Laudato si… (XXXIX)

31/08/2016 10:25

 

Trentième-neuvième chapitre : Panama-papers

 

Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.

Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !

 

Et il continue : « Je voudrais en terminer : d’autres personnes tel Khaled El-Masri, Maher Arar ont aussi subi des « restitutions » secrètes via l’Europe. Il y a eu des enlèvements sans procès par les services secrets des États-Unis et de la France notamment et des détentions illégales dans des camps sur des bases secrètes.

Vingt-six agents américains de la CIA et plusieurs membres des services secrets militaires italiens(Sismi) sont accusés par les tribunaux milanais, d’avoir enlevé, le 17 février 2003, à Milan, un ressortissant égyptien soupçonné de collusion avec des réseaux terroristes.

L’ex-imam de la principale mosquée de la capitale lombarde, Oussama Moustafa Hassan Nasr, plus connu sous le nom d’Abou Omar, avait été transporté dans une camionnette jusqu’à la base américaine d’Aviano, près de Venise. De là, il avait été transféré, via l’Allemagne, dans une prison en Égypte. »

 

Ilich Ramirez Sanchez dit « Carlos » avait lui aussi été enlevé en août 1994, au Soudan par les services secrets français pour y être jugé en France. Le ministre français de l’Intérieur de l’époque avait négocié cette arrestation avec son ami, le leader islamiste soudanais Hassan El-Tourabi, et l’opération avait été dirigée par un préfet en exercice.

 

Un certain nombre d’opposants ont été assassinés ou ont été suicidés : Ben Barka, André Kiefer en Côte d’Ivoire, le juge Borrel à Djibouti, Sylvanus Olympio en 1963, Thomas Sankara en 1988, Modibo Keita en 1968, Amani Diori en 1974, le ministre Robert Boulin noyé dans une flaque d’eau, Jean Claude Mery dans l’affaire des HLM d’Île de France, etc.

Thomas Sankara, que l’on qualifie parfois, de « Che » africain, était un grand espoir pour un renouveau socialiste en Afrique. Il est officiellement décédé de mort naturelle.

 

Or, il fut assassiné le 15 octobre 1987, de 12 balles, dont deux dans la tête par des hommes au service de Brice Comporé, son frère adoptif.

Il semble que F. Houphouët-Boigny, le président de la Côte d’Ivoire, à l’époque ait coordonné l’opération, initiée par les services secrets français.

À cette époque de guerre, la guerre froide sévissait encore, même de manière plus discrète.

Ce fut pour des raisons relativement proches qu’au Congo Belge, Patrice Lumumba a été assassiné, le 17 janvier 1961, afin de briser un mouvement socialiste qui risquait de se propager à toute l’Afrique.

La militante Dulcie September a elle aussi été assassinée dans des circonstances analogues aux précédents. Mais « aujourd’hui, la France officielle n’a toujours pas fait la lumière sur ces évènements. Pour s’être mise sur le chemin de cette honteuse collaboration franco/sud-africaine au temps de l’apartheid, Dulcie l’a payé de sa vie.

20 ans après, se souvenir de son combat, c’est aussi réclamer la vérité en France sur son assassinat, c’est aussi se souvenir de ce dont sont capables, hier comme aujourd’hui, les réseaux français en Afrique ».

Oui, bon, on ne l’a pas fait venir pour lui reprocher des opérations de barbouzerie auxquelles il n’a jamais participé, non plus, en réagit Paul qui commence à s’énerver.

 

« Non bien sûr. Ce n’est pas la question. Soyez patient. Tout juste je me permets de remettre les points sur les « i » dans la mesure où le gouvernement que je sers n’est pas non plus le mieux placé pour donner des leçons de démocraties et d’une bonne administration de la justice.

Mais de vous signaler que les réseaux qui ont assassiné Dulcie September s’appuyaient sur le milieu mercenaire de Bob Denard qui régnait à l’époque sur les Comores et ne faisait jamais rien sans l’aval des services de l’État français.

