Laudato si… (00)

29/05/2016 13:06

 

Chapitre « double zéro »

 

Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.

Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite !

 

Ce sera la septième année que je m’attèle à une pareille tâche : Vous pondre un « roman » nouveau.

 

Hélas, toujours autour des mêmes histoires, qui viennent et reviennent sans cesse…

C’est d’ailleurs assez pénible pour moi, qui aimerai bien passer à « autre chose », comme la reprise toujours reportée de la « Grande Histoire de la Corse », l’Île-de-Beauté chère à mon neurone, de sa formation géologique jusqu’au seuil du troisième millénaire ;

Comme par exemple la reprise de mes vieux cours obsolètes d’optimisation fiscale et sociale (de l’ingénierie), 

Ou simplement l’histoire du droit fiscal gaulois de l’antiquité à nos jours ;

Comme les quelques « nouvelles » d’où sont tirés des personnages des opus « Laudato si… » et des précédents : « Le feu », « Ardéchoise, cœur fidèle », « Le crime était parfait », « L’affaire du juge Féyard », et encore quelques autres, toujours en suspends !

 

Bon, je suis nul, j’ai les yeux plus gros que le ventre, je n’ai que dix doigts, deux bras, un seul neurone en fonction et les journées n’ont que 24 heures.

Mais c’est comme pour tout le monde, en pense-je.

Sauf que mon cas est désespéré, semble-t-il.

 

Le premier « opus » était une « urgence » à l’adresse de « l’Ami-râle » que je mettais en scène avec son accord (« Opération Juliette-Siéra ») : Les personnages-clés étaient « prêts », presque complets pour un usage hors-norme et imprévu à l’origine.

 

Le second (« Au nom du père », tome I), est une adaptation à caractère nettement plus autobiographique, qui avait mûri durant des années et des années et devait tourner autour du « crime par procuration » : Une promesse stupide faite à un « proc’-blogueur », qui s’il connaît bien son métier, ne sait pas tout du monde dans lequel il a vécu et prospéré.

Un truc inutile qu’il n’a évidemment même pas lu.

Pas tout-à-fait loupé, mais je n’ai pas eu le temps de le terminer comme je l’avais souhaité initialement : Et puis le récit m’a « échappé », tel qu’il en a fallu un second tome (« Au nom du père » tome II), mis en ligne l’année suivante pour le finaliser, alors que ce n'était pas du tout prévu : J’y arriverai, un jour je vous ferai un diaporama de la « Corsica-Bella-Tchi-tchi » ou… dans une autre vie.

 

C’était l’année des menaces sur les JO de Londres : Je me suis mis rapidement sur « Parcours olympiques », un opus tellement long qu’il m’a fallu poster deux billets par jour pour en arriver au bout !

Mais tellement cohérent avec ce que l’on sait des événements qui ont pu retenir votre attention à cette époque-là, que j’estime qu’il touche au « chef-d’œuvre ».

Enfin, c’est mon point de vue personnel.

 

Le suivant s’imposait tout seul compte tenu des premières années du quinquennat de « François III », les « manifs’ pour tous » et les rebondissements inattendus du premier des opus : C’était « Mains invisibles », tome I.

Le titre vient d’une discussion que j’aie pu avoir avec mon « Beauf’ » le philosophe de la famille, qui fait « grec dans le civil ».

Mais il ne devait pas y avoir de suite.

Sauf que, au fil de l’écriture, le tome II s’est imposé de lui-même, lui-même « m’échappant » presque totalement.

Et puis je voulais écrire « au féminin », pour une fois, ce qui m’a pris énormément de temps.

Pas terribles, les trois premiers chapitres… Qu’est-ce que j’ai pu ramer !

Ça ne sortait pas, c’était mauvais, nul parfois, à désespérer, qu’il a fallu que je m’y reprenne durant tout l’hiver et une partie du printemps.

Passons.

 

On attaque le septième opus en revenant finalement au premier : Là encore, l’idée n’était pas préconçue, mais s’est imposée d’elle-même au fil du temps et des développements de l’actualité.

Puisque « Mains invisibles » a imposé un tome II où j’introduis des « boucles du temps » (un « truc » qui m’obsède depuis le « piratage » de mes premiers posts du mois d’août (2008) sur mon premier blog-perso, repris par « JBC-dit Haddock »), là, je vous emmène sur une période de l’Histoire que tout le monde (ou presque) connaît : La guerre du Koweït !

J’ai plein de documents retrouvés et à partager avec vous (hélas pas tous : il m’en manque alors que je les ai eus sous les yeux l’année dernière).

Il faut dire que « ma rentrée » a été particulièrement perturbée par ma « saloperie de pustule »…

Passons aussi !

 

C’est donc pour partie un roman totalement « historique » et de pure fiction pour une autre partie, qui s’inscrit directement dans la continuité de « Opération Juliette-Siéra » et des « Mains Invisibles » (one & tow).

Finalement, c’est assez bluffant comme tout ça est tellement intriqué !

Je ne l’aurai jamais imaginé en commençant cette aventure de « scribouillard-plumitif »…

 

Ceci dit, j’innove : Parce qu’il va être long et que je ne prends que quelques jours de vacances au mois d’août prochain, histoire d’aller caboter jusqu’aux Baléares et faire un tour en Sardaigne et peut-être même en Sicile si le temps s’y prête, bien plus que le nombre de jours où je serai « hors-ligne », déconnecté de mes serveurs, non seulement ce post est là pour vous prévenir que nous aurons RDV tous les dimanches dès la semaine prochaine, pour « un chapitre », mais que, summum de mon délire, sachez que les derniers chapitres ne sont pas encore posés en mémoire ni encore moins en ligne, toujours « dans le clavier » comme on dit !

Marrante comme idée, non ?

Ce qui implique que je ne sais pas où cet opus nous mènera.

Ni dans le temps et on verra ça les dimanches qui suivent « mon retour », ni, plus effarant, dans le déroulé de cette histoire-là !

 

Pas de souci et sauf relecture attentive des « fautes de frappe » inhérentes à cet exercice, je vais mettre les billets prévus en ligne jusqu’au dernier dimanche de juillet.

Le temps de parachever et de programmer ceux du mois d’août (époque où je serai vraisemblablement « blanc de net »), puis à mon retour – si je rentre – je mettrai en ligne le reste de ce travail-là au fil des dimanches suivants !

Je vous avoue aussi que j’espère pouvoir « compléter » au fil du temps avec les développements de l’actualité en cours de la rentrée : On verra bien !

Peut-être qu’il ne se passera rien d’assez « sensationnel » pour être « intégré ».

Et on devrait clôturer cet opus par un « Chapitre 0 » qui sera le sommaire de ces posts-là vers la fin d’année (plus tôt ou plus tard, je ne sais pas).

 

En attendant, je vous souhaite une bonne journée !

 

Bien à toutes et à tous !

 

I3

 

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2016/05/laudato-si-00.html

 

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