Épidémie de lois liberticides !

27/05/2015 11:43

 

 « Camé-Rhône » veut criminaliser les opinions « non politically correctes »

 

 

Stupéfiant, n’est-ce pas, au pays de « l’Habeas corpus act » du 27 mai … 1679 ?

Après le « patriot act » américain, la loi du 18 décembre 2013 et son article 20 chez nous et, pire que tout, celle encore à l’état de projet (ci-joint la liste des « félons ») à adopter par notre Sénat, voilà que les britanniques s’y mettent également !

C’est quand même une époque funeste pour la « liberté d’expression », paraît-il protégée par les constitutions des démocraties modernes z’& occidentales-avancées, comme une des libertés-fondamentales publiques, comme un 11 janvier 2015 qui a mobilisé tant de monde de par le monde.

Et dire qu’on veut donner des leçons de bonne conduite politique aux peuples de ce monde… « d’avant » qui ne veut décidément pas mourir.

Passons !

Pour l’heure, j’enrage et le fais savoir tant que c’est encore possible et officiellement « non-déviant ». 

 

Oui, parce que pour l’heure, chez nous, enfin surtout chez vous, on se passe de loi nouvelle pour faire taire les « non-politically corrects » commentaires : On interne !

C’est dire si les « lois-nouvelles » étaient finalement largement inutiles…

Patientons, on va attendre l’avis du Conseil Constitutionnel, que ça va leur faire drôle, espère-je bien.

 

Donc, pour accompagner sa décision, le premier ministre britannique vient de se fendre d’un commentaire à glacer le sang, en expliquant que même les personnes qui respectent la Loi ne seront plus « à l’abri des réprimandes de l’État » s’ils s’impliquent dans ce que le gouvernement considère comme des « discours de haine », de « fanatisme » ou de critiques de l’homosexualité et du féminisme.

Mais si et pourquoi pas ?

Quand j’étais jeune et que je faisais des séjours linguistiques pour draguer de la « british » aux dents qui courent après le porridge, je ne manquais jamais d’aller jusqu’à Londres voir, dans je ne sais plus quel « garden-square », les « prédicateurs » en uniforme de pasteur, ou avec un turban Sikh sur le crâne, raconter des âneries juchés sur une mini-estrade, vaguement surveillés par des « bobbies ».

Je n’ai jamais vu d’Imam en délire, ce n’était pas la mode, mais je suppose qu’ils ont su s’adapter pour recruter des « fidèles ».

Là, ce sera fini, terminé : Vais-je y retourner pour vérifier ?

 

Lors de la préparation de la nouvelle loi antiterrorisme qui devrait sortir d’ici la fin du mois, « Camé-Rhône » a jeté les bases de telles mesures, en faisant observer que l’idée d’un État qui n’intervient pas dans la vie des gens sous prétexte que ces derniers respectent les lois, constituait une « approche vouée à l’échec. »

« Trop longtemps, notre société s’est montrée tolérante et passive, en disant au citoyen : tant que vous respectez la loi, nous vous laissons tranquille. Cela a souvent impliqué de notre part une attitude neutre entre des valeurs différentes. Et cela a contribué à promouvoir une narration faite d’extrémisme et de haine. Ce gouvernement tournera définitivement la page de cette approche perdante et vouée à l’échec ! » a-t-il déclaré, serein.

 

Le journal londonien « The Independent » a qualifié ces propos de « chose la plus épouvantable jamais prononcée (…). »

Je veux bien les croire : Même « Bling-bling » n’avait pas osé aller aussi loin avec ses lois Hadopi !

D’après BBC News, les nouvelles lois « anti-radicalisation » pourraient même créer des problèmes à ceux qui expriment des opinions « non politiquement correctes ».

« Ceux qui s’opposent à l’homosexualité, au multiculturalisme ou au féminisme pourraient-ils se voir accusés de menacer les valeurs de tolérance et d’égalité ? » se demande Mark Easton de la BBC.

Bon, moi, je préviens toute de suite : Je suis contre les « Femen » … tout contre si possible, façon Sacha Guitry, si elles en sont d’accord.

