Laudato si… (XLIII)

04/09/2016 11:03

 

Quarante-troisième chapitre : Bill Gates enfin !

 

Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.

Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !

 

« Effectivement. Mais c’est son prédécesseur qui me semble le plus intéressant, le pape Benoît, » reprend Junior n° 4. « Après tout, il est de ceux qui évoque parfois de « mains invisibles » comme nous avons pu le faire tous les deux dans un passé récent. »

Ah, les « mains invisibles », cette notion qui vient directement de l’antiquité grecque, parlant des hommes qui étaient les jouets des dieux, ces derniers les guidant à faire ce que bon leur plaisait !

« Vous-même, vos aventures laissent penser que si vous êtes un être d’exception, c’est aussi que vous êtes « guidé » ou en tout cas inspiré, me semble-t-il. »

Guidé, peut-être, « inspiré » sans doute pas.

« – J’étais avec le pape Benoît à Rome la veille de l’annonce de sa démission. Il m’a dit deux choses qui vont vous intéresser.

D’abord de me méfier d’organisation fraternelle comme la vôtre…

– Un souvenir de la loge P2 ?

– Non, pas vraiment. On ne l’a pas évoquée. Je crois qu’il pensait que vous aviez plutôt une interprétation des écritures saintes et des textes sacrés, qui reste une partie de votre « matière première »…

– … pas la seule, rassurez-vous…

– … et qui est la même que la sienne. Sauf que lui est gardien du dogme assis sur ces textes, alors que vous êtes plutôt des « libres penseurs ». Et puis une seconde chose : il m’a demandé de prier plus souvent. Comme je ne prie pour ainsi jamais, je n’ai compris seulement que lui le faisait en permanence et y trouvait ses chemins spirituels.

D’ailleurs, il l’a affirmé le lendemain, lors de sa démission : il se consacrait désormais à la prière.

De là à imaginer qu’il soit en contact avec un au-delà qui nous échappe. En tout cas à moi…

– Avait-il prié avant sa démission spectaculaire ?

– Bien sûr. C’est sans doute ce qu’il l’a d’ailleurs décidé. Pour lui, il était temps de passer le relai de l’évêché de Rome « au dernier Pape », pour reprendre Malachie que vous évoquiez à l’instant. Les temps était venus pour que les murs de Rome s’effondrent.

Et notez Messieurs, qu’ils se sont bel et bien effondrés : c’est un pape venu d’un continent que Malachie ne pouvait pas connaître qui a repris les souliers de Saint-Pierre.

– Et pas n’importe quel Pape. François. D’ailleurs, « Laudato si », sa première encyclique n’est rien d’autre que la prière de Saint-François d’Assise… »

Bien vu.

 

« – On s’éloigne de notre sujet : vous rendez-vous compte, Monsieur de Bréveuil que vous êtes le seul, depuis la nuit des temps à prétendre avoir été en contact avec une technologie capable de remonter la flèche du temps ? Avez-vous, honnêtement, dites-le nous, voyagé dans le futur ?

– Non ! J’ai cru comprendre que c’était interdit voire techniquement impossible. En revanche, nos futurs, en voyageant dans notre passé, sans doute pour y corriger quelques détails, voire « guider » leur passé vers leur futur, sont capables d’y retourner.

J’ai évoqué cette question avec mon second guide. S’il était là avec moi, près pour un retour à sa propre époque comme il venait de le faire pour la mienne propre après un détour en 1990, c’est qu’il savait que ça ne serait jamais arrivé : je vous le rappelle, il leur suffit de lire dans leurs archives.

Et à mon sens, si un tel incident devait se produire, ils annuleraient purement et simplement la mission en cours, rendant cet assaut dans le futur matériellement infaisable.

Aussi simple que ça… pour rester logique dans ces paradoxes. »

 

« – Je vous interromps, mon cher Harrison. Nous ne sommes pas hors sujet. Cela veut dire que nous n’en avons pas de trace, c’est tout. Il ne nous reste que les nombreux témoignages d’abduction.

