Laudato si… (VII)

09/07/2016 19:43

 

Septième chapitre : Musk

 

Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.

Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !

 

Dans l’esprit de « Junior n° 4 », il tient l’occasion de faire rencontrer les Gates à Paul, voire d’y recroiser Paul Allen, peut-être Richardson et quelques autres, mais surtout Elon Musk. C’est qu’il a « quelques billes » dans ses projets.

Musk, c’est un fou à la baraqua insolente, qui n’a pas son pareil pour lever des fonds pour ses projets industriels tout comme sa propre fondation, un entrepreneur « hors normes », qui pense plus large et voit plus loin que bien des politiques et des intellectuels de l’époque.

 

Une « star absolue » aux États-Unis et tout particulièrement sur la côte ouest, un personnage sans limites. Après avoir fait fortune avec PayPal, dont il fut l'un des fondateurs, c'est lui qui a créé Tesla Motors (de sublimes voitures électriques) et SpaceX (des lanceurs de fusée low cost).

C'est lui qui construit des usines géantes de batteries au lithium-ion, pour accélérer la transition vers des moyens de transport durables. C'est lui qui veut installer, dans tous les foyers du monde, des batteries capables de stocker l'énergie qui serait récoltée par des panneaux solaires installés sur le toit de chacun, ou le jardin attenant.

Il veut résoudre à lui tout seule la question du réchauffement climatique - grâce à la généralisation de la voiture électrique et au développement de l'énergie solaire - et si ces efforts se révélaient insuffisants, alors il lui faudra coloniser la planète Mars : « Si on peut résoudre la question de l'énergie durable et devenir une espèce multi-planétaire avec une civilisation autonome sur une autre planète pour pouvoir gérer la pire des éventualités, je pense que ce serait vraiment bien. »

Il fait équipe avec un type d'origine sud-africaine qui débarque en 1995, alors qu'il n'a que 24 ans, pour créer une petite société de cartographie numérique, Zip2, qu'il revend en 1999 à Compaq, empochant 22 millions de dollars de plus-value.

Il décide de réinvestir ce joli magot dans une start-up cofondée par Peter Thiel, qui allait devenir PayPal.

C'est en 2002, à la faveur de son rachat par eBay pour 1,5 milliard de dollars, qu'il fait fortune.

 

Au lieu de s'incruster dans la Silicon Valley et de serrer les fesses comme ses pairs, Musk décampe pour Los Angeles. Il injecte 100 millions de dollars dans SpaceX, 70 millions dans Tesla et 10 millions dans SolarCity. Devenu à lui tout seul une société de capital-risque hyper-téméraire, il double la mise en fabriquant des biens matériels hypercomplexes dans deux des endroits les plus coûteux du monde, Los Angeles et la Silicon Valley.

Chaque fois que possible, en effet, les entreprises de Musk fabriquent tout à partir de zéro en essayant de repenser une grande partie des conventions admises, que ce soit dans l'industrie spatiale, l'industrie automobile ou l'industrie solaire.

 

Avec SpaceX, Musk affronte les géants du complexe militaro-industriel américain, en particulier Lockheed Martin et Boeing. Des pays, aussi, au premier rang desquels la Russie et la Chine. SpaceX s'est fait un nom comme fournisseur low cost dans son industrie.

Ce qui, en soi, n'est pas une garantie de succès.

L'industrie spatiale baigne dans un mélange de manœuvres politiques, de flagornerie et de protectionnisme qui défie les règles du capitalisme. Steve Jobs s'est heurté à des forces similaires quand il a lancé l'iPod et iTunes face à l'industrie du disque.

Et les Luddites grognons de l'industrie musicale sont du menu fretin par rapport aux adversaires de Musk, qui gagnent leur vie en fabriquant des armes et des pays. 

