Épidemie de débilité…

13/02/2017 11:57

 

J’ai enfin compris le pourquoi des délires contemporains !

 

En effet, les tests montreraient qu’après avoir augmenté tout le long du vingtième siècle, le QI des Occidentaux est en régression depuis une quinzaine d’années…

Bé voilà, ne cherchez pas plus loin les « Brexit », « Ritalexit », « Gauloisexit », les résultats désastreux de vos primaires, le populisme « Trumpiste », les délires « Poux-tiniens », du « F.haine », la montée de l’islamisme radical et j’en passe.  

 

Un nombre croissant d’études montrent un recul généralisé du QI moyen. Un phénomène multifactoriel, qui met notamment sur la sellette les perturbateurs endocriniens.

De plus en plus d'études pointent la même inquiétante tendance : À peu près partout dans le monde occidental, le quotient intellectuel moyen de la population baisse dangereusement. Une découverte qui est venue de l’analyse des résultats obtenus aux tests psychométriques par les jeunes conscrits.

Toute l’Europe du Nord, en particulier, s’est révélée affreusement touchée.

 

La première fois, en 2013, une étude parue dans la revue « Intelligence » et ayant consisté en une méta-analyse des mesures systématiques faites en Angleterre, pays du pionnier de la psychométrie Francis Galton, depuis 1884, montre que les Britanniques ont perdu en moyenne 14 points de QI depuis la Seconde Révolution industrielle.

14 points !…

Plus troublant encore, contrairement à ce que pourrait faire croire l’avènement du numérique et des jeux vidéo, les temps de réaction à un stimulus ont augmenté : Non seulement les sujets de Sa très Gracieuse Majesté raisonnent moins bien que leurs ancêtres de l’ère victorienne, mais ils pensent aussi plus lentement !

Fabuleux !

 

Ce en quoi, on pouvait penser que le fait de conduire à gauche des chaussées, de devoir parler, écrire et compter « anglais », d’asborber l’information quotidienne à travers les tabloïds locaux, soutenus par des « séries » télé-délibiltantes, expliquerait ce phénomène de crétinerie-avancée.

Pas du tout !

La « Gauloisie-trisomique » n’est pas mieux lotie que sa voisine d’outre-Manche. Une autre étude, elle aussi parue dans « Intelligence », a débouché sur un constat qui, s’il se vérifiait, serait à la fois stupéfiant et extrêmement alarmant : Les gauloisiens auraient perdu en moyenne 3,8 points de QI entre 1999 et 2009, soit seulement une décennie !

Une baisse amorcée au tournant des années 1990 et 2000 qui constitue un reflux dans la mesure où elle fait suite à une augmentation généralisée des QI moyens sous l’effet des progrès des conditions sanitaires et sociales tout au long du XXème siècle.

Un effet établi dès 1987 par un spécialiste néo-zélandais des recherches sur l’intelligence, James R. Flynn, et connu sous le nom d’« effet Flynn ».

Le même James R. Flynn, aujourd’hui professeur émérite à l’université d’Otago de Dunedin en Nouvelle-Zélande, a été l’un des premiers à tirer la sonnette d’alarme en pointant du doigt le renversement de tendance.

 

« Nous sommes sortis d’un siècle de croissance rapide du QI moyen au cours duquel l’effet Flynn a joué à plein », constate le prospectiviste Laurent Alexandre, qui met ces années de croissance au crédit notamment de la diminution drastique des accidents obstétricaux entraînant une mauvaise oxygénation du cerveau et de la fin des carences en iode – élément chimique nécessaire au développement harmonieux du cerveau – dans les régions éloignées du littoral comme les Alpes.

L’expression « crétin des Alpes » provient d’ailleurs des nombreux enfants de cette région condamnés au XIXème siècle au crétinisme faute d’avoir reçu dans leur alimentation suffisamment d’iode.

 

Quant aux causes du retournement constaté ces quinze dernières années, elles seraiont multiples, et leur poids relatif dans le phénomène n’est pas aisé à déterminer.

Difficile d’incriminer en bloc les systèmes éducatifs (quoique…), puisque les pays touchés par cette baisse de QI en possèdent de très différents, certains de ces pays étant par ailleurs bien classés dans les études Pisa.

Il en va de même pour un autre facteur régulièrement avancé, l’importance prise par le numérique chez les plus jeunes, puisque parmi les pays aux QI moyens le plus élevés figurent des pays d’Asie très technophiles.

 

Ces statistiques sont issues d’un travail mené entre 2002 et 2006 par les professeurs Britannique Richard Lynn et Finlandais Tatu Vanhanen dans plus de 80 pays.

Résultats :

N° 1 ex aequo : Hong Kong et Singapour avec un QI moyen de 108.