Le chef des « escadrons de la mort » sud-africains, Eugène De Kock, affirmera en 1998 devant la commission « Vérité et Réconciliation » en Afrique du Sud que « les deux hommes qui ont appuyé sur la détente étaient des membres de la garde présidentielle des Comores, l’un étant J-P. Guerrier ». L’étendue des connexions franco/sud-africaines est attestée dans plusieurs enquêtes, tournant notamment autour d’un « homme d’affaires » approvisionnant les guerres en Angola, puis plus tard le régime de Sassou N’Guesso au Congo ou le régime rwandais du génocide. »

Il se désaltère d’une gorgée du fameux vin des vignes de junior n° 4, pour reprendre tout de suite après.

 

« Tout ça pour vous dire que ce sont autant les raisons politico-idéologiques qui peuvent expliquer les dérives des pouvoirs militaire et économique, ainsi que les inégalités mondiales, en particulier, le pouvoir politique exercé par les propriétaires des biens économiques, finance et moyens de production, qui dominent largement le pouvoir politique des dirigeants des pouvoirs publics. On assiste à une sorte de confrontation permanente de la gouvernance militaire, mais aussi économique, financière, idéologique et celle des pouvoirs publics, nationaux et internationaux. La dimension illégale vient donc renforcer les carences de la gouvernance démocratique, mais reste finalement secondaire au plan quantitatif, même si elle semble largement sous-estimée.

Ce que je veux vous dire, c’est que pour tout ça, il faut de l’argent, beaucoup d’argent. »

Bon et alors ?

On ne va pas refaire ce monde, là, entre les sorbets qui arrivent, sur le pont arrière d’un yacht de luxe perdu au milieu de la Baie de San Francisco, tout de même !

 

« Ce que je veux vous dire, c’est que cette guerre corruptrice progresse.

Prenons un communiqué de la Banque Mondiale, celui du 8 avril 2004 : « Le montant des pots-de-vin payés dans le monde chaque année s’élève à 1.000 milliards de US $. ».

Ce chiffre est fourni par le directeur du groupe de recherche sur la gouvernance à la Banque Mondiale. Et ce problème ne concerne pas uniquement les pays en voie de développement.

Ils ont calculé ce montant à partir des données économiques de la période 2001-2002 et l’ont comparé au montant de l’économie mondiale pour la même période qui s’élève à 30.000 milliards de dollars US. Or, ce chiffre de 1.000 milliards, ne sont que les détournements de fonds publics et le vol des actifs nationaux. 

L’organisation Transparency International estime de son côté que l’ancien Président Suharto de l’Indonésie a détourné entre 15 et 35 milliards de dollars des coffres de son pays. Ferdinand Marcos aux Philippines, Mobutu au Zaïre et Abacha au Nigeria ont chacun détourné environ 5 milliards de dollars. Et les chiffres de la banque mondiale ne prennent pas en compte les montants liés aux activités criminelles qui ont été, de tout temps, producteurs de flux financiers importants et illicites : trafic de drogue : 500 à 750 milliards US$, trafic des êtres humains 20 milliards US et proxénétisme 8 milliards US, trafic de produits interdits par des Conventions Internationales : tabac et alcool ?… à peine 15 % de la consommation aux USA, contrefaçon : 450 milliards US.

Conclusion, les gains procurés par les activités criminelles de toutes sortes sont bien sûr relativement importants mais ne représentent pas grand-chose en comparaison des autres formes que peuvent prendre la corruption et la délinquance financière aujourd’hui.

La Banque Mondiale évalue le flux de capitaux provenant de la corruption, des activités criminelles et de l’évasion fiscale vers les paradis fiscaux à un montant compris entre 1.000 et 1.600 milliards US dont la moitié viendrait des pays en voie de développement. »

Et alors, que fait son service pour améliorer tout ça ?

