-Bicêtre de Paul entre deux cartons d’alcool à destination des grandes écoles de commerce et d’ingénieurs du continent européen.

« L’E-Cat est encore un dispositif expérimental de fusion froide et déjà couvert par des brevets. Quant à ma Z-Machine, non seulement elle n’est pas d’un fonctionnement assez stable et sûr, mais en plus elle produit beaucoup de rayons X dont il conviendrait de se protéger avec de très lourdes enceintes en plomb inutiles et encombrantes pour un vol orbital.

Alors que les indiens et les chinois, mais aussi les norvégiens, sont en avance sur les centrales à sels fondus de thorium, qui sont, semble-t-il, nettement moins dangereuses à faire tourner.

Ils en sont d’ailleurs au stade préindustriel de leur exploitation.

Comment va la Baronne, à propos ! », fait Paul pour changer de conversation avant de prendre des nouvelles de la santé du commandant « Haddock », dont il sait qu’elle n’est pas formidable.

Son « crabe » n’a pas encore eu la mauvaise idée de se métastaser malgré l’absence de tout traitement chimique ou ionisant, et la Baronne affine ses recettes « Cauchoises ».

« Tiens, vous me faites penser à vous refiler la recette du Ruffle-cake suisse, à l’occasion. Une spécialité helvétique de « crème à la crème » montée sur meringue. Chaud en calories, mais ça devrait plaire à votre Baronne, parce que c’est délicieux ! »

 

Mais ce n’est pas de tout ça dont ils doivent s’entretenir.

« Je n’ai que vous sous la main pour le vol de ce soir. D’autant que vous, je sais que vous tiendrez votre langue. Ce qui est devenu, semble-t-il, absolument indispensable. »

Et elle, l’accompagnatrice présumée et qui fait rajeunir « Haddock » par ses sourires attentifs et quasi-mielleux.

« Totale confiance en elle. Et puis elle en sait beaucoup plus que vous depuis mon passage au Vatican ! » (Cf. épisode « Mains invisibles », aux éditions « I-Cube »).

Ok. De quoi s’agit-il ?

« On part pour l’Algérie tout-à-l’heure. Vous me larguerez en parachute au pied des Monts du Zab, au sud des Aurès, au-dessus d’Ain Zaatout pour aller atterrir un peu plus loin sur l’aérodrome de Aéroport de Biskra – Mohamed Khider – une piste de 2.900 m de béton bitumeux sur l’axe 130/310, quelques 50 kilomètres au sud-ouest. »

En parachute ?

« Oui, je vais vous expliquer. Le lendemain à l’aube, après avoir refait le plein, vous irez amerrir sur un lac artificiel formé par le barrage de « Foum Elgherza » où vous m’attendrez sur la rive nord, côté est là où déboule la rivière qui alimente en eau le barrage. J’aurai 45 bornes à faire pour vous rejoindre, soit une arrivée vers 9/10 heures si tout va bien, et on revient à Marseille. »

Une opération « barbouzarde » ?

C’est un peu ça.

« Ma femme a été enlevée il y a plus d’une dizaine de jours et se trouve être retenue par une équipe de rebelles alliés à Aqmi ou quelque chose comme ça, qui va passer la nuit à Ain Zaarout. Inutile de vous dire que je suis sur les nerfs depuis et que je remue ciel et terre pour que les autorités locales se bougent un peu.

Mais c’est sans compter avec l’inertie de fin d’été de notre propre et brillante diplomatie.

Or, depuis quelques jours, j’ai réussi à la localiser avec des moyens, comment dire… « exotiques » ! »

Exotiques ? Ça veut dire quoi !

« – Il n’y a qu’à vous deux que je peux le dire.

– Et pourquoi donc, « qu’à nous deux » ?