– Vous voulez en venir où ?

– À ce parallèle qui tombe sous le sens. Pas de traces, pas d’abduction. Et quand les traces nous parviennent, non seulement elles peuvent devenir des « guides » pour les « enleveurs », mais elles nous paraissent absolument aussi loufoques, invraisemblables et impossibles que les aventures récentes de notre jeune-invité. » 
Il est exact que ce phénomène est parmi le plus étrange des sciences paranormales de l’époque avec l'apparition d'Ovnis : Les sujets sont matériellement absents et l'on n'a jamais mis la main sur une personne durant son enlèvement ni sur une soucoupe volante.
En revanche, des cicatrices inhabituelles et des marques sont présentes sur le corps des abductés et parfois des implants sont fois retrouvés à l'intérieur.
Des personnes conscientes ayant observé des Ovnis de prés auraient été touchées aux yeux ou sur d'autres parties du corps. Comme si l'engin, une fois en l'air, les avait irradiés ou brûlés. D'autres traces sont observées au sol dans certain cas de rencontres rapprochées telles que « le sol cuit à l'endroit de l'atterrissage de la supposée soucoupe », la terre est comme desséchée et plus rien n’y repousse souvent plus, sans oublier que même en hiver les traces sont encore visibles et qu'il n y a pas de neige dessus… 
Il y a aussi des affaires où des arbres entourant la maison se mettent à tomber peu à peu.
Dans certains cas de rencontres rapprochés, les moteurs cessent de fonctionner ainsi que toute l'électricité des alentours.
« À mon sens, on est en présence d’un phénomène similaire avec vous. Sauf que là, vous êtes le premier à en faire état avec, semble-t-il, l’usage de toutes vos facultés et en plus, pour ne rien gâter, quelques commencements de preuve. Tout cela est vraiment passionnant ! »
L’animal de foire : Junior n° 4 lui avait déjà fait le coup à Venise et à New-York…
« On doit pouvoir retrouver les mêmes traces dans les écritures et circonstances prophétiques… » en dit un autre.


Pas facile en dit un troisième.

Ça n’a jamais été fait jusque-là en précise-t-il…

« Non, le plus étonnant, si ces personnages viennent bien du futur, c’est qu’ils ont envisagé, ou savent que nous nous réunissons aujourd’hui pour en discuter et en témoigner, voire y travailler : c’est sans doute important… »

Ou sans importance pour ledit futur : « Imaginez que demain ait lieu le « big-one » qui raserait la région, ou une guerre nucléaire, que resterait-il de nos échanges du moment ? » questionne le plus grassouillet. « Rien qui ne puisse accélérer nos éventuels travaux, les réorienter dans un futur proche ! »

On avait dit à Paul en Europe, qu’il y avait deux types de franc-maçonnerie : les « opératifs » et les « spéculatifs » avec des définitions un peu « contre-intuitives ».

Là, on était manifestement en pleine spéculation !

 

C’est que le temps passe : il s’agirait pour Paul de rejoindre son avion.

Junior n° 4 ne se fait pas prier, le remercie vivement une nouvelle fois, lui promet de le tenir au courant des développements de l’enquête du FBI et de Jenkings, et le raccompagne vers son hélicoptère.

Qui dépose Paul une demi-heure plus tard sur le tarmac. Son avion est bien annoncé.

Il passe un coup de téléphone « à la maison » : tout va bien !

Il enregistre son billet et son petit-bagage et file en salle d’attente sous douane après avoir passé les contrôles qui tiquent à leur tour pour l’absence de visa d’entrée sur le passeport : pourtant, le préposé a cherché…

 

Bill Gates, qui jusque-là faisait du lèche-vitrine à travers les boutiques sous-douanes, l’aborde de façon impromptue, ravi de croiser enfin Paul.

Comme l’a-t-il reconnu, mystère !

