Guerre du Golfe 1991 : lettre à l’Ambassadeur du Koweït en France

12/09/2017 17:16

 

Petite information sur un dossier bien connu de l’Émir du Koweït.

Ou encore : quand le pillage du Koweït a été amplifié par les débordements mafieux de nos dirigeants politiques, et cela au détriment de la Défense Nationale

 

 

Le 8 septembre 2017

M. Jean-Charles Duboc

à

Son Excellence Sami Mohammad Al-Sulaiman

Ambassadeur du Koweït en France

2, rue de Lübeck
75016 PARIS

 

 

Excellence,

 

 

Je suis un ancien pilote de ligne de la compagnie Air France (captain B747/200) bien connu dans le milieu aéronautique pour avoir observé avec mon équipage un gigantesque OVNI au-dessus de Paris, le 28 janvier 1994, ce qui m’a valu de participer à de nombreuses conférences, y compris au National Press Club, à Washington, en novembre 2007.

Très curieusement, le phénomène OVNI n’est pas pris au sérieux dans le public alors que les témoignages sont nombreux et que l’existence de "Visiteurs" extraterrestres ne fait aucun doute pour les gouvernements et les États-majors.

Il y a une véritable Omerta de la presse et des médias sur cette hypothèse, mis à part quelques exceptions comme la conférence de Washington.

 

Mais le silence organisé sur ce sujet ne vaut pas celui qui est relatif au détournement des indemnités de la guerre du Golfe virés à la France en 1991 par le Koweït, les Émirats Arabes-Unis et l’Arabie Saoudite, et qui se monte à 7 milliards de dollars, soit environ 18 milliards d’euros en valeur actuelle.

Il s’agit d’un détournement de fonds publics, d’un véritable vol, organisé par des politiciens français corrompus.

 

Mon action de citoyen consiste depuis des années à demander sans relâche, avec l’aide de plusieurs personnes, des explications aux présidents et ministres de mon pays sur l’argent disparu.

Ce détournement est très bien connu à l’État-major de la Défense Nationale qui est particulièrement révolté car ces sommes étaient destinées à financer nos armées, confrontées actuellement au terrorisme.

 

D’après le roman « Opération Juliette-Siéra » de « I-Cube », fiscaliste et romancier, une partie de l’argent disparu aurait été récupérée et placée dans le « Grand Emprunt 2010 », actuellement dénommé « Plan d’investissement pour l’avenir ».

Mais peut-on investir dans l’avenir si des dirigeants pillent l’État en toute impunité ?...

 

Les documents disponibles sur internet permettent d’avoir la certitude que les fonds de la Division Daguet (7 milliards $ de 1991) n’ont jamais été virés dans la comptabilité publique.

 Tout d’abord, nous savons que Cheikh Jaber al-Ahmad al-Sabah, Émir du Koweït, a fait un don à la France car un communiqué du ministère des Affaires Étrangères, du 25 février 1991, spécifie : « L'Emir du Koweït vient de faire savoir au Président de la République française qu'il avait décidé de contribuer à hauteur d'un milliard de dollars à l'effort militaire français pour la libération de son pays ».

 

Ensuite, huit députés ont posé une question au Ministre de la Défense, et au Ministre des Finances, pour savoir si des fonds avaient été virés à la Défense Nationale ou dans le Trésor Public.

Mais, à chaque fois, la réponse a été négative.

 

D’autre part, le New York Times du 8 septembre 1992 a révélé que les banques centrales du Koweït, des Émirats arabes Unis et d’Arabie Saoudite, ont viré directement 84 milliards de dollars aux pays de la coalition.

Compte-tenu que les États-Unis ont déclaré que la guerre avait coûté 61 milliards de dollars, le solde est réparti proportionnellement entre le Royaume-Uni et la France qui aurait dû toucher environ 7 milliards de dollars.

 

De plus, à côté du détournement des indemnités de la guerre du Golfe (7 milliards $), il y a aussi un vaste détournement de fonds lié au contrat d’extinction des puits de pétrole en feu au Koweït.

Celui-ci se monte à 23 milliards de dollars, soit 58 milliards d’euros en valeur actuelle.

C’est l’affaire Ferrayé, du nom de l’ingénieur qui a conçu le procédé d’extinction lorsque M. Dominique Strauss-Kahn était ministre de l’Industrie à Paris.

 

Le total des fonds détournés en 1991 est considérable : si on additionne les indemnités de la guerre du Golfe virées à la France (18 milliards $ en valeur actuelle) et le détournement des fonds pour l’extinction des puits de pétrole (58 milliards d’euros en valeur actuelle), on arrive à un total de près de 76 milliards d’euros.

 

Nous sommes devant le scandale financier et politique du siècle.

Vous comprendrez ainsi l’Omerta des dirigeants politiques français, ainsi que le silence de la presse et des médias, qui entoure ces deux affaires et est destiné à maintenir les citoyens dans l’ignorance du véritable niveau de corruption de la classe politique française.

 

Où est passé l’argent, a-t-il été récupéré, et si c’est le cas, qu’en ont fait nos dirigeants ?...

 

Vous trouverez un développement du dossier dans le livre ci-joint, en langue arabe, disponible sur Amazon (ISBN-13: 978-1975743505) :

اختلاس مليارات الخليج

العائدة لـلجيش الفرنسيّ

Il y a aussi un texte paru en langue arabe sur le site www.ahewar.org :

من اختلس مليارات دول الخليج التي دفعت إلى فرنسا بعد تحرير الكويت؟

Ce texte a été très bien lu avec 30.000 connexions les trois premiers jours.

 

Ce livre, et cette description sur internet, sont destinés à rompre l’Omerta mise au point et entretenue par des dirigeants politiques français, mais aussi par des financiers cupides.

Compte-tenu de la gravité de ce dossier, et du fait qu’il concerne un détournement de fonds où le Koweït, l’Arabie Saoudite et les Émirats Arabe Unis ont été abusés, et qu’il peut être rendu public à tout moment car la Défense Nationale peut réclamer les sommes dues au Président de la République, je me permets d’envoyer une présentation de ce dossier à S.E. Dr Khalid Bin Mohammad Al Ankary, ambassadeur d’Arabie Saoudite en France, et à S.E Maadhad Hareb Meghair Jaber Alkhyeli, Ambassadeur des Émirats Arabes-Unis en France.

 

Je vous prie d’agréer, Excellence, l’expression de ma plus haute considération.

 

M. Jean-Charles Duboc

 

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