L’incroyable pays qui est le mien.

03/05/2017 11:44

 

J’ai du mal…

 

Très inquiet, non pas de l’issue prévisible du second tour de nos présidentielles prévu pour dimanche prochain, mais pour deux raisons.

D’abord le score qui départagera les deux finalistes. On annonce déjà 40/60.

40 % pour le « F.haine », c’est deux fois plus qu’en 2002 !

C’est seulement 10 % de bulletins qui, en 2022, pourraient basculer d’ici à là…

Le dernier pas avant « le » saut.

Ensuite, c’est l’approche du « 3ème tour » et l’ambition d’afficher « un groupe » avec au moins 30 députés élus à l’occasion de triangulaires innombrables au « 4ème et dernier tour », aux législatives.

On va en avoir probablement 84 à 90. Peut-être 100.

Voire plus.

 

Que sera donc cette « chambre de cohabitation » à venir ?

S’il s’agit d’une « union nationale », avec à sa tête un « Bébé-roux » ou même un « Barre-ointe », c’est sûr, en 2022, pour la « peste-blonde » ce sera « les doigts dans le nez ».

Un autre ? Avec un parti majoritaire « Les Républicains-démocrates » et l’UDI, des chevaux de retour comme « Bord-l’eau », compatible-« Bling-bling », je ne raconte même pas les dégâts…

Et puis quid du « pantin » qui sera élu pour 5 ans à l’Élysée ?

Ce gars-là a un parcours totalement atypique. Sorti de nulle part, il va être le plus jeune président de la République, devant Louis-Napoléon Bonaparte, le « cousin », parrain de mon arrière-grand-mère, en décembre 1848, à l’âge dépassé de 40 ans. 

 

En septembre 2008, il se met en disponibilité de la fonction publique et devient banquier d’affaires chez Rothschild & Cie. Recruté par François Henrot sur recommandation de « Djack-@talus » et de Serge Weinberg, il indique que l’échec de son militantisme local et l’élection de « Bling-bling » l’ont poussé vers cette activité.

En 2010, il offre son aide bénévole à la Société des rédacteurs du Monde (SRM51), dans le contexte de la revente du journal Le Monde. Mais il est aussi en relation secrète avec Alain Minc, alors que celui-ci soutient une offre Perdriel-Prisa-Orange, et alors que cette offre paraissait à la SRM « particulièrement dangereuse » : Un agent-double, déjà !

Amateur des « coups-fourrés », sous cape…

 

Fin 2010, il est promu associé au sein de la banque.

En 2012, il est nommé gérant et dirige l’une des plus grosses négociations de l’année (le rachat par Nestlé d’une filiale de Pfizer). Cette transaction, évaluée à plus de neuf milliards d’euros, lui permet de devenir millionnaire.

François Henrot dira de lui qu’« il aurait été, s’il était resté dans le métier, un des meilleurs en France, sans doute même en Europe »

 

En réalité, il commence à militer au Mouvement des citoyens (MDC) pendant près de deux ans. Alors à Sciences Po, il effectue un stage au cabinet de Georges Sarre, maire du 11èmearrondissement de Paris et proche de Jean-Pierre Chevènement. Il vote pour ce dernier au premier tour de l’élection présidentielle de 2002. Et il explique : « Autant la deuxième gauche m’a inspiré sur le social, autant je considère que son rapport à l’État reste très complexé. Je me suis toujours interrogé sur le rôle de l’État, et c’est pour cette raison que je me tourne, plus jeune, vers Jean-Pierre Chevènement », le ressuscité…

Personnellement, sur ce thème j’ai beaucoup moins d’interrogations et je n’ai pas voté pour un souverainiste pour autant, même de « gôche ».

 

Il rencontrera « Tagada-à-la-fraise-des-bois » en 2006, par l’intermédiaire de « J-P. « Joujou-yéyé », l’homme aux multiples casquettes. En 2007, c’est un « Gracque » qui appelle à une alliance entre « Ségololo » et « Bébé-Roux ».

Vous connaissez la suite…

Il essaie ensuite d’obtenir du PS une investiture aux élections législatives qui suivent en Picardie. Cependant, les « soces » de Picardie refusent de le choisir.

En 2007, alors qu’il est soutenu par une grande partie des commerçants du Touquet-Paris-sur-la-Plage, il renonce à se présenter aux élections municipales, refusant de s’encarter à l’UMP.

En 2010, il aura décliné la proposition, portée par Antoine Gosset-Grainville et validée par le palais de l’Élysée, de devenir le directeur de cabinet adjoint du Premier sinistre du moment, « Fifi-le-souteneur ».

De juillet à décembre 2011, il animera un cénacle d’experts et d’économistes, le « groupe de la Rotonde » (lieu de RDV au soir du premier tour) qui fait un rapport tous les 15 jours à « Tagada-à-la-fraise-des-bois ».

Un groupe qui prône « un véritable choc de compétitivité », idée que « Michou-Pas-Sain », chargé du projet présidentiel, ne retiendra pas.

 

Le 15 mai 2012, ayant réintégré la fonction publique, il devient secrétaire général adjoint de l’Élysée en tandem avec Nicolas Revel où ils secondent le nouveau secrétaire général, « Pierrot-Re-né-Le-Mas ».

