Laudato si… (LXXIII)

10/01/2017 15:12

 

Soixante-treizième chapitre : Traques tous azimuts.

 

Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.

Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !

 

Naturellement, les conséquences de cet épisode seront nombreuses, hors celle de la banque dévalisée qui restera dans l’ignorance de ce qui s’est passé dans sa salle des coffres pendant des nombreuses années.

La juge Trois-Dom et le commissaire divisionnaire Christophe Scorff, les « vieilles connaissances » de Paul, toujours inséparables quand il s’agit de leur « oiseau », feront le voyage de concert jusqu’en Normandie pour recouper les faits et déclarations.

Ça dure toute une journée, déjeuner offert par la boutique…

Elle, la belle Hélène, elle serait bien restée jusqu’au petit-déjeuner suivant, mais la présence de son comparse l’en empêche : question de décence « procédurale ».

 

« Shirley-la-tâche-de-rousseur » aura fait un rapport circonstancié à sa hiérarchie du SIS et Sir Oliver John fera lui aussi le déplacement en Normandie accompagné d’un de ses collègues du MI6, le contre-espionnage britannique, Wilson KingWater, un type jeune, d’allure sportive, l’esprit vif, l’air plutôt sympathique et surtout multilingue.

Tous les deux se montrent très intéressés par le détail de la chasse-à-l’homme avec l’aide du logiciel de la CISA.

L’offre à « 1.000 €/mois » par appareil en service leur plaît bien, même s’ils auraient besoin de plusieurs dizaines de terminaux.

En fait, et avec le temps, ce sont plusieurs centaines qui seront installés en permanence, d’autant qu’ils ont à disposition une « data-base » de portraits que Huyck, contacté sur le champ par Skype interposé, pourrait « croiser » assez aisément.

La collection de tous les clichés enregistrés partout au royaume : impressionnant !

Couplé à des logiciels de reconnaissance biométrique, ils peuvent savoir tout de tous les sujets de sa très gracieuse majesté et des « continentaux » en visite, quasiment en direct, même si les services ne s’occupent officiellement, ce qui semble être réellement le cas, que des « comportements suspects » et plus particulièrement des présumés islamistes : l’IRA n’est décidément plus leur priorité !

Évidemment, le suivi des connexions, ID et IP, sur les réseaux de transmission et surtout les classifications « BBR » et « VVO » de la CISA, dont ils jaugent très vite de l’intérêt opérationnel, les met presqu’en érection… intellectuelle cela va sans dire, pour des « grands-flics » qu’ils sont, au service de la sécurité de tous et de leur pays.

 

Mais le plus impressionnant, ça restera encore les services du SIV. Eux, ils décoiffent !

Paul et Gustave avaient fait chou-blanc quant à leur recherche d’un fichier des identités, nom, prénom, date et lieu de naissance, domicile, le cœur du système mis en place par la CISA dès l’origine, d’au moins tous des 1,2 milliards de catholiques baptisés sur la planète.

On les avait gentiment renvoyés vers les mormons et leurs plusieurs milliards de personnes fichées, sis aux USA. Sans intérêt : il n’existe pas de fichier général disponible.

En fait c’est totalement faux, mais on ne leur avait été fait qu’une réponse de jésuite.

Tu demandes un paquet de riz-long à un jésuite et sans mentir il va te répondre qu’il n’en a pas. Mais à aucun moment il ne va te dire qu’il dispose d’un paquet de riz-basmati…

C’est le fruit de toute une longue formation.

Matilda aura fait de son côté son rapport d’activité à Rome, via le padre Pedro. Des vieux complices, eux aussi, avec le temps. Pour une fois qu’elle participe à une opération « pour de vrai » depuis son accident « médical », hors sa présence lors de l’attaque de « Caméléon-bis », elle est toute ravie de s’imaginer être prochainement requalifiée de « bonne pour le service ».

Dans la semaine, le père José-Gabriel Pedro ramène son quintal de muscle tout de noir vêtu, de peau et de soutane, hors les dents et le blanc des yeux, en Normandie qu’il commence à connaître comme le fond de sa poche qu’il a profonde : il ne s’y perd plus.

Et, autorisé en tant que tel, il fait deux révélations concomitantes qui débloquent la situation du logiciel de la CISA.

 

Avait échappé au groupe « MSN » et « BCG » que fin avril, une cellule composée de 18 terroristes liée à Al-Qaïda préparait un attentat contre le Vatican. Parmi eux, deux ex-gardes du corps d’Osama Ben Laden ont été appréhendés lors d’un raid de police. En 2010, ils avaient déjà  préparé une attaque contre le Vatican.

Le procureur Mauro Mura a déclaré lors d’une conférence de presse à Cagliari, en Sardaigne, que des enregistrements de conversations indiquaient que les suspects avaient planifié une attaque à la bombe et qu’un islamiste prêt à commettre un attentat suicide était arrivé à Rome.

