Démocratie moderne et corruption (III)

31/05/2014 00:05

 

Un parti d’extrême droite est devenu le premier parti politique de France.

Notre pays est en faillite, et ce parti facho ne pourra que grimper dans les mois et les années qui viennent et amener une puissante dictature militaire qui s’appuiera sur les nouvelles technologies.

La démocratie moderne ne fonctionne plus.

La structure démocratique actuelle n’a pas pu empêcher la montée inexorable d’un parti qui prône la sortie de l’Europe tout en ayant un programme économique franchement à gauche avec une forte intervention étatique.

Nous allons vers la catastrophe.

Cette situation rappelle la montée des nazis dans l’Allemagne des années 1930, ou la création des Soviets.

L’Histoire nous en a montré le coût.

 

Cette situation est due au niveau de corruption de la classe politique au pouvoir depuis trois décennies.

Tous les partis sont concernés.

Si les élus ne sont pas tous ῝pourris῝, il n’y en a par contre aucun qui a repris les informations sur le détournement des indemnités de la guerre du Golfe de 1991 par François Mitterrand !...

 

Tous les contre-pouvoirs se sont effacés sur cette affaire.

Un échec de la démocratie.

Un échec de la pensée.

Il faut changer les règles du jeu !...

 

A mon modeste niveau, je ne peux que retenir les propositions les plus judicieuses des uns et des autres pour l’amélioration du fonctionnement démocratique dans notre pays.

Je les regroupe, avec des considérations plus personnelles, dans un projet de création d’un parti politique appelé « Parti de la mer – Normandie », du type « Libéral contrôlé », qui propose de franches ruptures avec les objectifs des partis classiques.

Le slogan du « Parti de la mer –Normandie » sera « Des grands voiliers-écoles pour les jeunes Français et les jeunes Européens ».

Il aura une forte composante maritime, européenne et de formation des jeunes par la navigation en haute mer à bord de grands voiliers-écoles.

 

En voici les premières propositions :

1/ Tirage au sort des sénateurs parmi des citoyens volontaires ;

2/ Pas plus de deux mandats successifs et deux mandats différents ;

3/ Pas de cumul des mandats ;

4/ Des mandats courts ;

5 / Une période de latence d’un tiers du temps passé en tant qu’élu avant de pouvoir briguer un nouveau mandat ;

6/ Démocratie directe avec l’instauration de referendum pour le choix des grands axes politiques du gouvernement ;

7 / Possibilité pour les citoyens de lancer des initiatives populaires pour obtenir un referendum ;

8 / La création de parlements régionaux où la moitié des représentants du peuple seront tirés au sort parmi des citoyens volontaires ;

9/ Le salaire des représentants du peuple sera le SMIC.

 

Concernant les causes de l’effondrement des principaux partis politiques, je reprends le troisième billet de « I-Cube » écrit sur le thème « Démocratie moderne et corruption » qui inclut un ensemble de remarques et de propositions.

Il est intitulé « Démocratie corruptive »

Bonne lecture

 

Jean-Charles DUBOC

 

 

Démocratie moderne et corruption (III)

Démocratie corruptive

 

Parce qu’elle est oligarchique, auto-proclamée endogame et eugénique, nos démocraties modernes mènent inexorablement à la collusion et la collusion à la corruption.

Oh certes, pas tous encore pourris, loin de là, mais comme on a pu le voir, il faut avoir une âme bien trempée pour repousser la main qui vous nourrit et finance votre réélection.

Il faut un énorme charisme, une aura particulière, une grande-gueule irrépressible, le sens des formules assassines pour se frayer un chemin, pour conformer son dire à ses prétentions et ses ambitions à son paraître, pour survivre dans ce monde où tout est magouille corruptive.

Où tous les coups sont permis.

 

J’ai personnellement vu mon « cousin » Tiberi pris au feu des tirs nourris venus de toutes parts, y compris de ses propres « amis » politiques quand il a accédé du rang de premier-adjoint de la Mairie de Paris (sous le « Chi ») à celui de maire de la Kapitale des parigots : On les voit encore se disputer son électorat, pas plus tard que mardi dernier (cf. le post de mercredi dernier).

Un « honnête », presque sans envergure qui s’était maintenu jusque-là la tête hors de l’eau parce qu’il ne gênait personne dans le marigot des « professionnels de la politique » issus de l’énarchie, voire de l’oligarchie élective et/ou financière : Corvéable et taillable à merci par plus puissants que lui, pauvre ex-magistrat qui n’a jamais rien jugé dans sa longue carrière.

En revanche, parce qu’il appliquait les « méthodes Corses » à son arrondissement à chaque occasion, et son clientélisme exacerbé, son « bastion » restait imprenable : Ce qui a rendu d’immense services aux maîtres qu’il a servi.

« Ne mélangeons pas les serviettes et les torchons » pouvait s’appliquer à lui : Le jour du décès de son père, ancien fonctionnaire municipal à Paris justement, il accède à son nirvana personnel, « être calife à la place du calife ». Quelle hérésie !

De torchon, il est devenu serpillière !