Dès l’été 2012, il est notamment l’un des artisans, voire à l’origine du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi et du pacte de responsabilité et de solidarité.

Et il apparait dans la liste des invités à la réunion du groupe Bilderberg de 2014 en sa qualité de secrétaire général adjoint de la présidence de la République.

Là…

Désormais tout s’explique.

 

Le 10 juin 2014, l’Élysée annonce qu’il quitte le cabinet du Président et « Joujou-yéyé » indique qu’il entend « mener des projets personnels dans les domaines de l’enseignement et de la recherche ». Il décroche un poste d’universitaire à l’université de Berlin au début de l’été 2014 et obtient, avec l’aide de Minc, le titre de « Senior Research fellow » en économie politique à la London School of Economics pour y devenir maître de conférences en policy-mix européen, mais échoue à décrocher un poste à Harvard.

Deux mois plus tard, le 26 août 2014, il est nommé ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique dans le gouvernement « Menuet-Valse II » en remplacement de « Monte-et-bourre-la », toujours suggéré par « Joujou-yéyé », mais il reste alors inconnu du grand public : Ça va changer.

Il a besoin d’un espace médiatique, lui qui n’a jamais été élu…

Vous connaissez la suite, ses lois passées au 49-3, la fondation, à Amiens, de son mouvement politique « En marche ! », le 6 avril 2016, son départ du gouvernement était évoqué à plusieurs reprises par la presse à partir de l’été 2015.

Il envisage de démissionner en janvier 2016, après l’annulation de son nouveau projet de loi, puis après le meeting qu’il organise le 12 juillet 2016, au lendemain duquel le premier-sinistre du moment demande son renvoi au Président d’alors.

Qui se voit contraint de repousser l’échéance en raison de l’attentat du 14 juillet 2016 à Nice et de l’attentat de l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray.

Le 30 août 2016, il démissionne pour se consacrer à son mouvement politique.13 mois après la création de son mouvement, venu de nulle part, il est donné vainqueur dès le premier tour, passant devant « Marinella-tchi-tchi ».

 

Il faut dire qu’il aura été aidé par les circonstances : Les primaires de « Droâte-&-du-centre » éliminent le grand favori, « Juppette », pour faire mordre la poussière à « Bling-bling » qui n’aura pas sa revanche sur « Tagada-à-la-fraise-des-bois ».

Et là, durant des mois et des mois, « Fifi-le-souteneur » s’enfonce tous les jours sous les coups des « révélations » de ce qu’il est en réalité.

Pas présidentiable.

« Bling-bling » éliminé, l’ex-« Capitaine-de-pédalo » se dégonfle à son tour, le rouge de la honte au front de devoir soutenir un bilan quasiment nul…

Et ouvre ainsi la voie à des primaires de « Gôche ».

Là, on aurait dû retrouver des cadors du « P.Soce », capables de lever des foules.

Et, sublime manœuvre, les pôvres se retrouvent avec « Âme-Mont-le-frondeur » à la vue basse pour les représenter.

T’es où Jaurès ?

Tellement nul qu’au lieu de faire campagne, il perd un temps fou à tenter de rallier « Mes-Luches » dont même les cadres du PCF ne voulaient pas.

C’est comme ça que « Mes-Luches » a pu grimper dans les sondages, attirant tous les feux de la rampe de l’actualité.

Qu’on aurait voulu le faire exprès, on n’aurait pas pu faire autrement.

 

En bref, on n’a pas le choix !

Oui, clairement, « MacRond » est le candidat du groupe Bilderberg ;

Oui, clairement, « MacRond » est le candidat de Rothschild & Cie, l’une des « 7 forces » qui gouvernent ce monde ;

Oui, clairement, s’il est là c’est qu’au moins trois autres « forces » ne s’y sont pas opposées ;

Oui, clairement et par voie de conséquence, il est le candidat de la Trilatérale ;

Et nous avons été poussés, via le jeu-faussé des primaires, de faire un choix anticipé : L’Europe ou la sortie de l’Euro.

Quoique même « Marinella-tchi-tchi » en vient dans la dernière ligne-droite de trahir ses électeurs : Elle ne sait plus s’il faut ou non sortir de l’euro, imaginant deux devises circulant au pays, un peu comme il a été un temps avec l’ECU.

Ce qui serait une konnerie sans nom, qui a su enrichir si facilement des « Soros & Cie » avec de bonnes grosses réserves payées avec le labeur des « Gauloisiens » pour maintenir un semblant de parité-fixe, souvenez-vous !

Le choix entre la ruine ou les alliés du moment de la construction européenne.
Tout en notant que de son côté, son opposant commence à modifier son discours : Il veut désormais que l’Europe se réforme d’elle-même, si « ils » veulent qu’il soit réélu en 2022.

 

C’est dingue ses élections sous influence : Car oui, clairement, je ne pense pas une seule seconde qu’il s’agisse là d’un hasard.

Ce n’est tout simplement pas possible en l’état.

Et de saluer ce « beau-gros » travail là, tellement c’est bien fait : Chapeau !

 

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Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/05/lincroyable-pays-qui-est-le-mien.html

 

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