Parce que lui aussi est méconnaissable, faisant beaucoup plus vieillard rabougri qu’on ne le montre dans la presse ou les vidéos.

Soixante ans, le bonhomme et à peine 1,75/1,77, là où Paul le toise de presque 20 bons centimètres…

« Une légende ! Je croise une légende… »

Il parle de qui ? C’est lui la légende… Pas Paul !

« On m’avait dit que vous étiez à San Francisco et mon ami Allen devait nous présenter à l’occasion de la soirée de la fondation de ma femme… »

Exact.

« Je devais même venir déjeuner avec vous chez notre ami Harrison, mais ça n’a pas été possible : mon avion décolle pour Tokyo dans quelques minutes… On a déjà beaucoup de retard sur l’horaire prévu ! »

Paul raconte qu’il est ravi et qu’il aurait souhaité lui parler de ses projets de centrales nucléaires « propres » qui seraient peut-être utiles pour ses prototypes…

« Mais qu’est-ce que vous avez tous à vouloir aller dans les étoiles. Les problèmes de l’humanité entière sont situés ici, là, sur le sol, pas dans l’espace ! »

Ce qui n’est pas faux.

Un steward s’approche pour indiquer à son maître qu’on n’attend plus que lui pour le décollage.

« – Une minute, Ted, j’arrive. Monsieur « tow-breveuil », il faut que vous veniez passer quelques jours chez moi, à Xanadu 2.0.

– Ou que vous veniez à Cabourg chez moi, si vous passez par la Normandie.

– Ah, la Normandie…

– Ted, s’il vous plait, auriez-vous une plaquette de présentation de TerraPower pas très loin ?

– Naturellement, Monsieur. Je m’en enquiers sur le champ… »

Et l'obséquieux s’éclipse.

 

Paul explique en quelques phrases les céramiques, sont vols de Chine en Chine hors de l’atmosphère. Gates prétend qu’il est courant.

« On est mûr pour une satellisation et un retour sur Terre d'un seul bloc et dans de bonnes conditions, à la double condition de réactiver la filière des moteurs à plasma et de pouvoir disposer d’une mini-centrale nucléaire-propre.

Ou d’une autre source d’énergie primaire encore à développer.

Or, j’ai pensé que les centrales à sels fondus seraient une bonne façon de faire. J’en ai vu tourner une en Chine… »
Ah mais oui, il l’a vu lui aussi.
Mais là, il ne s’agit pas de ça.
Comment ?
« C’est un réacteur à onde progressive ou réacteur à onde de combustion que l’on va développer. Un concept qui n’a jamais encore été réalisé de réacteur nucléaire. 
Il convertit un isotope fertile en isotope fissile par transmutation nucléaire lors de son fonctionnement.
S'il était mis au point, il diffèrerait des réacteurs REP ou REB actuels en ce qu'il n'utiliserait que très peu ou pas du tout d'uranium enrichi. Il va utiliser de l'uranium naturel comme combustible, de l'uranium appauvri ou du thorium. »

Paul se souvient de ses cours de physiques nucléaires servis à l’école Polytechnique dont il est diplômé.

Les réacteurs à onde progressive ont été imaginés dans les années cinquante et ont été étudiés sporadiquement depuis lors. Le concept d'un réacteur qui pourrait produire son propre combustible dans son cœur fut initialement proposé et étudié en 1958 par Saveli Feinberg, qui le nomma « breed-and-burn ».

Michael Driscoll publia une recherche supplémentaire sur le concept en 1979, puis Lev Feoktistov in 1988, Edward Teller/Lowell Wood in 1995, et depuis Hugo van Dam in 2000, et Hiroshi Sekimoto en 2001.

Mais aucun réacteur à onde progressive n'a été construit, sauf qu’effectivement en 2006 la société « Intellectual Ventures » lança le projet « TerraPower » pour mettre au point et commercialiser une première version de ce type de réacteur.

