Laudato si… (LVII)

30/10/2016 11:07

 

Cinquante-septième chapitre : Les difficultés d’Anjo.

 

Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.

Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !

 

L’objectif est de protéger les activités et avoirs de Paul en se débrouillant pour qu’on ne mette pas trop le nez dedans. Ou, si ça devait arriver, que ce soit rapidement détecté.

Et il a du mal à comprendre, le banquier portugais. Pour lui, il s’agissait seulement d’échapper au fisc-rapace : tous les mêmes !

Et pour ça, il est arrivé sous le soleil d’hiver avec une série de montages juridiques en tête qui dépaysent la totalité des sièges sociaux et ses propres futurs problèmes de gestionnaire du « fric-planqué » du Trésor français qui sert à faire baisser les taux d’emprunt de l’Agence France-Trésor.

 

Il explique en commençant par ce sujet qui le tient à cœur, avec ses mots à lui que ces actions sur les marchés, se portant acquéreur de la dette nationale où il se sert d’intermédiaires classiques, ont certes portés ses fruits au démarrage. Il continue sous les instructions de Paul. Et pour ce faire, son boulot consiste à recéder ses souscriptions sur le marché, en seconde main, afin de refaire sa trésorerie et se porter candidat aux émissions suivantes.

Seulement voilà, il est question que la BCE fasse le même métier. Ce qui risque de compliquer étrangement son travail.

« Je ne vois pas pourquoi, si c’est le cas ! » s’interroge Paul. « Ce sera même plus simple, non ? »

Non, pas vraiment.

« Non seulement la BCE, banque centrale, parfois dénommée aussi « de dernier recours », donne des tours de vis successifs aux taux qu’elle pratique en vue de fluidifier les marchés obligataires et on envisage désormais qu’elle peut entrer dans des taux d’intérêts négatifs. »

Mais pas seulement : « Il se pourrait, car ses experts en étudient les conséquences, qu’elle lance des QE, à son tour, comme la BoE, la FED et la BoJ. »

Et ça prendra quelle forme ?

« Jusque-là elle avait un programme de « Securities Markets Programme » (SMP), de ceux qui sont réalisés dans le cadre de son programme d'assouplissement quantitatif, depuis 2015. »

Le programme « Securities Markets Programme » (SMP) a été lancé en mai 2010. Il consistait à racheter sur le marché secondaire les obligations souveraines des États de la zone euro faisant face à la défiance des investisseurs, qui exigeaient des primes de risques élevés pour acquérir ces titres. La Banque centrale européenne (BCE) a ainsi procédé au rachat d’obligations du Portugal, de l’Irlande, de l’Italie, de la Grèce et de l’Espagne pour un montant total d'environ 220 milliards d’euros. Ce programme est aujourd’hui arrêté.

« Il a été remplacé en septembre 2012 par le programme « Outright Monetary Transactions »(OMT), qui n’a toutefois pas débouché sur l’acquisition de nouveaux titres par la BCE. »

Ces rachats effectués dans le cadre du programme SMP n’ont pas donné lieu à de la création monétaire. En effet, si la BCE procédait bien à des injections de liquidités lors de ses rachats, elle procédait à la « stérilisation » de ses interventions.

« Cela signifie qu'elle intervenait auprès des banques pour retirer le même montant de liquidités que celui qu’elle leur avait apporté en rachetant les titres de la dette publique. Par exemple, si la BCE rachetait sur le marché secondaire de la dette publique des titres d’une contrevaleur de 5 milliards d’euros, elle allait dans le même temps procéder à une reprise de liquidités pour un montant global de 5 milliards d'euros également. »

Opération blanche et ainsi autofinancée.

La reprise de liquidité de la BCE dans le cadre d’opérations « de stérilisation » correspond à un emprunt auprès des banques. Cet emprunt (désigné sous le terme de « reprise de liquidité en blanc ») prend la forme d’une facilité de dépôts rémunérés. Les banques ont la possibilité de placer leurs excédents de liquidité, à concurrence du montant fixé par la BCE et selon une procédure d’appel d'offre, dans un compte ouvert auprès de la BCE.

Ces montants sont rémunérés, contrairement à ceux qui sont placés en excès du montant des réserves obligatoires. Mais le taux de rémunération de ces dépôts est inférieur au taux de refinancement principal de la BCE.