Retrouver ses 15 milliards perdus dans cet océan de corruption ?

C’en est presque anecdotique, finalement. 

 

« Je vais y venir ! 

Prenez l’exemple de l’attaque de « Charlie Hebdo », à Paris chez vous en janvier dernier, pour en finir. Vous vous souvenez ? »

Bien sûr : il était en Chine !

« Il se trouve que vos autorités avaient infiltré au préalable les groupes qui ont perpétré les attentats de janvier à Paris et ne sont pas intervenues pour les empêcher de passer à l’action. Voire pire, elles pourraient être directement impliquées dans l’organisation de ces attentats d’après d’autres sources et hypothèses.

Selon la version officielle, les attentats commis ont été commandités par Al-Qaïda dans la péninsule arabique (AQPA) pour l’exécution des rédacteurs de Charlie-Hebdo. Les autorités ont admis que l’attentat était coordonné avec celui contre le supermarché de la Porte de Vincennes bien qu’il existe un doute sur la revendication d’appartenance d’Amedy Coulibaly à Daech, l’organisation concurrente.

Et souvenez-vous, l’agence Reuters avait révélé que des armes utilisées provenaient de l’usine Crvena Zastava, située à Kragujevac en Serbie. »

Et il n’y a pas que ça : Associated Press et le Palm Beach Post ont cru qu’un des pistolets serbes avait transité par Century International Arms, une firme de Floride liée à la CIA, mais l’agence de presse s’est depuis rétractée.

« Confirmation selon le quotidien croate Slobodna Dalmacija, des armes utilisées lors de l’attentat de janvier contre le supermarché et était parvenu en France par l’intermédiaire d’un parti politique extrémiste de votre pays et son Département Protection Sécurité (DPS) », fortement lié avec « monsieur Afrique » en la personne de « Faux-quart »…

« Nos services sont donc arrivés à la conclusion que le FN avait été et était toujours, non pas un parti politique ambitionnant d’exercer le pouvoir, mais une structure nécessaire à l’Élysée, d’abord utilisée pour contrôler des personnalités d’extrême-droite, puis pour les réintroduire dans la vie politique nationale. »

C’est possible jusqu’à un passé récent. Mais suite à la « reprise en main » de sa nouvelle patronne, c’est devenu moins évident en pense Paul…

 

Il faut savoir que, concernant le DPS, il était dirigé par ailleurs par un garde du corps d’Anne Pigeot, la compagne du président des années 80.

« En janvier de cette année, 2015, un des responsables s’est présenté au juge d’instruction comme « informateur » des douanes et de la gendarmerie lorsqu’il a été incarcéré pour « trafic d’armes ». Au magistrat qui lui demandait des détails sur les armes qu’il avait vendues, il a opposé le Secret-Défense. La Commission consultative du Secret-Défense, puis votre ministre de l’Intérieur lui ont donné raison. »

C’est homme est aujourd’hui rémunéré à la pige par les Douanes et la Gendarmerie, toujours sans statut officiel.

« Selon Slobodna Dalmacija, il aurait acheté en Serbie des armes neutralisées, ayant servi aux attentats de janvier qu’il aurait lui-même remilitarisées – le quotidien parle des résultats d’une analyse au microscope d’une arme à feu que personne n’avait évoquée jusqu’à présent.

Il aurait également vendu des armes à des islamistes à Bruxelles.

Son trafic, quoi qu’illégal, est couvert par le Secret-Défense. 

C’est dire la puissance corruptive de ses protections. »

 

Rappelons par ailleurs que, selon le groupe de presse états-unien McClatchy, les tueurs de Charlie-Hebdo, les frères Kouachi, étaient liés aux services secrets français.

« Là, c’est gratuit, Monsieur le Directeur… Je n’y étais pas, mais vous devriez lire les opérations juridiques de l’époque au greffe du tribunal de commerce de Paris.