« TerraPower », c’est une gamme de réacteurs de faible et moyenne puissance de 300 à 1.000 MW en précisera la brochure.

On y apprend que « TerraPower » va signer, là, dans quelques jours, fin septembre 2015 et c’est pour cette raison que Bill Gates se déplace en Extrême-Orient, un accord avec « China National Nuclear Corporation » (CNNC) pour développer son réacteur à onde progressive.

« TerraPower » est largement financée par Bill Gates et prévoit de construire une centrale de démonstration de 600 MWe, baptisée TWR-P, suivie par des centrales commerciales de 1.150 MWe à la fin des années 2020.

Bill Gates, président de la compagnie TerraPower, doit annoncer que le prototype de réacteur à onde progressive de TerraPower sera construit en Chine pour une mise en service prévue en 2024.

On est loin des 3 à 5 MW dont a besoin Paul pour son « 003 ».

Déception…

 

Les publications sur « TerraPower » décrivent en effet un réacteur de type piscine refroidi au sodium liquide. Le réacteur utilise principalement l'uranium appauvri comme combustible, mais nécessite une petite quantité d'uranium enrichi ou d'une autre matière fissile pour démarrer la réaction de fission. Une partie des neutrons rapides engendrés par les réactions de fission sont absorbés par l'uranium environnant qui est transmuté en plutonium par ensemencement de neutrons.

Le cœur du réacteur est donc chargé en matériau fertile et une réaction en chaîne est déclenchée par l'addition localisée d'une petite quantité de matériau fissile.

Une fois la réaction démarrée, on distingue quatre parties dans le cœur : une zone appauvrie qui contient des produits de fission et des restes de combustible, la zone où se produit la fission du matériau fertile généré, la zone de surgénération ou le combustible fissile est produit par absorption de neutrons par le combustible fertile et la zone source qui contient le matériau fertile intact.

Avec le temps la zone de fission progresse en consommant la matière fertile placée devant elle et laissant des restes de combustion derrière elle. La chaleur produite est transformée en électricité par un dispositif à turbine classique.

 

Et contrairement aux réacteurs à eau pressurisée, le réacteur à onde progressive peut être, au moment de leur construction, chargé de suffisamment d'uranium appauvri pour produire de l'énergie pendant toute leur durée de vie estimée à plus de 50 ans en « brûlant » de l’uranium 238 non-radioactif avec des neutrons rapides provenant d’uranium 235 enrichi à environ seulement 4 %.

« Vous aurez noté que c’est justement le plafond d’enrichissement qui sera permis aux iraniens après l’accord avec le groupe « 5 + 1 ». »

Ces réacteurs consomment substantiellement moins d'uranium que les réacteurs à eau pressurisée par unité d'électricité générée grâce à sa combustion de carburant plus élevée, sa meilleure efficacité thermique et la densité plus grande de son combustible.

 

Un réacteur à onde progressive réalise le retraitement « en passant » sans nécessiter l'usage de réactions chimiques complexes comme dans les surgénérateurs classiques.

Cela limite les quantités de matières fissiles en circulation et freine du même coup la prolifération nucléaire.

Sachant que l’uranium appauvri est un sous-produit de l'industrie de séparation isotopique disponible en quantités importantes.

En France, le stock s'élevait à 250.000 tonnes en 2009, quand la MAPEA avait été chargée de fabriquer les obus-flèches dans cette matière pour les blindés des régiments de cavalerie.

Et Bill Gates d’insister : comme les autres technologies surgénératrices, les réacteurs à onde progressive permettraient d'augmenter considérablement les ressources en combustible nucléaire.

« Et c’est là la solution aux problèmes d’énergie des générations futures. Pas l’éolien ni le solaire, dépendant des conditions climatiques et restant de toute façon aléatoire alors que les besoins doivent être stables tout au long d’une journée de travail. »

Tout simplement parce que, dira-t-il, « il n’existe à l’heure actuelle aucune technologie de stockage avec des batteries permettant de fournir toute l’énergie électrique dont on a besoin exclusivement à partir des renouvelables car il est impératif de tenir compte des alternances jour-nuit et des longues périodes, inévitables également, de ciel couvert et d’absence de vent. Nous ne disposerons jamais de moyens de stockage adéquats, c’est un politique contre-productive et les réacteurs de TerraPower sont l’alternative la plus prometteuse.