« Est-ce que les thèses de Russel Brand contre le vote seraient alors considérées comme une menace pour la démocratie ? » en dit le journaliste de la BBC.

Et les théories « créationnistes » pourraient-elles perdurer ?

Ou au contraire celles relatives au darwinisme ?

N’entre-t-on pas dans une période d’obscurantisme absolu, même outre-Manche ?

 

Ces nouvelles mesures seront introduites sur la base de la justification de la lutte contre l’extrémisme islamiste, un prétexte discutable étant donné que le gouvernement vigoureusement réélu a plusieurs fois soutenu des groupes djihadistes lors des conflits en Libye et en Syrie, semble-t-il…

 

Leurs organisations de défense des droits civils craignent que ces nouvelles lois ne soient utilisées pour contraindre au silence les protestations légitimes de certains groupes, en cataloguant d’antigouvernementaux leurs discours, dans le même contexte que la rhétorique djihadiste.

En « Gauloisie-prospère », je dois être le seul à le prétendre aussi, notez bien !

Car, lors d’un discours devant l’assemblée des Nations-Unies l’an dernier, le même « Camé-Rhône » avait expliqué que ceux qui mettaient en doute la version officielle des événements du 11 septembre 2001 ou du 7 juillet 2005 (les attentats au lendemain de la sélection de London pour les JO de 2012) étaient des « extrémistes non violents » comparables aux sympathisants de l’EIIL.

Fort le traitement des « négationnistes » déviants !

 

Scotland Yard a également averti les citoyens britanniques que le simple fait de visionner une vidéo de décapitation de l’EIIL pourrait mener à leur arrestation sur la base de ces lois antiterroristes à venir.

Ces dernières donneront en outre à l’autorité de régulation des télécommunications, l’Ofcom local, le « pouvoir d’agir contre les chaines qui transmettent des contenus extrémistes. »

« Ces dispositions permettraient à la police de demander à un haut tribunal d’ordonner que les extrémistes soient interdits de transmission, et contraints d’envoyer au préalable tout tweet, post Facebook ou autre message Internet à la police pour approbation, » explique le journal The Independent.

Oui, le retour de la censure, comme en temps de guerre ou sous Vichy !

 

« Cela inclurait les messages des utilisateurs avertissant leurs amis ou connaissances que leurs communications sont désormais contrôlées, ou encore les messages niant les accusations d’extrémisme qui les ont amenés à être concernés par ce type de mesures. »

Ah oui… La liberté d’information sans censure aucune en temps de paix… ce sera désormais finie en UK : Vous ne pourrez même plus prévenir que vous présumez être « sous surveillance ».

Notez, nous sommes en guerre, une guerre « totale », même si on ne le vous dit pas.

Et moi j’ai encore accès à la presse Belge, Suisse et même italienne…

 

Ainsi, d’un côté ou de l’autre de la Manche, vous êtes désormais suspecté en permanence de terrorisme. Oui, même si vous êtes une mère de famille postant les photos de votre dernier gâteau au chocolat. Votre vie privée est dorénavant sous coupe réglée. Les sbires de l'État y accèderont quand ils le souhaiteront.

Même si les autorités vous assurent que la loi s'appliquera uniquement dans le cadre de la lutte antiterroriste : « La surveillance sera ciblée strictement sur les comportements menaçants. Les données tierces ne seront pas accessibles ou exploitables par les services.»

Bien sûr, bien sûr…

 

Nous savons ce qu’il en devient depuis les révélations d'Edward Snowden sur la NSA quant à l'ampleur des atteintes aux libertés.

Le programme Prism, on en a déjà parlé, permet à la NSA d'avoir un accès privilégié aux serveurs et aux données de neuf géants de l'Internet, parmi lesquels Google, Microsoft, Facebook et Yahoo. Conformément à l'article 207 (III) du « Patriot Act », le gouvernement fédéral peut espionner tous les appels téléphoniques, fax et e-mail à volonté, sans mandat de perquisition ni autorisation préalable.