On ne l’a appris que plus tard, mais le supermarché attaqué venait de changer de mains avant les attentats. La veille ou l’avant-veille.

Et devinez qui retrouve-t-on derrière cette opération ? »

Là, il ne sait pas… lui qui sait tout, que s’en est presque étonnant.

« Mais ni plus ni moins que le fameux fonds KKR et un ancien de la CIA. Vous savez, ce général qui a fait merveille en Afghanistan et en Irak et qui se voyait bien président à la place du président et a été viré de son poste de chef de la CIA parce qu’il trompait sa bonne-femme avec sa biographe.

Alors soyez sérieux et dites-moi enfin où vous voulez en venir, où je rentre à la nage sur le champ ! »

Paul en a marre, pour le coup : tout cela est sans intérêt !

« Ne vous énervez pas mon cher Paul, ne vous énervez pas ! » fait n° 4.

« Je suis désolé, monsieur de Bréveuil. Je ne voulais pas vous offenser », rajoute le « beau-gosse ».

Paul n’est pas offensé, loin de là, mais les balivernes des uns, les non-dits du même et de l’autre, maintenant qu’il est raisonnablement rassasié, il n’en avait plus rien à battre…

 

« Il voulait simplement remettre en perspective les liens qui existent entre argent sale, corruption, terrorisme et coups-fourrés de nos gouvernants respectifs. Le tout couvert par les mêmes zones d’ombre, Secret-Défense ou non : Il y en a partout. »

Et alors ? Ce n’est pas nouveau, non ?

« Ce qui l’est, c’est l’opération en cours. »

Laquelle ?

« On vient de vous rappeler l’aide de la CIA pour sortir les fichier « Clearstream », puis ceux de la HSBC helvète.

On vient de vous rappeler l’aide que la CIA vous a apporté avec les fichiers Promis.

Et on vous a posé une question, à savoir, d’où viennent les 15 milliards avancés par la CIA que vous avez brillamment participé à rembourser.

Admettez qu’ils sont bien sortis de quelle que part, avant d’y revenir. »

Des caisses noires de l’Otan, non ?

« Elle n’en a pas ! Et on vient de vous dire qu’on n’en avait pas retrouvé trace dans les comptes du Trésor fédéral… ni pour venir et pour y revenir ! »

Ce n’est pas le problème de Paul, s’ils perdent autant d’argent en si peu de temps…

« Dites donc, cher ami », intervient Paul, « je me souviens encore que vous m’avez fait la leçon, sur la lagune de Venise à propos d’argent gelé qui aurait manqué à l’époque pour « fluidifier » la crise de la dette et des subprimes… Finalement, c’est de votre faute puisque vous disposiez de ces 15 milliards de dollars, soit environ le tiers du pactole récupéré en Angleterre par mes soins ! »

C’est exact reconnaît Junior…

« Et vous vous souvenez que je suis également venus aux renseignements pour savoir si dans les queues que vous exploitiez plus tard, vous n’auriez pas eu de noms de personnes, physiques ou morales américaines dans vos listings d’associés-dormant desdites queues ! »

Paul se souvient : « Et je vous ai répondu qu’il n’y en avait pas à ma connaissance. De toute façon, ces personnes que je suppose encore fictives, n’en ont jamais disposé… »

Ok. Et il continue.

« Naturellement, il n’est pas question pour le service de Monsieur Jenkings de provoquer un débat public sur le sujet ni même une enquête du Congrès. Bien trop déstabilisateur.

On n’a aucun intérêt non plus, dans cette optique, à provoquer un scandale sur le sujet dans votre pays que d’autres tenteront de camoufler et d’étouffer, sans doute par une série d’événements « émotionnels », genre attentats ou autre. Après tout, vous accueillerez dans votre pays, l’Euro 2016 de foot, le Tour de votre pays à vélo, les occasions ne manqueront pas pour ce faire.