Je considère que les sommes colossales d’argent investies dans les énergies renouvelables telles qu’on les conçoit aujourd’hui, éolien et photovoltaïque, sont perdues d’avance car elles n’atteindront jamais leur but qui est de remplacer le pétrole et le charbon dans la production d’électricité, non seulement pour l’industrie, les services et les ménages, mais également pour les transports à moins d’une diminution brutale de la population mondiale de l’ordre de plusieurs milliards d’habitants ! »

 

Il l’a déjà dit et insistera, plus tard, sur le fait que c’est exactement ce que veulent les « verts » car ils savent, du moins ceux qui ne mentent pas, que le 100 % renouvelable est impossible à atteindre.

« Le système mis en place ne peut perdurer qu’avec des subventions provenant de taxes que paient les utilisateurs finaux et il ne profite qu’à une petite poignée d’industriels. »

Dont Musk, Paul l’avait dit à Junior.

Pour lui, le tournant politique pris ces dernières années pour développer les énergies renouvelables est une utopie vouée à une impasse. Cette impasse doit donc, toujours selon lui, cesser et il importe de réorienter une part des investissements vers la R&D dans les technologies nucléaires de quatrième génération.

Par ailleurs, la fusion n’est pas encore à portée alors qu’il y a urgence.

Par exemple ITER : « C’est un truc (ITER) sur lequel je ne peux même pas espérer pour mes petits-enfants. À TerraPower nous nous sommes focalisés sur la fission plutôt que sur la fusion parce qu’il faudra (pour la fusion) encore énormément de temps et d’investissements.

De toute façon, les supercalculateurs du MIT ont entre-temps validé l’idée. La technologie existe, le design du réacteur et son fonctionnement en continu permettront d’utiliser de manière optimale les neutrons afin d’atteindre des rendements améliorés ».

Elle permettra enfin de fournir de l’électricité pendant des centaines d’années à l’humanité avec des coûts très faibles.

« En fait, on a fait que reprendre la technologie du MSR (Molten Salt Reactor) d’Oak Ridge qui fonctionna en continu et sans aucun indicent de 1965 à 1969, mais on n’a pas encore déposé de brevets malgré le fourmillement d’idées nouvelles émanant de la collaboration du staff de la société avec les laboratoires du MIT. »

Paul se répète, un peu déçu : « C’est marrant, moi je vois plutôt d’utiliser du thorium 232. Et de l’ensemencer avec un accélérateur de particules tout con. On lui balance quelques protons et il s’allume en uranium 235, qui percute et rayonne ses voisins en U238 et éventuellement en plutonium 239, qui se dégrade ensuite plus ou moins vite en plomb et libère de la chaleur récupérée par un fluide à haute température, comme le sodium par exemple, qui ira chauffer un circuit secondaire.

Qui lui-même fait tourner une turbine électrique qui va servir, notamment à entretenir l’accélérateur de particules et alimenter la torche à plasma confiné dans un fort champ magnétique dans la tuyère de mes moteurs.

Si le truc s’emballe, il suffit de couper l’accélérateur de particules et la chaudière nucléaire se refroidit toute seule : aucun danger pour l’environnement puisqu’il est en permanence sous-critique !

Et puis dans mon 003, on arrête la machine quand elle est au parking. »

 

Il est plus que temps pour Gates de décoller.

« Vous avez peut-être raison, monsieur « two-breveuil ». Pour l’heure, je fais confiance aux ingénieurs que je paye pour ça.

À vous revoir avec plaisir ! »

 

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2016/09/laudato-si-xliii.html

 

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