Les fournisseurs de services Internet doivent retourner les dossiers de courrier électronique et leurs informations sur la clientèle sur simple demande du gouvernement. Les compagnies de téléphone doivent également remettre des enregistrements téléphoniques détaillés, y compris les numéros de carte de crédit ou de comptes bancaires utilisés pour les paiements.

Récemment, le FBI a même développé un nouveau logiciel appelé « lanterne magique » qui permet d'enregistrer chaque frappe faite sur un ordinateur.

Et les logiciels « PROMIS » tracent par ailleurs tous mouvements de fonds à travers la planète depuis des décennies.

On va y revenir, parce que ce n’est pas fini !

 

Depuis, surveillance universelle, saisies de biens arbitraires, emprisonnements sans procès et arrestations sommaires de « suspects » sont devenus des pratiques courantes. Des pratiques qu'on croyait pourtant révolues depuis l'Allemagne nazie et la Russie soviétique.

De telles violations des libertés et de la vie privée ont-elles leur place dans une société libre et civilisée et font-elles de l'Amérique un pays plus sûr pour autant, vous demande-je ?

Les attentats de Boston n'ont pu être empêchés malgré la surveillance généralisée par les agences gouvernementales !

Pire : Le gouvernement américain s'est octroyé le droit d'utiliser la loi hors du cadre du terrorisme. Comme je vous le rappelais il y a peu (je ne sais plus quand), en 2013, sur les 11.129 demandes de perquisitions sur la base du « Patriot Act », seulement 51 visaient effectivement des suspects d'actes terroristes : On ne vous le dira jamais assez. 

 

Plus grave encore, la frontière qui sépare le groupe terroriste de l'opposition politique s'estompe progressivement et jusqu’en « Gauloisie-des-droits-de-l’homme » et demain chez les royaux sujets de sa très « Gracieuse Majesté ».

Le pouvoir se limite rarement à un objectif déclaré et c'est ainsi que la définition des groupes terroristes potentiels a été élargie pour inclure des groupes comme le « Tea Party » aux USA : Par exemple, en 2011, le vice-président « Jo-le-Bide-haine » a accusé le « Tea Party » d'avoir « agi comme des terroristes » dans leur combat contre le relèvement du plafond de la dette. Or, quelques mois plus tard, l'IRS, le fisc américain (Internal Revenue Service), a pris pour cible les membres du « Tea Party-Patriot » et eux ont des pouvoirs de police étendus.

Déjà, chez nous, enfin vous, c’est infernal, alors chez eux, je ne vous dis même pas.

L'affaire a été révélée au grand jour et a mis dans l'embarras le parti démocrate et le Président : Selon Jenny Beth Martin, co-fondatrice du mouvement « Tea Party-Patriot », environ 1 pour cent des contribuables américains sont contrôlés chaque année par l'IRS, tandis que 10 pour cent de ceux qui ont donné de l'argent à des groupes « Tea Party » ont été contrôlés depuis 2011.

J’adore ces athlètes fiscaux-là…

On a les mêmes, depuis sous « Giskar-A-la-Barre », et sans demi-mesure !

 

En « Gauloisie-fraternelle », les terroristes « Mère-ha » et « kaka-Koua-chie & Coulis-Bali » étaient surveillés : On l’a su … après.

Pourtant, ils ont pu arriver à leurs fins. Curieux, non ?

Et on veut faire croire que la nouvelle loi serait la panacée qui a manqué ?

 

Le pire n'est pas là. En effet la sécurité totale (risque zéro) n'est ni possible, ni souhaitable. Car protéger la liberté en supprimant la liberté est un non-sens, une contradiction fondamentale, par essence !

La liberté est plus précieuse que la sécurité. En effet, la liberté n'est pas définie par la sécurité. La liberté est définie par la capacité des citoyens à vivre sans subir l'interférence du gouvernement dans leur vie privée. Or une sécurité totale ne pourra jamais être mise en place sans un contrôle total sur la vie des citoyens.

Seule une société totalitaire pourrait se vanter d'apporter la sécurité totale à son peuple !