N° 2 : Corée du Sud (106).

N° 3 ex aequo : Japon et Chine (105).

N° 4 : Taïwan (104).

N° 5 : Italie (102).

Les Pays-Bas, la Norvège et le Royaume-Uni sont n° 7 ex aequo (100).

La Belgique, la Finlande, l’Allemagne, la Pologne et la Suède sont n° 8 (99).

La « Gauloisie-autiste », l’Espagne et les États-Unis sont n° 9 (98).

(102 en 1990 à 98 en 2016…)

La Béliorussie, la Russie et l’Ukraine sont n° 10 (97).

Israël et le Portugal sont n° 12 (95).

La Grèce et l’Irlande sont n° 15 (92)…

En queue de peloton d’après les auteurs de cette étude, la Guinée Equatoriale (59).

Attention, penser que ce classement refléterait un ordre décroissant d’intelligence selon la « race » (jaune, blanche, noire) serait odieux et stupide pour la simple raison qu’il y a 8.000 ans, tous les humains étaient noirs !

(Les soi-disant races blanches et jaunes sont « apparues » suite à de très légères mutations pigmentaires.) 

 

Une des explications les plus politiquement incorrectes est que les personnes les plus instruites ont tendance à retarder le moment d’avoir un premier enfant, notamment pour pouvoir poursuivre leurs études, et en font donc moins que celles appartenant aux couches plus défavorisées de la population.

Discrimination « dégueulasse » pour les « bobo-écololos », bien naturellement, d’autant que c’est probablement faux.

« C’est ce que le grand biologiste Jacques Monod écrivait déjà en 1970 dans "Le Hasard et la Nécessité" », rappelle Laurent Alexandre, qui cite à l’appui de cette hypothèse une étude génétique menée sur plus de 100.000 Islandais nés entre 1910 et 1990 et parue en décembre 2016 dans la revue « PNAS » : « Cette étude a mis en évidence un ensemble de variants génétiques appelé PolyEDU, lequel est fortement corrélé avec un bon niveau d’études. Or cette analyse montre que ces "bons" variants sont soumis au fil des décennies à une accumulation croissante de mutations génétiques défavorables, du fait de l’absence de sélection naturelle ».

 

En clair, le fait moralement bienvenu, que les personnes dotées de faibles capacités cognitives ne sont pas naturellement éliminées au sein de nos sociétés, mais préserver comme tout autre expliquerait ces moyennes.

Les plus kons se reproduiraient en plus grand nombre…

Attendez, dans cette hypothèse, on n’est plus très loin des théories eugénistes et de sélection comme dans les élevages de bovins…

 

D’autant que les facteurs dits « dysgéniques » ne sont évidemment pas les seuls à jouer. Un autre élément d’explication est la relative à l’acoolisme et la banalisation du haschisch, dont les études ont montré que, contrairement à d’autres drogues comme la cocaïne par exemple, sa prise répétée avait un impact négatif sur le cerveau (les gros consommateurs auraient en moyenne 8 points de QI de moins que les autres…).

Tiens, tiens ?

Et il y en a encore qui veulent légaliser son usage jusque sous vos tropiques ?

Ou l’accélération de l’abêtissement de l’espèce !

 

Pour la physiologiste Barbara Demeneix, professeur au Museum national d’histoire naturelle et auteur l’an dernier du « Cerveau endommagé » (Odile Jacob), le principal responsable de cette déconfiture cérébrale est à chercher du côté des perturbateurs endocriniens, dont certains viennent déranger l’action bénéfique de l’iode. Celle-ci est en effet l’élément chimique qui permet à la glande thyroïdienne de produire l’hormone du même nom, laquelle joue un rôle crucial dans le développement du cerveau.

Naturellement, comme la question du nuage de Tchernobyle n’est pas d’actualité pour s’être arrêté sur le « mur-du-Rhin », cassé dans son élan dévastateur, silence dans les rangs sur ce sujet…

 

Si on peut aujourd’hui trouver du sel iodé jusqu’au fin fond des Alpes, le problème de l’iode n’en est pas levé pour autant, ou plutôt il est redevenu subrepticement d’actualité ces dernières décennies : En effet, l’industrie chimique raffole des substances dites « halogénées », c’est-à-dire qui contiennent un halogène.

Les halogènes sont une classe d’éléments chimiques extrêmement réactifs, qui se lient très facilement aux autres et sont donc pour cela prisés des chimistes. L’iode en est un.

Mais les plus utilisés en chimie sont le chlore, que l’on trouve par exemple dans le PVC (ainsi que dans l’insecticide DDT, interdit depuis longtemps mais toujours présent dans l’environnement), le brome des retardateurs de flamme (agents ignifuges), le fluor des surfactants (agents émulsifiants).