Le même proc’ a précisé que l’attentat n’a pas été concrétisé et que le djihadiste qui devait se faire exploser a quitté l’Italie sans que l’on en connaisse les raisons. Il a expliqué que les enregistrements donnaient « le signal d’une préparation à une possible attaque ».

Comme quoi, en Italie aussi on surveille étroitement les « suspects »…

En fait, la Police a dirigé plusieurs raids au travers de l’Italie qui visaient les 18 personnes suspectées d’avoir des liens avec Al-Qaïda. Certains ont été arrêtés, y compris le leader spirituel du groupe, mais d’autres semblent avoir réussi à quitter le pays.

« Nous n’avons pas de preuve, mais des sérieux soupçons » aura répondu Mario Carta, chef de la police qui a mené l’enquête, en réponse à un journaliste, sur une possible attaque contre le Saint-Siège.

Les services de contre-terrorisme de Sardaigne ont ajouté que certains des 18 suspects appréhendés sont responsables de « nombreuses attaques sanglantes au Pakistan », y compris l’explosion d’octobre 2009 dans un marché de Peshawar qui a tué plus de cent personnes.

Selon Pasquale Errico, le chef de la police de la ville de Sassari, les suspects étaient également recherchés dans des dossiers de financement du terrorisme en Afghanistan et au Pakistan. « Nous faisons l’hypothèse qu’il recrutait des immigrants qui arrivaient par avion avec de faux documents, et les impliquaient dans des activités illégales », aura-t-il déclaré à Anthony Muroni, l’éditeur du quotidien.

Information reprise presqu’en catimini le vendredi 24 avril par la presse quotidienne française : dans les écoutes téléphoniques pratiquées par les enquêteurs, on entend ainsi des suspects dire qu’ils vont lancer un « grand djihad en Italie ».

Paul et Gustave apprennent ainsi que l’ambassadeur d’Irak auprès du Saint-Siège avait alors assuré que les djihadistes voulaient « tuer le pape », probablement au cours de l’un de ses voyages.

D’où la réaction du SIV, le service secret du Vatican, paraît-il mieux informé que même le MOSSAD israélien.

La tension était montée d’un cran il y a quelques mois de ça, lorsque la revue officielle de Daech avait publié en couverture un photomontage montrant le drapeau noir du mouvement djihadiste flottant au-dessus de l’obélisque de la place Saint-Pierre. « On va conquérir Rome, casser vos croix», déclarait alors le porte-parole officiel de Daech, Abu Mohammed Al Adnani.

Ces arrestations de fin avril sont donc la suite d’une traque intense menée par le SIV en collaboration avec les carabiniers et le ministère de la justice italien.

 

« – Et comment vous avez fait ?

– Très simplement. Tout ce qui entre ou sort de l’enceinte du Saint-Siège ainsi qu’aux abords est filmé, digitalisé, numérisé et archivé depuis quelques années.

Il n’y a pas 36 entrées possibles, même si la place Saint-Pierre est ouverte à tous. »

En effet, la « frontière » de souveraineté d’avec l’Italie y est simplement matérialisée par quelques lourdes chaînes éparses, plutôt plus symboliques qu’autre chose, franchissables en les contournant ou simplement en levant la jambe.

« – Nous sommes équipés depuis quelques temps de logiciels de reconnaissance biométrique. Tous ceux qui abordent le quartier, par la via della Conciliazone, celle de Paolo VI, la Pazzia Pipo XII ou le Dei Corridori, Borgo SantoSpirito ou les accès situés via Porta Angelica et ceux du musée du Vatican, Viale Vaticano, Via di Porto Cavaleggeri et della Statzione Vaticana sont surveillance permanente.

À partir de là, il n’est pas trop compliqué pour le SIV de les identifier avec un taux de réussite supérieur à 60 %.

– Et les 40 % autres ? » demande Gustave, ingénument.

« – Justement, c’est pourquoi je suis ici, mandaté pour savoir si nous pourrions aussi bénéficier de vos logiciels de classification des connexions électromagnétiques.

– Pas de problème de principe, du moment qu’on partage données et expertises sur le sujet » en dit Paul.

« – Vous le savez bien, on ne refuse rien à personne, dès lors qu’il s’agit d’une collaboration réciproque. En revanche, pour ce qui est des exploitations commerciales, c’est dix fois plus cher.

Mais dites donc, mon père, comment faites-vous ? 60 % du trafic autour des murs de la cité, ce n’est pas que des habitués ou des citoyens romains ou même italiens… 

– Bien sûr que non, Monseigneur Chevalier de l’ordre suprême de Notre Seigneur Jésus Christ… Mais presque tout est disponible sur Internet, vous le savez bien : il suffit de puiser sans même avoir à hacker… »

Stupeur : déjà, se faire appeler « Monseigneur » par un curé, l’amiral a failli en exploser de rire, mais il s’est retenu. Par ailleurs, auraient-ils raté quelque chose ?