Et encore, au prix de l’instabilité juridique et de l’aléa générés par les pouvoirs d’investigation nouveaux et despotiques…

 

Glenn Greenwald, le journaliste américain qui a travaillé avec Edward Snowden écrit : « La vie privée est essentielle à la liberté et au bonheur des hommes pour des raisons rarement abordées, mais qui sont pourtant irréfutables.

(…)

Quand les individus se savent observés, ils changent radicalement de comportement. Ils s'efforcent de faire ce qu'on attend d'eux. Ils veulent s'éviter toute honte et toute condamnation. Ils y parviennent en adhérant étroitement aux pratiques sociales couramment admises, en se cantonnant dans des limites acceptées, en évitant toute action susceptible de paraître déviante ou anormale. (…)

C'est dans le domaine privé que la créativité, le dissentiment et les défis à l'orthodoxie peuvent germer. Une société où tout le monde sait qu'il peut être observé par l'État – où, dans les faits, le domaine privé n'existe plus – est une société où ces attributs sont perdus, tant au niveau collectif qu'individuel. » 

 

En octobre 2001, « Moussa-ma Ben-La-dem’ » avait fait une prédiction : « Je vous le dis, la liberté et les droits humains en Amérique sont condamnés. Le gouvernement américain va conduire son peuple, et l'Occident en général, dans un enfer insupportable et une vie étouffante. » (cité dans NewsMax.com 01/02/02).

En permettant au gouvernement de détruire les libertés au nom de la lutte contre le terrorisme, c’est devenu sa plus grande victoire !

Post-mortem, certes, mais il a réussi là où ni les nazillons, ni les staliniens, ni les Pol-pot et autres franquistes dictateurs n’avaient réussi !

 

Je reviens sur un « détail » : L’Argent !

Sans en avoir l’air, nous sommes en train de franchir un grand pas vers une autre dictature totale, celle des banques elles-mêmes soumises à l’autorité des flics, de l’État et du fisc.

Il y a un peu moins d’un an, la revue Challenge titrait : « L’argent liquide pourrait disparaître dès 2020 en Norvège ».

La proposition de se débarrasser de l’argent liquide était faite par une association regroupant 200 établissements financiers du pays. Mais déjà un an auparavant, Israël avait donné le « la » : Le gouvernement de Tel Aviv avait mis en place un comité chargé d’étudier la mise en œuvre d’un système permettant de pouvoir se passer d’argent liquide. Raison invoquée ? Lutter contre la fraude fiscale.

Et dès qu’il s’agit de lutter contre la fraude fiscale, tout le monde applaudit sans se poser d’autres questions.

 

Aujourd’hui, s’étant assuré que l’idée pourrait passer sans rencontrer beaucoup de résistance, les banques passent à la vitesse supérieure : La Norvège se dit prête à passer aux paiements sans espèces. Pas en 2020, mais maintenant !

JP Morgan Chase, une des plus grosses banques du monde, a même averti ses clients qu’elle ne leur permettrait plus de déposer des liquidités dans ses coffres.

Pour leur sécurité, bien sûr !

Plusieurs banques travaillent de concert pour amener le gouvernement américain à limiter l’usage du cash.

En Allemagne aussi, la campagne bat son plein. L’économiste Peter Bofinger cité par Spiegel dit ceci : « Avec les possibilités techniques, les pièces de monnaie et les billets, aujourd’hui, sont en fait un anachronisme ».

Aujourd’hui, même notre ministre des finances envisage d’interdire le refus d’usage d’une carte-bleue en-dessous d’un certain seuil à tous les commerçants : Vous serez, demain, obligé de payer en chèque, prélèvement ou en virement si votre carte-bleue est bloquée par l’Autorité, faute de pièce de monnaie et de billet en circulation…

 

Ce qui semble être un « bon plan », est en fait plus que cela, mais surtout pour les banquiers. C’est même un plan d’enfer, grâce auquel ils pourront gérer toutes les crises. En passant au tout numérique en matière de mode de paiement, ils pourront augmenter ou ralentir la consommation selon la conjoncture économique.

Selon « Zero Hedge », il suffit de taxer les avoirs pour inciter à la dépense et inversement.