« Un grand nombre des molécules inventées par la chimie pour les besoins de l’industrie, parce qu’elles contiennent d’autres halogènes que l’iode, sont susceptibles d’interférer avec le système thyroïdien et de l’empêcher d’orchestrer harmonieusement le développement du cerveau », explique Barbara Demeneix qui se dit « particulièrement inquiète » des conséquences de ce phénomène sur les capacités cognitives de vos enfants et nos petits-enfants.

La chercheuse appelle à l’avènement d’une « chimie alternative », sur le modèle des énergies alternatives poussées en avant pour le bien de l’environnement.

Bien sûr, du moment qu’il y a des budgets pour ses recherches…

 

En 2011, une étude américaine sur les substances chimiques trouvées dans le sang et les urines de femmes enceintes avait permis de constater que, parmi tous les perturbateurs endocriniens, une quinzaine de molécules étaient présentes chez tous les sujets. Barbara Demeneix et son équipe du Museum national d’histoire naturelle ont entrepris de passer au crible toute la littérature scientifique pour déterminer dans quelles proportions ces quinze « molécules ubiquitaires » étaient présentes dans le liquide amniotique, et ce partout dans le monde.

Ils ont ensuite voulu savoir quel effet ce cocktail, avec les dosages moyens observés, pouvait avoir sur le système thyroïdien des bébés. Pour ce faire, ils l’ont administré à leurs animaux cobayes, des têtards de grenouille (le système thyroïdien, apparu très tôt dans l’évolution, a le même rôle chez cet amphibien que chez l’homme).

Les résultats de cette étude, qui paraîtra prochainement, seraient extrêmement inquiétants : Les têtards exposés à cette pollution chimique ont vu leur système thyroïdien dysfonctionner. Leur cerveau ne s’est pas développé normalement et leur comportement diffère de celui des têtards sains.

Ce qui est mauvais pour les grenouilles serait-il bon pour nous ?

 

Bon, pour ma part, je rappelle tout de même qu’un test de QI n’est jamais que l’évaluation de la capacité à réussir, plus ou moins bien … le dit test !

Et rien d’autre.

L’intérêt reste dans les études épidémiologiques à vocation statistique.

Rien de plus.

Je prends le pari que dans n’importe quel groupe spécifique, même chez les QI de plus 120, il y a autant de konnards que de « pas konnards » que dans le reste de la population.

Sans avoir à faire de test, c’est de toute façon ce qu’on retrouve et dans les mêmes proportions dans un collège d’Ouvrier-Spécialisé que dans un dîner de polytechniciens.

Car l’intelligence n’est rien d’autre que la capacité à faire une relation nouvelle (non apprise) entre deux notions nouvelles (non connues préalablement).

Situation assez rare…

Mais, justement sur un grand nombre, celui d’une population entière (passant par exemple ses journées d’appel), elles restent « significatives ».

Je peux vous le dire pour avoir passé plusieurs de ces dits-tests au cours de ma vie, avec des résultats très différents.

En revanche, j’étais capable à un moment de ma vie de faire des tests de personnalité, juste « pile-poil », pour le profil recherché – de ce que j’en avais compris – dans le cadre d’embauche à un poste convoité.

C’est dire…

C’est dire la faiblesse desdits tests et de rajouter qu’une fois le poste décroché, j’ai décliné l’offre, estimant vraiment trop konne l’équipe chargée du recrutement.

Pas digne de moâ, quoi…

 

Ce qui ne vous empêche pas de vous inquiéter, si par hasard ça vous interpelle.

Pour ma part, j’y vois l’explication éclairante de ces décisions qui conduisent à chaque fois que « les masses » sont consultées à des erreurs comme le « Brexit », le « Ritalexit », le « Gauloisexit », les résultats désastreux de vos primaires, le populisme « Trumpiste », du « F.haine », les délires « Poux-tiniens », la montée de l’islamisme radical et j’en passe…

 

Un exercice simple qui découvre tout d’un coup une corrélation (une relation nouvelle) entre des faits sans rapports les uns avec les autres (une information nouvelle pour un fatras connu).

Pas de quoi être optimiste, finalement…

Sauf à décider d’accélérer encore la montée en puissance de l’intelligence-robotique et dite « artificielle » !

Là encore avec une nuance de taille : Aucun robot ne pourra jamais penser comme un humain. Il ne fera que faire « tourner » un programme inventé par ailleurs, rien de plus.

Autrement dit le reflet de l’intelligence d’autre(s), son ou ses concepteurs.

 

Passez quand même une bonne fin de week-end !

 

I3

 

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/02/epidemie-de-debilite.html

 

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