Comment ça ?

« Je n’y connais pas grand-chose, mais savez-vous combien il y a de réseaux sociaux libres d’accès sur la planète ? »

Euh… une dizaine !

« Ah non ! Bien plus que ça, même pour les réseaux non-cryptés et « ouverts ». Mais rien qu’en ne prenant que les dix plus populaires, on dispose déjà d’une base de données de 3,42 milliards d’individus qui sont internautes, soit 46 % de la population totale mondiale. Et 2,31 milliards sont actifs sur les réseaux sociaux, soit 31 % de la population mondiale. Or, sur quelques 7,4 milliards d’habitants recensés, 2 sont des enfants en bas-âge… Autrement dit, tout le monde est connecté, même si en réalité, ces chiffres se recoupent pour se soustraire partiellement et mutuellement ! »

Énorme…

 

Il n’y connaît pas grand-chose, mais il en sait des choses : « Pour être plus précis, les seuls 10 réseaux sociaux les plus populaires comptent 4,7 milliards de comptes ».

Et ce chiffre n’inclue pas tous les réseaux, notamment les chinois WeChat, Sina Weibo, Tencent Weibo, Youku, Tudou, QQ et Qzone, ni les japonais Mixi, Renren, et Line, ni tous les russesVkontakte et Odnoklassniki, ou le coréen Kakao.

Mais, par ordre décroissant, on compte qu’1,8 milliard sont sur Facebook, 653 millions sur le chinois Qzone, 555 millions pour Tumblr, 500 millions pour Instagram, 317 millions sur Twitter, 300 millions pour Baidu Tieba, 222 millions chez le chinois Sina Weibo, 150 millions pour Pinterest, 106 millions pour LinkedIn et 100 millions pour le russe Vkontakte. Sans compter les réseaux spécialisés comme GitHub pour les nombreux geeks, ou JustPaste.it pour les communautés plus ou moins underground…

« C’est autant de profils autoalimentés par les internautes eux-mêmes, avec souvent des photos, des selfies librement disponibles et pleins dautres détails personnels… »

Oui, pas de doute, la CISA, là, elle avait raté quelque chose !

« Il faut toutefois reconnaître que les taux de pénétration des réseaux sociaux dans le monde ne sont que de 59 % en Amérique du Nord, 48 % en Europe de l’Ouest, 50% en France et en Italie. Seul bémol pour les trois premiers sites cités, il est de 11 % en Afrique et en Asie du Sud.

Mais quand vous rajoutez les 150 millions utilisateurs/jour de Snapchat, le milliard/jour d’utilisateur de YouTube, les 65 millions d’utilisateurs/mois de Viadeo, et 18,382 milliards de comptes de messageries » (1.832 millions sur QQ, 2.800 millions pour WhatsApp, 3.800 millions chez Facebook Messenger, 4.650 millions pour WeChat et 5.300 millions via Skype) « et au moins autant de selfies, vous avez un panel à peu près complet des personnes susceptibles de passer devant le Vatican…

Et tous épiés quant à leur dangerosité et leur comportement quand ils sont reconnus par nos serveurs et qu’ils s’y pointent… »

Celui-là, quand il se mettra à parler des évangiles, pour sûr qu’il en saura encore plus…

« – Et si on rajoute qu’on peut les pister dans les rues des villes, les aéroports, des dizaines de milliers de caméras de surveillance contre le chapardage dans les boutiques, tracer leurs voitures, on a effectivement fait un tour quasi-complet de tout ce qui bouge, avec identifiant téléphonique et internetique.

– Flippant ! » rajoute Gustave.

« Si vous saviez, amiral, il n’y a pas que ça qui fait flipper comme vous dites… Imaginez-vous que Google Ventures, le fonds d’investissement de Google, vient d’investir la bagatelle de 32 millions de dollars dans « Aspire Health », une start-up qui a mis au point un algorithme permettant de prédire quels patients ont le plus de chances de mourir dans les 12 mois qui viennent, à partir d’un panel de données médicales ouvertes et de symptômes détectés sur votre visage ou dans votre comportement ? »

Il faut dire que Google Ventures, fondé en 2009, a investi dans 300 sociétés de sciences de la vie, santé, Intelligence Artificielle, robotique, agriculture... avec pour point commun, selon le fonds lui-même, de viser à l’« improve lives », améliorer les vies !