Les jalons ont déjà été testés à Chypre et posés sans aucune résistance, et  on teste actuellement, grandeur nature à l’échelle mondiale, les taux zéro rémunérant l’épargne, l’accumulation du capital fiduciaire des « sans-dents ».

Convergences, convergences : Tout y est !

 

En « Gauloisie-sécuritaire », nous n’en sommes pas encore là. Mais les journaux habituels commencent déjà à vanter le nouveau système, mettant en avant tous les avantages qu’il présente, et nous citant les autres pays d’Europe que l’idée soi-disant séduit.

Y aurait-il un rapport entre les menées des banques et les projets du gouvernement au sujet des contrôles des comptes bancaires qui, pour l’instant, ne concernent qu’une catégorie de la population, mais qui pourraient s’étendre ?

Et n’est-ce pas une mesure de plus que de contrôler « vos sous », ce que vous en faites, à quoi ils servent pour encore mieux vous fliquer ?

 

Internement pour délit d’opinion, lois sécuritaires d’espionnage, fichage de vos maladies et prestations sociales, demain de vos consommations habituelles, ces lois taxant les « mauvaises pratiques » pour vous-mêmes, l’environnement et je ne sais quoi encore (fiscalité comportementale, risques assurance,…) et déjà des « balances encaissements/décaissements » fiscales précises au centime près et sur plusieurs années, il vous restera quoi comme espace de liberté ?

Tous enfermés à ne rien en dire, de peur de « ne pas être conforme »…

 

L’an un de l’utopie d’Orwell : « Big Brother » s’installe derrière chaque navigation internétique, derrière toutes ces caméras de vidéo-surveillance, drones espions et autres systèmes de surveillance.

Et on vous en rajoute encore et encore…

Franchement, est-ce bien raisonnable ?

 

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2015/05/epidemie-de-lois-liberticides.html

 

 

Atterrant…

« Camé-Rhône », un authentique cinglé capable de se faire son « p’tit NSA », en pire ?... Malheureusement !...

Et il aura l’aval de son groupe et d’une bonne partie de l’électorat…

Le bourrage de crâne et la soumission naturelle au chef s’en chargeront.

 

Par contre, les Ecossais auront un prétexte supplémentaire pour quitter pour de bon le Royaume-Uni !...

 

Mais d’où viennent de tels comportements ?...

Car il faut bien une motivation profonde pour développer un tel système technologique totalitaire !...

N’y aurait-il pas une jouissance à dominer les autres, à les asservir, à les priver de liberté ?...

 

Et si, en fait, tout cela était tout simplement une question de SADISME d’un individu envers ses frères et sœurs ?...

Cette volonté de certains politiciens d’ASSERVIR les autres, de les tenir sous leur coupe, de les humilier, de les INFANTILISER, auquel s’ajoute un sentiment de toute-puissance, me semble être à la base des folles dérives totalitaires auxquelles nous assistons actuellement tant aux Etats-Unis qu’au Royaume-Uni et en France, et bientôt ailleurs…

 

Il faut dire que l’époque est merveilleuse pour les apprentis-dictateurs de la planète : avec le développement d’internet, des ordinateurs, des logiciels, nos dirigeants peuvent donner libre cours à leurs rêves les plus fous et créer de véritables univers carcéraux électroniques !...

Orwellien !...

 

Bien sûr, le sadisme naturel, hypocritement caché derrière de bonnes intentions, de certains de nos dirigeants (de gôche comme de droâte), peut sembler secondaire, mais n’explique-t-elle pas, aussi, les horreurs nazies ou de Daesh ?...

Et si c’était la même chose, dans nos démocraties, mais sous une forme « pacifiée » ?...

Et si c’était le même profil psychologique qui pousse les uns et les autres à vouloir gravir les échelons du pouvoir ?...

Est-ce que c’est un amour de son prochain ou une HAINE DES AUTRES ?...

 

Une telle tendance perverse, un tel fond négatif se parant des plus belles intentions, semble particulièrement développé chez nombre de nos dirigeants.

 

Il suffit de se pencher sur l’affaire des « Milliards disparus de la Division Daguet ».