« Or, la BCE a annoncé le 22 janvier dernier (2015) le lancement d’un programme d’assouplissement quantitatif (« quantitative easing » en anglais), portant sur le rachat sur le marché secondaire de titres obligataires souverains et privés d’un montant de 1.140 milliards d’euros échelonnés entre mars 2015 et septembre 2016 à raison de 60 milliards par mois. »

Tout le monde sait ça…

 

« Comme pour les rachats opérés dans le cadre du SMP, ceux-ci seront financés par la BCE par des injections de liquidités dans le système financier. Toutefois, ils s’en distinguent par le fait que cette injection de monnaie n’est pas stérilisée, ce qui implique que le montant de la masse monétaire de la zone euro s’accroît pour autant que les euros nouvellement émis viennent se déverser dans l’économie réelle par le biais de la distribution de crédit par les banques ou par l’achat des nouvelles émissions obligataires des États de la zone euro. »

Ok, c’est l’effet recherché, non ?

Mais jusque-là, ça ne s’est passé comme ça. Car, les investisseurs qui ont reçu les liquidités de la BCE en échange de leurs titres obligataires ont souvent décidé de les réinvestir dans d’autres actifs financiers, comme les actions, y compris hors zone euro (obligations américaines par exemple).

Les investisseurs ont pu aussi décider de conserver ces liquidités. « C’est le cas, en particulier, des banques de la zone euro qui détiennent un stock important de titres de la dette obligataire des États membres de la zone euro. »

Les banques ont pu aussi apporter une partie des titres qu’elles détiennent à la BCE mais utiliser les liquidités obtenues pour se désendetter ou les placer dans leurs comptes de réserves à la banque centrale plutôt que de les utiliser pour octroyer davantage de crédits aux entreprises ou aux ménages.

Par conséquent les euros qui sont injectés dans le système financier par la BCE lors de ses rachats d’obligations souveraines ou privées se traduisent bien par une augmentation de la masse monétaire de la zone euro, mais sans provoquer un assouplissement d’obtention des crédits pour les entreprises et les ménages.

« Ce qui revient à dire que la création monétaire opérée par la BCE dans le cadre de son programme d’assouplissement quantitatif est indirecte, dans le sens où elle ne peut transiter que par le canal de la distribution de crédit par les banques commerciales de la zone euro ou via le réinvestissement des liquidités dans les nouvelles émissions obligataires des États de la zone euro et s’est montrée assez peu efficace sur la distribution de crédit par les banques, qui dépend surtout de la demande des entreprises et donc des perspectives de croissance ! »

Et, ces perspectives ne sont toujours pas bonnes.

« Mes petits collègues ont des stratégies de réinvestissement qui les empêchent de vendre leurs titres à la BCE, et notamment du réemploi des liquidités obtenues de celle-ci dans l’achat de titres des nouvelles émissions obligataires des pays membres de la zone euro. Comme nous. »

Anjo est donc en concurrence féroce avec nettement plus gros que lui…

Ils servent de garanties dans le cadre des critères de Bâle et comptent dans les « stress-tests »…

Jusque-là, Paul suit la démonstration, et ne voit pas du tout en quoi ça complique le travail d’Anjo.

Mais ce dernier poursuit dans ses considérations de macro-économie-financière…

 

C’est que la situation est différente pour la FED et la BoE. À l’inverse de la BCE, elles ont le droit d'acheter directement des titres de la dette publique sur le marché des émissions primaires. « Elles peuvent donc directement financer une partie du déficit public américain et anglais. Ce faisant, elles « monétisent » la partie du déficit public qu’elles financent, ce qui revient à créditer le compte du Trésor en monnaie nouvellement créée qui a son tour viendra gonfler la masse monétaire via les utilisations qu'en fera le Trésor (traitement des fonctionnaires, paiements des fournisseurs, achats, investissements publics). »

Par ailleurs, en se portant acquéreurs d’obligations émises par le Trésor, la FED et la Banque d’Angleterre pèsent directement sur la demande de titres de la dette publique et donc sur la détermination des taux d'intérêt, ce qui est l’objectif principal de ces interventions.

« Le fait de pouvoir souscrire aux émissions primaires de la dette publique confère donc deux avantages pour des économies confrontées à des conjonctures économiques difficiles : stimuler automatiquement le gonflement de la masse monétaire et donc injecter des liquidités dans l’économie et peser directement sur la formation des taux d’intérêt lors des émissions primaires des titres obligataires publics. »

Cependant que le même résultat (baisse des taux d’intérêt à long terme sur les emprunts d'État) a pu être obtenu par la BCE en intervenant sur le marché secondaire de ces titres.

Or, les pays de la zone euro étant très endettés, les dettes d’État abondent. Il en existe 7.000 milliards d’euros en circulation. Pour un stock d’émission évalué autour de 12.000 milliards.

« La BCE ne peut racheter que des titres biens notés par les agences de notations. Ce qui exclut a priori les titres grecs et chypriotes et se porte sur les titres des Pays-Bas, allemands, belges, français, italiens mais dans des proportions égales au poids économique desdits pays concernés ».

La BCE peut acheter elle-même les titres, et les garder sur son bilan, ce qui fait partager les risques financiers à l’ensemble des États membres de la zone euro ou partager la tâche avec les banques centrales de chaque pays.