– Parce que c’est compliqué. Mais vous allez comprendre puisque vous m’avez dit avoir déjà croisé un OVNI au-dessus de Paris. »

Ça faisait un bail, 21 ans pour tout dire, mais Haddock se souvient parfaitement à la fois de cet épisode de sa vie de commandant de bord d’Air-France et de ce vol Nice-Londres, ainsi que de leur première rencontre, à Barcelone justement, où se tenait un congrès scientifique « très sérieux », sur l’approche de découverte de civilisations spatiales à venir, ou comment aborder le sujet face aux inquiétudes légitimes des populations à qui la découverte pourrait être révélée.

Non seulement ce jour-là, il y avait eu un écho-radar attestant de la présence de l’engin extra-terrestre, mais depuis, il a retrouvé récemment deux témoins oculaires, qui ont vu la même chose, pas par la tranche, mais par-dessous !

« Un passant qui passait et un pilote militaire. »

 

Mais quel rapport ?

« Ces photos ! »

Paul sort d’une enveloppe noire une série de clichés satellite de la région en question.

Avec nombre d’agrandissements focalisés à la fois sur le bourg cité, où, au fil des zooms on finissait par distinguer des silhouettes en grappe dans un coin isolé de la montagne.

Paul pointe son doigt sur une des personnes allongée sur une civière portée par deux gaillards enturbannés.

« Ça, c’est Florence, la mère de ma fille. Je reconnais sa silhouette. Et elle est blessée à ne pas pouvoir marcher. Je vais l’extraire ce soir avec votre aide. »

Il délire, là ? Tout seul ?

Et d’abord, comment Paul a-t-il eu ces clichés ?

« Je vous ai dit que c’était compliqué. Il y en a d’officiels émanant des services de nos armées, mais voyez la date et l’heure de cette série-là ».

Les caractères inscrits dans un coin démontrent qu’elles sont toutes récentes, de la matinée du jour même, pas plus vieux.

« Mais c’est incroyable, ça ! » ne peut-il pas s’empêcher de s’exclamer. « Vous m’avez contacté hier…»

Celle-là, il les a reçues hier soir sur la Cannebière.

 

« Il y a mieux. Ces clichés montrent mon hydravion là où vous allez le poser en m’attendant. Regarder l’immatriculation et la date. »

Pas de doute : une photo qui ne devrait pas encore exister, compte tenu de sa date !

Incroyable ! Absolument vertigineux…

« Mais comment vous avez eu ça ? »

 

C’est là que c’est encore plus invraisemblable.

« – Je les ai eus il y a plus d’une semaine maintenant.

– Mais c’est fou !

– Pas tant que ça : On s’y fait avec le temps, vous verrez. D’autant qu’elles vont vous guider. Ces photos m’ont été remises par « Birgit », une brune aux yeux bleus-acier et vêtements noirs se présentant comme l’assistante d’un chercheur suisse de l’école polytechnique fédérale de Lausanne. Son service existe bien et lui aussi, mais il n’a jamais eu d’assistante se prénommant Birgit et aucune ressemblant de près ou de loin à la description que ma pote « Charlotte » lui en a faite.

– Une femme en noire ? Voilà bien la première fois que j’entends parler de cette hypothèse. Des « hommes en noirs », style Matrix, oui, et en quantité mais seulement dans la littérature ufologique. Menaçants même, les « MIB », pour Man in Black, mais jamais de femme !

– D’autant que celle-là n’était pas menaçante, c’est le moins qu’on puisse dire.

– Vous voulez dire une vraie… femme ? Ou une sorte de robot ?

– Je ne sais pas, en tout cas c’était très ressemblant…

– Ne me dites pas que… vous l’avez… comment dire ? Essayée ? »

On ne peut pas vraiment dire ça comme ça.

« Bref, nous avons un accord : elle me permet de récupérer Florence avec ces photos-là, mais je ne dois dire à personne, absolument personne ce qui s’est passé et ce qui va se passer sur place. Donc, personne ne m’accompagne, surtout pas des « officiels », sauf vous, si vous ne craignez par les mesures de rétorsions et gardez à jamais le silence sur ce petit-épisode de votre carrière de pilote ! »

Le « Capitaine Haddock », de son surnom, éclate de rire.