La véritable motivation de François Mitterrand, celle de détruire les Institutions, de prendre l’intégralité des citoyens pour des « Pov’Kons », de tenir un pays entre ses mains sachant que tous les contre-pouvoirs vont s’effacer, de jubiler d’un tel pouvoir – « Que dis-je ?... D’en jouir !... », ne serait-elle pas, en fait, à la base de ce crime contre nos Armées, contre les citoyens, contre la démocratie ?...

 

Certains de nos dirigeants ne seraient-ils pas, en fait, des monstres, des sociopathes mondains, des psychopathes cultivés, les mêmes que ceux qui sont emprisonnés pour des crimes ?...

Les dernières études sur la psychologie des financiers, des traders, émettent l’hypothèse que ceux-ci sont des psychopathes.

Je vous recommande de lire : « Le monde financier serait-il dirigé par des psychopathes ?... »

http://www.rtbf.be/info/societe/detail_le-monde-financier-serait-il-dirige-par-des-psychopathes?id=7340243

 

Qu’en est-il de certains de nos politiciens ?...

Il faut savoir que 4% des êtres humains sont des sociopathes : ils n’ont pas de conscience, pas de sentiment, et les épreuves passent sur eux comme les gouttes de pluie sur les plumes d’un canard, ou d’un « capitaine de pédalo »…

Il est absolument indispensable de s’en protéger car leur soif inextinguible de pouvoir peut les conduire aux pires excès.

Nous y sommes actuellement.

 

Il n’y a pas d’autre solution, pour se protéger de ce type de personnalité perverse, que de MODIFIER LES INSTITUTIONS afin qu’elles permettent aux citoyens de rester à la barre !...

On en revient au TIRAGE AU SORT DES SENATEURS PARMI DES CITOYENS VOLONTAIRES où les partis politiques sont éjectés du jeu démocratique.

On peut aussi ajouter la création de Régions autonomes dotées d’un Parlement capable de légiférer et dont la moitié des Conseillers sont tirés, eux aussi, au sort.

 

En attendant ces indispensables améliorations de nos Institutions, il y a de quoi être inquiet car nous ne savons pas jusqu’où la dérive totalitaire  actuelle peut aller si les peuples ne s’y opposent pas...

De plus, une fois que TOUS seront mis sur écoute, épiés, jugés, menacés dans leur vie privée, la crainte sera de tous les jours, de tous les instants…

La presse et les médias jetteront en pâture au public en continu des « asociaux », des « révoltés », des opposants politiques, et insisteront sur le sort qui leur est réservé.

 

Le comportement des citoyens se modifiera pour en faire des ESCLAVES SOUMIS, des ADULTES INFANTILISÉS par la « BONNE MAMAN ÉTATIQUE » qui veillera sur eux et les menacera immédiatement d’une réprimande, d’une sanction, comme les « PETITS » d’un à deux ans qui commencent à marcher, à attraper tout ce qu’ils peuvent, à faire toutes les konneries possibles et imaginables…

 

Oui, c’est cela…

Juste une régression infantilisante !...

 

Jean-Charles DUBOC

 

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Sujet: Épidémie de lois liberticides !

Date: 27/05/2015

Par: I-Cube

Sujet: Le monde d'avant ne veut pas mourir...

Vous posez beaucoup de questions auxquelles je ne saurai répondre.
(Je n'ai qu'un neurone en état de fonctionner, celui du "nerf-honteux"... et encore, pas tout le temps !)

En revanche, j'ai un peu voyagé (dans une autre vie) et me souviens très bien de mes jeunes années de faculté où l'on recevait (à la fac d'Assas-la-fachot, il fallait le faire...) quelques "minettes" ayant passé "le mur" dans les années 80...
Parfois sous les tirs des Vopos !
Elles (et ils) nous racontaient, non pas en amphi mais à la cafétéria, le régime carcéral de l'Allemagne démocratique de l'Est.
On en pensait que c'était exagéré, que ce n'était pas possible.
Et puis je suis allé casser leur mur fin décembre 1989.
Et puis j'ai vu des documentaires, des films, lu des articles de presse, des témoignages de ces "osties" découvrant la Liberté : C'était encore pire que ce qu'on avait pu nous rapporter jusque-là.