 

« Le raisonnement et le business model d’Aspire Health est simple : un quart des dépenses d’assurance maladie aux US (150 Mds$) sont consacrées à des patients qui vont mourir dans l’année. Si on arrive à identifier ces cas, on peut réduire leur traitement, arrêter de s’acharner inutilement et se concentrer uniquement sur leur confort en faisant, pour ne rien gâcher, de larges économies.

Google sait déjà tout de ce que vous aimez, ce que vous consommez, ce qu’il y a dans vos emails ou où vous étiez hier à 16 h 32… et maintenant, « Big G » va savoir si, finalement, ça vaut le coup de vous soigner... ou si on arrête les frais et les coûts. »

Paul sent la moutarde lui monter au nez :

« Vous aurez noté, Padre, que la médecine et la science avait laissé pour compte il y a seulement quelques mois Miss Matilda. Regardez comme elle se porte comme un charme, désormais ! »

Il sait : « un miracolo » !

 

Peut-on faire techniquement des « ponts » entre les données de la CISA et celles du Vatican ?

Pour Huyck, contacté une nouvelle fois sur le champ et par Skype, pas de problème, au moins autant que les données britanniques : « Il suffit de multiplier les puissances de stockage et sans doute celles de calcul pour rendre l’exploitation suffisamment fluide. »

Et démultiplier les fibres de liaison…

« – Alors, s’il n’y a pas de problème technique, on commence quand ?

– Eh, minute ! Il faut voir les formats et écrire les interfaces, patron !

– Quoi ? Ce n’est pas déjà fait, tout ça ! »

Faut voir la tête « du batave-barbu » devant son écran Skype.

« – Qu’est-ce qu’on perd comme temps en intendance…

– Il n’y a pas que ça, mio signore.

– Quoi encore Padre ?

– Mon évêque veut vous voir d’abord. On peut commencer à travailler entre informaticiens et officiers de sécurité, certes, mais il veut vous voir.

– Et pour quelle raison impérieuse si tout le monde est d’accord ?

– Bé… je me dois vous prévenir… pour vous engueuler…

– Pardon ?

– Bé oui… Rendre des milliards de dollars de diamants aux Koweïtiens n’est peut-être pas la meilleure idée de l’année.

– Comment ça ? Mais c’était à eux, enfin quoi !

– Sauf votre respect, vous savez combien on peut faire de dispensaires en Afrique avec seulement un milliard de dollars ?

– …

– Un puits coûte 8.000 euros. Un dispensaire rural de soins infirmiers, vaccination, formation sanitaire dispensée aux populations, suivis de grossesses et accouchements, stock de médicaments, avec le logement du personnel, un infirmier et un aide-soignant coûte 75.000 euros/an. Une école, avec trois salles de classe et un bureau, 35.000 euros. Une école secondaire, des classes de 3èmeaux classes de terminale, 300.000 euros. Un internat complet avec une école maternelle, une école primaire, un collège et la classe de seconde de 1ère et de terminale, 400.000 euros.

Vous imaginez tout ce qu’on peut faire avec ces diamants, dans ces régions ? »

 

Paul n’est pas l’armée du salut, ni l’Opus-Dei, les petites-sœurs de pauvres ou n’importe quoi du même genre.

Après tout, les koweïtiens en feront peut-être autant. « Il n’y a qu’à les christianiser ! »

En fait ils achèteront… trente hélicoptères français Caracal en « remerciement », pour plus de un milliard d’euros, le 9 août suivant, dans le cadre d’un accord commercial jusque-là non financé signé entre les deux pays en octobre 2015, pour un montant total de 2,5 milliards d’euros.

Et ils ne seront pas avares de reconnaissance envers Paul, mais plus tard.

« Désolé, mon père je n’ai jamais volé personne et ce n’est pas à mon âge que je vais commencer, même pour faire plaisir à sa sainteté papale… »

Trop jeune pour gâcher sa vieillesse hypothéquée par « Requin », déjà trop vieux pour songer à une reconversion… Ce n’est pas dans sa nature.

À prendre ou à laisser.

 

En fait, ce n’est pas du tout pour ça que Paul fera un voyage éclair jusqu’au Vatican, avec Gustave et Huyck. Le dernier, uniquement pour visiter les lieux, installer et tester ses machines et les protocoles. L’amiral pour visiter et échanger avec l’officier supérieur des gardes-Suisses chargés de la sécurité des lieux et du Pape. Et Paul pour signer un accord de confidentialité et de réciprocité rédigé à la fois en Latin et en français préparé par le Camerlingue et ses services juridiques, sur deux colonnes par page.

Et rencontrer en audience privée le Pape qui lui administrera avec bienveillance et du haut de ses 80 ans une piqûre de rappel qui n’a rien à voir avec les « œuvres de bienfaisance » évoquées par le Padre Pedro : c’est bien au-delà de ça.

 

http://flibustier20260.blogspot.fr/2016/12/laudato-si-lxxiii.html

 

 

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