Une véritable explosion d’hilarité !

En revanche, Matilda commence à comprendre pour quelle raison Paul doit être « seul » sur place.

 

« De toute façon, personne ne croirait une pareille histoire ! J’ai déjà testé le problème avec mon Ovni parisien dans un autre millénaire, croyez-moi ! »

Et le voilà qui se met à causer de ses « petits-camarades » exposés aux mêmes soucis de leurs observations iconoclastes sous des cieux divers, de ses réunions de fêlés d’ufologistes et autres tenants du gag Ummo.

Que ça dure un bon moment.

« Vous savez » conclut Paul, « je n’ai jamais cru à ses balivernes de doux rêveurs ou d’excités. D’abord je n’avais jamais fait ce type de rencontre, même céleste. Mais là, depuis quelques jours, je me rends à l’évidence : il n’est pas possible, avec notre technologie actuelle, à moins de faux grossiers, d’avoir des photos du lendemain.

Or, ce ne sont pas des faux, je me le suis fait confirmer par nos services-experts qui ont quand même pris ça pour « quantité négligeable ». C’est bien l’immatriculation de mon hydravion et le bout de peinture manquant quand je l’ai sorti hier soir de son hangar sur le bout de l’aile est visible. Vous pourrez vérifier tout-à-l’heure.

De toute façon, je ne peux pas faire autrement pour récupérer sa mère à ma fille rapidement. Et figurez-vous que je compte sur vous pour me piloter sur place et ne pas prendre le risque de la perdre une nouvelle fois ! »

Banco.

« Une fois de plus, je suis votre homme… Parce que bon, s’il y a des MIB dans les parages, on aura sans doute droit à un OVNI à l’occasion de ce vol et je veux voir quelle forme il va avoir. Le mien était ovoïde, lenticulaire, là je parie que ce sera un triangle noir, comme lors des vagues récentes. »

Il aura la forme d’une luciole-folle, mais aucun d’eux ne le sait encore, pas plus que d’imaginer la vague de ces mêmes engins surnommés « drovnis », sans doute pour dédramatiser la portée de ces observations à l’adresse du grand-public, par les autorités en survol de centrales nucléaires dans le nord de l’Europe et en France qui va suivre et confirmer leur présence, parce qu’elle n’aura lieu qu’au début du mois prochain.

 

« – Le seul problème, c’est que je ne sais pas amerrir ! Je n’ai jamais fait.

– Pas bien grave ! C’est comme un atterrissage mais sans les freins ni les débords et lignes de piste. Il faut juste penser à sortir les gouvernails pour se diriger une fois à l’eau, et le train pour accoster.

Moteur coupé, de toute façon l’eau est un excellent ralentisseur autour des flotteurs et en plus les vaguelettes indiquent la direction du vent : Il suffit de s’aligner à la perpendiculaire… »

Sauf par grosse mer, ce qui ne sera pas le cas.

Son problème sera surtout de ne pas emplafonner les rives qui pourraient être escarpées en cette fin d’été si le barrage a eu le temps de se vider… 

 

C’est ainsi qu’ils décollent en début de soirée, roulant de centre de contrôle en centre de contrôle, sans histoire, pour être aux environs de minuit heure locale – il y a un décalage horaire d’avec le fuseau horaire d’Europe de l’ouest – au-dessus de leur objectif, un peu déporté par rapport à la route directe sur Biskra.

Tout se passe bien jusqu’à l’extinction des feux de position, la mise en drapeau de l’hélice, moteur coupé, en descente lente pour ralentir et ne faire aucun bruit, ne pas se faire repérer !

Soudain : « Là ! » s’exclame « Haddock » en montrant de doigt un point lumineux sur leur 12 heures, droit devant eux et un peu au-dessus de leur altitude du moment.

Une « lumière », virevoltante, stationnant au loin, semble vouloir les guider.

 

I3

 

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