Or depuis, l’inflation est à un niveau jugé « extrêmement bas » par le président de la Banque centrale européenne. « On s’attend à ce que les prix dans la zone euro recule de 0,2 % en ce mois de décembre, pour un niveau sur l’ensemble de l’année à + 0,2 % ».

Et selon son mandat, l’institution financière doit certes maintenir le taux de l’inflation sous les 2 % « mais pas à un niveau trop éloigné de ce seuil maximal ».

Cette tendance de fond fait craindre à la plupart des pays de la zone euro, à l’exception de l’Allemagne, que l’Europe s’installe dans la déflation, « c’est-à-dire la « diminution générale et durable des prix », selon la définition commune. Le risque c’est que la baisse des prix se transmette aux salaires, et affaiblisse encore la croissance. »

Et la déflation, c’est grave. « Au moins aussi grave que l’inflation, et plus difficile à combattre. La déflation, c’est le cauchemar des banques centrales, car il est très difficile d’en sortir, si ce n’est en recourant massivement à la planche à billets… »

Et ce fléau économique sévit depuis deux décennies au Japon malgré toutes les mesures adoptées au fil du temps !

« Certes, les prix reculent surtout en raison de la chute des prix du pétrole, considérée comme une bonne nouvelle pour la zone euro. Mais le danger guette, notamment dans le sud de la zone euro où les prix reculent depuis plusieurs mois. Et c’est pour éviter de tomber dans le piège, que la BCE veut agir. Avant qu’il ne soit trop tard. »

Bon et alors ?

 

« Eh bien, depuis cet automne les banques centrales rachètent déjà de la dette privée, à savoir des obligations sécurisées et les ABS, des titres adossés à des crédits : j’ai du mal à en trouver dans l’attente des échéances des émissions suivantes. Et ça va devenir de pire en pire si je dois rester sur de l’Euro ».

On ne trouve plus de candidats à la vente de leurs titres. « Les obligations allemandes par exemple, valeur refuge, seront tellement prisées que même avec des taux négatifs, personne ne voudra les céder ne serait-ce que pour maintenir son assise financière. Et les banques centrales hors d’Europe, autre source potentielle, ne sont généralement pas vendeuses, car elles utilisent ces titres comme réserves de change. »

Conséquences ?

« Il est probable que ces QE de la BCE vont s’orienter tôt ou tard vers les obligations émises par les grandes entreprises européennes, voire parapubliques et éventuellement se prolonger au-delà des échéances prévues. Peut-être même s’accélérer. Je ne sais pas.

Qu’est-ce qu’il faut que je fasse ? Je peux, oui ou non, me porter sur des marchés étrangers ? »

Non ! C’est de l’argent du contribuable français, pas question de l’utiliser pour financer les déficits étrangers ou des entreprises étrangères.

« Vous me dites que tôt ou tard, les rachats de la BCE sur le marché secondaire vont s’orienter sur les entreprises émettrices de papier. Eh bien, si votre anticipation est la bonne, anticipez donc et allez-y vous aussi… »

Ou alors qu’il conserve le papier souscrit auprès de l’AFT…

« Mais on va manquer de moyens ! C’est qu’il est gourmand en émission d’OAT, le trésor français. Plus de 180 milliards prévu l’année prochaine. On ne va pas pouvoir suivre. »

Qu’il se porte alors sur les émissions à vue ou très court terme et garde un peu de réserve pour peser sur le très long-terme à éventuellement refourguer…

« Ok, mais ça va diminuer nos marges sur le business intermédiaire ! »

Et alors ? « On n’est pas payé pour ça. C’est juste du bonus. »

Qu’il en a l’air tout dépité…

 

« Ne vous en faites pas : pour compenser, vous allez devenir gérant de mes avoirs personnels au-delà de ce que vous avez déjà en compte. »

Comment ça ?

Là, à ce moment et au fil de l’exposé qui suit, Anjo se pose sérieusement la question de savoir si son vis-à-vis a abusé ou non du mojito local ou s’il l’a mélangé avec un planteur ou un daïquiri…

C’est que ça porte sur le bulbe, le rhum des tropiques, surtout avec des glaçons !

Mais non.

En effet, Paul lui explique qu’il va disparaître, devenir « invisible » et extrêmement mobile, pour des tas de raisons inavouables : « Les femmes… Vous comprenez, les femmes, il me faut en changer tous les jours, désormais… »

Qu’est-ce donc cette histoire-là ?

« Eh bien c’est simple à comprendre : je suis escagassé par les maris cocus, toute une troupe qui s’est liguée pour me faire la peau. Alors, je vais devoir disparaître. »

N’importe quoi, là !