 

SpaceX teste des fusées réutilisables, capables d'emporter des charges dans l'espace puis de revenir avec précision sur leur aire de lancement au sol. Si l'entreprise parvient à parfaire sa technologie après plusieurs échecs, elle portera un coup terrible à tous ses concurrents ; presque certainement, elle aura la peau de certains grands noms de l'industrie des fusées et fera des États-Unis le leader mondial du transport de marchandises et de passagers dans l'espace.

Un projet qui rejoint ceux d’Allen, de Richardson, voire de Paul de Bréveuil, mais chacun avec un concept différent.

Virgin Galactic vise un double engin récupérable, Musk un seul tout comme Paul, mais ce dernier, X-sup-aéro et ses Nivelle, avec des ailes, comme un avion, alors que les fusées de Musk reviennent se poser à la verticale, comme la fusée de Tryphon Tournesol de Hergé.

Du coup, il pense que cette menace lui vaut une foule d'ennemis féroces. « La liste des gens qui aimeraient me voir mort s'allongeMa famille craint que je ne sois assassiné par les Russes » en dit-il.

 

Avec Tesla Motors, Musk tente de revoir la manière de construire et de vendre des automobiles tout en créant un réseau mondial de distribution d'énergie. Plutôt que des hybrides, qu'il considère comme des compromis sous-optimaux, Tesla cherche à construire des automobiles tout-électriques qui donnent envie et qui repoussent les limites de la technologie.

Tesla vend ses voitures non pas chez des concessionnaires mais sur le Web et dans des galeries façon Apple au sein de centres commerciaux haut de gamme. Tesla ne prévoit pas non plus de gagner beaucoup d'argent avec l'entretien de ses véhicules, qui n'ont pas besoin des vidanges et autres révisions des automobiles traditionnelles. Son modèle de vente directe est un affront majeur pour les garagistes habitués à marchander avec les acheteurs et à gagner leur vie grâce à des frais d'entretien exorbitants.

Ses stations de recharge sont présentes aujourd'hui sur beaucoup de grandes autoroutes aux États-Unis, en Europe et en Asie. Les automobiles peuvent y récupérer en une vingtaine de minutes l'énergie nécessaire pour parcourir des centaines de kilomètres.

Des stations dites « Super-chargeurs » sont alimentées par l'énergie solaire et les clients de Tesla s'y approvisionnent en électricité sans bourse délier. Alors qu'une grande partie des infrastructures américaines se dégradent, Musk construit tout un système de transport futuriste grâce auquel les États-Unis devraient prendre de l'avance sur le reste du monde. 

 

Avec SolarCity, Musk contribue à créer le plus important installateur et financeur de panneaux solaires pour les entreprises et le grand public. Il a participé à la naissance de l'idée et préside la société, gérée par ses cousins Lyndon et Peter Rive.

SolarCity a réussi à court-circuiter des dizaines de compagnies d'électricité et à devenir lui-même fournisseur ! À une époque où les entreprises vertes faisaient faillite à un rythme alarmant, Musk a construit deux des entreprises vertes les plus prospères du monde.

Son empire, avec ses usines, ses dizaines de milliers de salariés et sa puissance industrielle, bouscule les acteurs installés et fait de lui l'un des hommes les plus riches du monde, à la tête d'un patrimoine net d'environ 10 milliards de dollars.

Son discours sur la colonisation de Mars peut sembler délirant à certains, mais il sert de cri de ralliement pour ses entreprises. C'est l'objectif radical qui sert de principe unificateur à tout ce qu'il fait : les salariés des trois entreprises savent qu'ils tentent, jour après jour, de réaliser l'impossible. Quand Musk fixe des objectifs irréalistes, harcèle ses salariés et les use jusqu'à l'os, il est entendu que cela fait plus ou moins partie du programme martien. Certains salariés l'adorent pour cela. D'autres le détestent mais lui restent étrangement fidèles à cause de son énergie et de sa motivation. 

 

Musk a ainsi créé ce qui manque à beaucoup de créateurs d'entreprise de la Silicon Valley : une vision du monde qui ait un sens.