Alors, la CIA a fait différemment. »

Mais puisque les fonds lui sont revenus…

 

« – Justement. Si je vous ai dit à Venise qu’ils « ont manqué » pour limiter les effets de la crise monétaire, c’est que ce n’est pas tout-à-fait comme ça que les choses se sont passées. Ils sont revenus via l’Otan, mais ont été reperdus depuis.

Pfft, disparus dans un trou noir !

– C’est malin, ça !

– Certes ! Et plus malin, en creusant un peu la question avec le service de Mister Jenkings, c’est que ces fonds seraient sortis de nulle part pour aller directement au Koweït.

– Comment ça ?

– Pas de traces en comptabilité fédérale. Pourtant ils sont bien arrivés à Koweït-city en 1992. On en a la trace.

– Mais venus d’où alors ? Vos fichiers Promis ne vous ont rien appris ?

– Versement en liquide : ça ne laisse pas de trace, sauf à l’encaissement. Et probablement, quand ils ont été remboursés, ils auraient suivi le même chemin ! Véritablement blackélisés.

Reste à trouver comment et surtout où ils se trouvent peut-être encore aujourd’hui et à quoi ils servent.

J’imagine qu’ils viennent alimenter tout ce dont Brent vient de vous parler, histoire de vous remettre un peu les choses en perspective.

Il y a de l’argent, énormément d’argent, qui échappe à tout contrôle démocratique, autant chez vous que chez nous ! »

Impressionnant…

« Alors voilà, un service de la CIA, puisque cette agence n’a rien vu passer, ni à l’aller, ni au retour, a eu la bonne idée d’aller chercher du côté des structures offshore créées dans quelques paradis fiscaux exotiques. »

Très bien et ça a donné quoi ?

Brent Jenkings reprend la parole.

« Il s’agit d’aller piller les bases de données de pays peu regardant avec l’argent à dissimuler dans les structures offshores situées dans des paradis-exotiques.

Un des spécialistes, c’est le cabinet d’avocat Mossack Fonseca, situé à Panama-City.

Je vous raconte l’affaire telle qu'on me l'a rapportée. »

 

« Nos amis de la CIA ont relancé leur opération depuis Genève, une fois de plus. Mais pas directement à l’encontre d’un banquier. La cible est un avocat qui a la particularité de fricoter avec les banquiers suisses pour être le correspondant d’un groupe de juristes panaméens, comme il en existe quelques-uns, qui se sont spécialisés dans la création de telles structures d’évasion, parfois parfaitement légales et « honnêtes » comme on l’a dit tout-à-l’heure. Et d’autres un peu moins.

Notre agent, qui est toubib dans le civil, a fait croire à cet avocat, veuf et sans enfant, qu’il était atteint d’un cancer incurable. Comme la plupart. Mais il lui a laissé entendre qu’aux USA, un protocole expérimental secret était peut-être disponible dans un des centres de recherches de l’armée et que s’il était disposé à servir de cobaye, il pourrait peut-être migrer chez nous…

Vous imaginez le reste : il l’a fait un peu poireauter et puis est venu le deal. Si lui a été tout de suite d’accord, on lui a fait croire que la CIA y avait mis son veto, sauf, sauf, si ce monsieur « rendait service » à sa nouvelle nation d’accueil qui le soignerait.

Résultat, en février dernier, le nouveau « John Doe » a bénéficié non seulement de soins qui ont parfaitement fonctionné dans un centre de recherches secret des armées, faisant disparaître ses tumeurs à coup de poudre de perlimpinpin, mais également d’une nouvelle identité contre l’historique des documents de son employeur…

Depuis l’origine. »

Dégueulasses, les méthodes de la CIA !

Ils avaient dû le « travailler » au moral jusqu’à le pousser au désespoir !

Ça n’avait pas dû se faire sur un simple claquement de doigt entre deux godets d’alcool fort au comptoir d’un hôtel de luxe…

 

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2016/08/laudato-si-xxxix.html

 

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