Et quand je suis allé me promener sous l'enceinte du Kremlin un peu avant, au pied du mausolée de Lénine, posé en face du Goum et de la basilique de "Basile le bienheureux", j'avais déjà ressenti cette oppression étatique de tous les instants, sur tout le monde.
Incroyable : Vous vous pincez en pensant que vous rêvez.

Dans un monde sans internet, sans caméra de surveillance, sans puce technologique espionne.
Et je me suis demandé comment on pouvait accepter tous les "Guides-Nathalie", comment ils pouvaient nous faire l'apologie d'une société "post-communiste" si dictatoriale ?
Quoique, tous ces guides agents du KGB, étaient parfois pas très "orthodoxes" quant la portée du discours officiel sur les "plans", quinquennaux et autres, dès lors qu'ils s'exprimaient en "Francilien-natif".
En anglais, en revanche, ils étaient enthousiastes à m'en faire rigoler un maximum
(Notamment sur la question des essuies-glace des voitures... Un véhicule sur deux circulait sans, la faute officiel au gel extrême... En fait à un défaut de production d'un plan quinquennal mal conçu : Ils se les volaient tous les uns les autres, alors il préféraient les démonter quand ils étaient livrés...) !

Alors pour quelle raison tout le monde, de tout temps, a pu supporter des dictateurs-asociaux, mus par le ne sais quel instinct pervers ?
Ou simplement un esprit de lucre exacerbé...?
Je n'en sais rien.
En revanche, j'ai l'intime conviction que le pouvoir sur autrui appelle au sur-pouvoir, ne serait-ce que pour se maintenir.
Et que le sur-pouvoir ne fait que retarder l'échéance d'une alternance ou d'une révolution : On l'a vu en Allemagne de l'Est, mais aussi en URSS, sans devoir aller plus loin.

Alors bientôt à notre tour et celui du monde "occidental" dans son entier.
Même si je pense que nous le verrons pas de notre vivant : Parce que ce seront nos gosses qui vont le faire.
Ce sera la "touche-finale" du "monde d'après".

Et puis ... Souvenez-vous des 10 méthodes de manipulation auxquelles faisait référence votre "général-philosophe" :
http://flibustier20260.blogspot.fr/2015/02/lettre-ouverte-au-general-henri-poncet.html

On y est et c'est voulu par les "politiques" et ceux qu'ils arment contre les citoyens.
Que voulez-vous que je vous dise ?
Qu'il faut en faire l'expérience dans sa chair et son âme pour se convaincre de la perversité du système ?

Quant à modifier le jeu de nos institutions - vous savez que j'y suis fondamentalement attaché - c'est un pis-aller.
Je le sais d'autant mieux que c'est moi qui ai proposé le "tirage au sort" au moins des membres du Sénat dès le début des années 80.
Quand je collais les affiches du RPR... Une autre vie.

Vous rajoutez les conseils régionaux : Je ne suis pas pour, pour des raisons d'unité de la République et d'ailleurs on a vu le pourquoi avec l'affaire du référendum sur le statut de la "Corsica-Bella-Tchi-tchi" (mon autre "patrie") : C'était la porte ouverte à toutes les mafieuseries en cours auxquelles le peuple concerné a dit "non", dans un moment de sa "grande sagesse" pluri-séculaire.

En fait, j'ai découvert ensuite que le projet visait plus loin : Une "Cubanisation" de l'île de Beauté, un petit paradis fiscal et pénal entre les mains de quelques mafieux au cœur de la méditerranée, héritiers de la "french connection".
Et soutenu par les "politiques" locaux mouillés jusqu'au cou dans la manœuvre.

Pour le reste, vous avez bien fait de reprendre sur vos blogs : Plus on fera buzz, plus les sources seront "délocalisées", plus les lecteurs en seront avertis : Ils ne pourront pas dire qu'ils n'avaient pas été prévenus... après !

Bien à vous !

I-Cube

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