C’est le génie habité de la quête la plus ambitieuse jamais imaginée. Il n'est pas tant un PDG aspirant à faire fortune qu'un général menant ses troupes à la victoire. Là où Mark Zuckerberg veut vous aider à partager des photos de bébés, Musk veut... eh bien, sauver l'humanité d'une disparition accidentelle ou auto-infligée !

 

Pour gérer toutes ces entreprises, il s'est aménagé une vie délirante. Sa semaine normale commence dans sa demeure de Los Angeles, dans le quartier chic de Bel Air. Le lundi, il passe toute la journée chez SpaceX. Le mardi, il commence chez SpaceX puis file d'un coup de jet vers la Silicon Valley. Il travaille pendant deux jours chez Tesla, dont les bureaux se trouvent à Palo Alto et l'usine à Fremont.

Musk ne possède pas de logement en Californie du nord : il descend au Rosewood, un hôtel de luxe, ou chez des amis. Le jeudi, retour à Los Angeles et à SpaceX. Quatre jours par semaine, il a la charge de ses cinq jeunes fils – des jumeaux et des triplés – en garde partagée avec Justine, son ex-femme. 

 

Pour se faire, il est entouré de ses cousins, les frères Rive, qui ont joué un rôle décisif dans la stratégie globale de l'entrepreneur, sa « théorie du champ unifié » qui va du panneau solaire à la Model S. Leur aventure commune commence en 2004, quand Musk part avec eux dans le désert du Nevada pour participer au festival libertaire du « Burning Man », une semaine de spectacles déjantés et d'expériences transgressives, qui s'achève par l'incendie d'une sculpture de bois géante (le fameux « burning man »).

 

Dans la voiture, cet été-là, il leur lance l'idée d'investir dans l'énergie solaire…

Les frères Rive forment une sorte de « gang technologique ». À la fin des années 90, sillonnant les rues de Santa Cruz sur leurs skateboards, ils allaient toquer à la porte des entreprises pour leur proposer de les aider à gérer leurs systèmes informatiques.

 

Les jeunes gens, qui avaient tous été élevés en Afrique du Sud avec leur cousin Elon, se dirent bientôt qu'il devait y avoir plus facile que le porte-à-porte pour faire connaître leurs compétences technologiques.

Ils écrivirent un logiciel qui leur permettait de prendre le contrôle des systèmes de leurs clients à distance et d'automatiser beaucoup de tâches ordinaires mais indispensables, comme l'installation des mises à jour d'applications, un programme qui a inspiré Charlotte, la vraie, celle dont le bout du nez bouge de haut en bas quand elle parle, pour sa boîte californienne de télé-sécurité informatique…

Autour de ce logiciel naquit une entreprise appelée Everdream. 

 

En 2004, Lyndon Rive ainsi que ses frères Peter et Russ étaient en quête d'un nouveau défi. Vers la fin de l'été, Lyndon loua un camping-car pour aller participer avec Musk à la « folie du Burning Man » dans le désert de Black Rock. Sans lâcher le volant, Elon se tourne vers Lyndon et lui suggère de jeter un coup d'œil sur le marché de l'énergie solaire.

Musk et les Rive quittent le Burning Man enthousiasmés. Les Rive décident alors de devenir experts ès-industrie solaire et de trouver l'opportunité du marché. Pendant deux ans, ils étudient la technologie et la dynamique de son économie, potassant des rapports scientifiques, interrogeant des gens, participant à des congrès. Ce fut lors de la conférence Solar Power International qu'ils mirent vraiment le doigt sur ce que pourrait être leur modèle économique.

À la question : « Que faites-vous pour mettre vos panneaux solaires plus à la portée des consommateurs ? Tous donnèrent la même réponse », raconte Lyndon.