« Mais non, mais non. Je suis très sérieux. Je vais vous dire, ce n’est pas la première fois qu’un mari jaloux me tire dessus. Et parfois ça prend des proportions démentes. Tenez, la première fois, c’était des talibans au-dessus des montagnes afghanes. Plus tard, c’étaient des coréens-du-nord et les mêmes encore récemment… »

Là, c’est sûr, il déconne complètement…

 

« On m’a tiré dessus à Paris à deux reprise et jusqu’en Ardèche. J’ai été victime d’hidalgos ibériques à Barcelo furieux ne qui voulaient me faire la peau. J’ai même reçu une balle dans le dos entre les omoplates au large de la Corse : résultat, trois semaines de coma.

Y’en a même eu un qui a fait faire un tir au pigeon par des ukrainiens alors qu’il me croyait à bord du MH 17 ! »

Là, c’est sûr : il débloque totalement !

« Mais si, souvenez-vous de ma première fausse identité pour gérer les fonds de la République laissés à vos bons soins. On a dû en changer, n’est-ce pas ?

Parce qu’officiellement je suis mort dans cet accident-là.

Et encore, plus sérieusement, on vient de m’envoyer un tueur à gage de réputation mondiale jusqu’en Normandie. Je ne suis plus en sécurité nulle part et il convient non seulement que je prenne l’habitude de déménager fréquemment mais aussi d’utiliser plusieurs identités à la fois, tout en poursuivant mes activités. Notamment les récentes.

Mais je vais vous expliquer : il s’agit aussi de protéger ces activités et mon patrimoine qui y est attaché. J’ai deux gamins, qui pour l’heure sont à l’abri, mais ça peut ne pas durer et ils vont avoir besoin de fonds au moins autant que moi pour survivre à cette situation-là que je leur léguerai tôt ou tard, et dans des conditions à peu-près normales et acceptables.

Vous me suivez ou vous rêvez ? »

Anjo, le banquier, là, il a vraiment du mal.

Est-ce du lard ou du cochon ?

 

« Bon, grosso modo, j’ai fait mon premier million de dollars, et c’était des francs, à la sortie de l’adolescence en faisant une opération de promotion immobilière autour de l’hôtel particulier de mon grand-oncle où j’habitais. Ce n’était pas à moi à l’origine et j’ai enrichi ma grand-tante et mes petites cousines. Et puis j’ai seulement pris mes plus-values au titre de mes commissions.

Globalement, j’ai tout claqué pour payer mes études, et ai investi une bonne partie dans un hôtel à Kotor en association avec un pote de promotion de sup-aéro. Et le reste là été dans mon premier voilier, le Lisbeth, coulé par un connard de djihadiste au large du Tage. C’est à ce moment-là qu’on s’est d’ailleurs croisé la première fois.

Ledit hôtel est en SA locale et je suis titulaire de 50 % des actions.

Par la suite, j’ai un peu merdé en faisant salarié-mercenaire pour une belle-veuve, mais ça m’a permis de mettre quelques ronds de côté pour m’offrir un petit-loft à Paris, quai de Seine en face de Notre-Dame, pas mal mais parfois trop étroit et reprendre mes locaux d’abord loués, au Kremlin-Bicêtre, dit « le siège ».

Quoiqu’à la même époque, j’ai créé, mais c’était pour rendre service, l’activité de « Prestige Spirit ». Là, au départ, c’était « en nom propre », j’ai fait un maximum de tunes en un seul coup et me suis fait rincer par le fisc-national. Depuis, c’est une SARL dont j’ai les deux tiers des parts sociales qui a du mal à retrouver l’étiage initial : 7 méga-euros hors droits, hors TVA et hors vignettes de cotisations, avec finalement assez peu de frais !

J’en suis encore le gérant, mais c’est dirigé par son directeur-associé depuis peu, un dénommé Loïc et il veut déménager à Dublin pour optimiser les impôts à venir.

Que je vous dise, derrière, il y a ma secrétaire générale et Jean-Charles qui assurent le back-ground avec compétence « au siège ». C’est un truc qui doit fonctionner tout seul et dégager à terme entre un demi-million et un million de dividende par an sans rien faire, si on y arrive : assez pour avoir de quoi vivre pas trop chichement.

Avec les fonds dégagés de la première saison qui était exceptionnelle, d’autant que j’ai fait du portage de part de mon fournisseur pendant un temps, ce qui a rendu un peu de jus, j’ai pu aussi financer les murs de « Château-sur-Cher » de ma pote Mylène. Je suis titulaire de 100 % du capital social de la SCI à l’exception de 2, qui porte les murs. Elle ne paye pas ses loyers, mais ce n’est pas l’objectif. »

Paul s’arrête quelques instants pour vider son verre.

 

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2016/10/laudato-si-lvii_30.html

 

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