Ils dirent : « Nous attendons que le coût des panneaux baisse. Aucun d'eux n'avait pris le problème en main. »

SolarCity est ainsi devenue la pièce capitale, la clé de voûte de l’ensemble de l’empire de Musk. Toutes ces entreprises sont interconnectées à court et à long termes : Tesla fabrique des batteries que SolarCity peut vendre à ses clients. SolarCity fournit les panneaux solaires des stations de recharge où les conducteurs de Tesla peuvent s'approvisionner gratuitement. Les nouveaux propriétaires de Model S choisissent régulièrement d'adopter le mode de vie de Musk et équipent leur maison de panneaux solaires. Tesla et SpaceX s'aident aussi mutuellement. Ils échangent des connaissances sur les matériaux, les techniques de fabrication et les arcanes du fonctionnement d'usines construites à partir de zéro.

 

« Junior n° 4 » reste intarissable sur le sujet, presque subjugué : « Au début des années 2010, les succès de SolarCity, Tesla et SpaceX commencent à inquiéter les concurrents d'Elon Musk, qui décident d'activer leurs contacts à Washington pour le discréditer.

Musk a cultivé les démocrates pendant des années. Plusieurs fois reçu à la Maison-Blanche, il a l'oreille du président Obama. Mais ce n'est pas un partisan inconditionnel. Il défend d'abord et avant tout les convictions de Musk & Cie en se servant des moyens pragmatiques dont il dispose pour faire avancer sa cause. Il joue les industriels brutaux et les capitalistes féroces mieux que la plupart des républicains ; il a toutes les références pour y prétendre et obtenir des soutiens. Les hommes politiques d'États comme l'Alabama ou le New Jersey voudraient protéger les emplois industriels de Lockheed ou le groupe de pression des concessionnaires automobiles ? Ils doivent désormais affronter le patron d'un empire dont les emplois et les usines sont répartis à travers les États-Unis. »

Depuis, SpaceX possède une usine à Los Angeles, un centre d'essais au milieu du Texas et vient de commencer la construction d’un spatio-drome au sud du Texas.

SpaceX travaille aussi beaucoup avec des sites de lancement existants en Californie et en Floride.

Tesla a son usine d'automobiles dans la Silicon Valley, le centre de création de Los Angeles et est en train de construire une usine de batteries au Nevada. « Les hommes politiques du Nevada, du Texas, de Californie, du Nouveau-Mexique et de l'Arizona l'ont courtisé pour obtenir l'usine de batteries Tesla, qui a finalement échu au Nevada, moyennant 1,4 milliard de dollars d'aides. Cet événement a confirmé non seulement la célébrité montante de Musk, mais aussi sa capacité inégalée à lever des fonds. »

Un simple « chasseur de subventions » gouvernementales en traduit Paul…

SolarCity a créé des milliers d'emplois de cols bleus et de cols blancs dans les technologies propres et va créer des emplois industriels dans une usine de panneaux solaires en construction à Buffalo, dans l'État de New York. « L'un dans l'autre, Musk & Cie employait environ 15.000 personnes fin 2014. Loin de s'arrêter là, son plan prévoit la création de dizaines de milliers d'emplois supplémentaires grâce à des produits encore plus ambitieux. »

 

La priorité de Tesla tout au long de l'année 2015 aura été l'achèvement de la Model X. Musk espère que ce SUV se vendra aussi bien que la Model S. Il veut que Tesla soit capable de construire 100.000 voitures par an fin 2015 pour répondre à la demande des deux véhicules. Le principal problème de la Model X est son prix. Il commencera aux mêmes tarifs salés que la Model S, ce qui limite sa clientèle potentielle. L'espoir est cependant que la Model X devienne le véhicule de luxe préféré des familles et consolide la relation entre la marque Tesla et les femmes.

« Et puis il y a l’Hyperloop, alors même que les premiers kilomètres d’une ligne TGV, sur fonds publics, viennent d’être tracés entre L.A. et San Francisco : j’aimerai bien que vous me donniez votre sentiment sur ce phénomène », demande Junior n° 4 à Paul.

« Si je peux vous rendre service, ce sera avec plaisir… »

Mais déjà, du pressentiment de Paul, c’est qu’il y aura des morts…

« – Comment ça ?

– Plusieurs projets qui éclosent en même temps, avec des objectifs similaires, forcément, il y en aura au tapis…

Votre Musk, finalement, il se finance comment ? J’ai entendu dire qu’il n’avait pas vendu la moindre voiture, mais les loue seulement ? Qui perçoit les crédits d’impôt gouvernementaux sur ses véhicules électriques ? 

Qui achète ses fusées ? Le gouvernement ou des sociétés privées financées par qui ?

Leurs clients ou des fonds de pension, voire des organismes paragouvernementaux ? »

Parce qu’après tout, Google se veut aussi présent dans la conquête spatiale, la voiture autonome et électrique…

« Ah Google, les GAFA, là encore, c’est une autre histoire. Il faudrait que nous en parlions également. »

 

En attendant, quand Melinda et Bill Gates organisent une « sauterie » de soutien pour leur fondation, ils ne font pas les choses à moitié : presque 2.000 couverts dressés dans les salons du Hilton, à 1.000 dollars le siège, avec pour tête d’affiche le sénateur, le gouverneur et le maire de la ville, un chinois local dont les parents avaient migré dans les années 30, tous démocrates (les américains sont en avance quant au « grand-remplacement »…), et un vaste aéropage de fortunes locales.

Et à la grande surprise de Paul qui donc fait l’animation musicale sur la scène dressée pour les discours ?

Emily Lison en personne, sa voix éraillée, un répertoire approfondi, une scénographie enrichie et une chorégraphie déjantée qui inspirera sans doute Christine and the Queens : en bref, la première épouse de Paul de Bréveuil, au moins pour une courte période, avant que « les services » français, le SDECE et la sécurité militaire en l’occurrence, aient poussé à une rupture rapide, elle était un agent du NSA (cf. épisode « Opération Juliette siéra », publié aux éditions I-Cube), à peine vieillie, aura « rebondi » et revient lui faire fondre le cœur !

Désopilant.

 

C’est dire si des objectifs de ladite fondation, Paul n’a pas retenu grand-chose de l’exposé détaillé des activités de l’année fiscale et des projets en cours, tout à la recherche du regard de la voix rauque de la chanteuse, qu’il finit par perdre de vue.

« Dans les pays en développement, nous concentrons nos efforts sur l’amélioration de la santé et du bien-être des populations, en aidant les personnes à s’arracher à la famine et à la pauvreté extrême. Aux États-Unis, nous cherchons à offrir à tous, et en particulier à ceux ayant les ressources les plus limitées, un accès aux opportunités dont ils ont besoin pour réussir à l’école et dans la vie.

Chaque année des millions de personnes parviennent à s’extirper de la pauvreté, en adoptant notamment de nouvelles technologies d’exploitation agricole, en investissant dans de nouvelles opportunités professionnelles ou en trouvant de nouveaux emplois. Nous savons que les femmes et les filles ont un pouvoir unique quand il s’agit de forger de nouvelles sociétés. Un investissement dans la santé et l’émancipation d’une femme a un effet multiplicateur, car il aide les familles, les communautés et les pays à obtenir des bénéfices de longue haleine.

De concert avec des partenaires, nous fournissons des vaccins, des médicaments et des diagnostics efficaces et nous créons des approches novatrices qui permettent la fourniture des services de santé à ceux qui en ont le plus besoin. Et nous effectuons des investissements considérables dans le développement de nouveaux vaccins afin de prévenir les maladies infectieuses qui imposent le plus lourd fardeau.

 

Nous savons que nos ressources à elles seules ne suffisent pas ; c’est pourquoi nous travaillons pour changer les politiques publiques, les attitudes et les comportements en vue d’améliorer les conditions de vie.

Nous œuvrons aux côtés des gouvernements et des secteurs public et privé à promouvoir une sensibilisation accrue aux questions mondiales les plus pressantes… »

 

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Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2016/07/laudato-si-vii.html

 

 

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