Tout a été bon pour le virer, de l’affaire des faux-électeurs, pas plus faux que de vrais radiés à tort (dont moi-même), pas plus faux que d’autres rappliqués des quartiers-bobo-de-gôche, au « marbre » de l’appart’ de son fils (qui n’a jamais été du marbre, dans un local posé sur les toits bardés de cheminées et de ventilations bruyantes, dont personne ne voulait) en passant par la fausse étude sur la francophonie de son épouse, il a tenu malgré tout.

Mais ruiné dans l’âme, lui l’honnête, il a jeté l’éponge face à l’appareil et ses apparatchiks, pour finir par laisser la kapitale à une gestion « soce » plantureusement catastrophique.

Et pas pour un mandat, mais bien pour 13 ans et peut-être même 6 de plus !

Le bilan est tellement catastrophique, que le maire, dans les faits, n’est plus aux affaires depuis 2 ans et que sa successeuse qui devait normalement « cartonner » sera dans l’obligation de s’allier aux écolos et au « front de gôche » pour se maintenir…

Si elle parvient à se maintenir.

C’est dire si le refus de la compromission, le refus de se laisser « corrompre » peut coûter cher : Il n’est même plus député de base, sa circonscription ayant été découpée et avalée à deux reprises, par d’autres chefs de son propre parti, histoire de laisser un fauteuil imprenable à un ex-premier ministre, « Fifi-le-déchu » !

C’est vous dire si je porte le bonhomme dans mon cœur…

Rassurez-vous, je n’aime pas non plus l’autre, quant à celui qui les a fait « dieu » du haut de ses talonnettes, même en photo je ne le supporte plus…

D’autant qu’il a fait une ultime manœuvre pour corrompre le « cousin Jean » définitivement en nommant son fiston, qui ne demandait rien, par le « tour extérieur » à une fonction dont il n’avait ni les compétences ni la dignité : « Domino », je l’aime bien, mais je ne sors pas en sa compagnie, tellement parfois on se demande s’il y a quelqu’un derrière les yeux.

Et pourtant, il ne fume rien et ne boit même pas… Un triste !

Passons, parce que la corruption, elle se fait plus discrète, d’habitude…

 

En fait tout commence dans les années 70 avec cette perte d'influence lente mais nette des partis politiques qui ont vu leur appareil, leur base militante et leur légitimité tomber en déliquescence.

Jusqu'aux années 1960, les partis de droite et de gauche ont le monopole de la vie politique. Ils sont appuyés par les corps intermédiaires (syndicats, patronat, administrations territoriales, organisations professionnelles sectorielles, chambres de commerce ou d'agriculture, associations en tout genre, etc.) qui servent de courroies de transmission et de réseaux d'influence.

À droite comme à gauche, les blocs sont relativement homogènes, hiérarchisés et cimentés par des idéologies et leurs dogmes. Dans tout le monde occidental, ces blockhaus de la vie politique vont être fissurés par les suites de l'explosion de 1968.

 

Mai 68 est une bombe à retardement. Dans un premier temps, la contestation politique semble avoir échoué. Seule l'idéologie antiautoritaire a bouleversé la société, ses mœurs et ses hiérarchies, à gauche comme à droite.

C'est dans les années 1970 que les conséquences de la contestation vont progressivement se dégager.

La secousse a eu des effets qui vont du contexte géopolitique et géoéconomique le plus large, jusqu'aux contextes les plus locaux. Elle ébranlera les appareils politiques et fera évoluer l’exercice de la démocratie.

 

D'abord sur le plan géopolitique, l'affrontement des blocs Est-Ouest, gelé par la dissuasion nucléaire au Nord, va se disséminer au Sud dans les luttes de la décolonisation où chacune des deux grandes puissances (USA-URSS) tente d'assurer ses aires d'influence en Asie, en Afrique, en Amérique Latine et dans le monde musulman.

Pour le monde occidental, des guerres comme celle du Vietnam ou la guerre d'Algérie, qui auraient pu être gagnées sur le plan militaire, ont été perdues sur le plan politique.

De plus, la plupart des jeunes et des gens de gôche prennent massivement parti pour les mouvements de libération du Tiers-Monde, contre leur propre État : De vrais « socio-traites » nourris et formés aux ékoles publikes.

C'est un affaiblissement des démocraties occidentales, qui apparaissent comme des impérialismes défaits.

 

Sur le plan géoéconomique, au développement florissant des « Trente Glorieuses » (1945-1974), succède la crise « rampante » des années 70 (en 71, fin de la convertibilité du dollar en or. En 73, première crise du pétrole. En 79, deuxième choc pétrolier).

Cette crise rampante commence à montrer clairement l'impuissance des partis politiques et des États occidentaux à faire face à une conjoncture internationale qui leur échappe.

Le paroxysme reste l’élection de « Mythe-errant » en 1981 avec la nomination de quatre ministres communistes en pleine guerre-froide !

Fabuleux…

Le Kremlin, le KGB, le GRU, le NKVD siégeant en Consei des ministres à l’Élysée, cette terre sortie du joug nazi par les puissances alliées à la force des armes des GI et jusque sur la ligne Oder-Neisse…

Il fallait vraiment oser ce destin-là.

 

Et le « pouvoir » achète « des têtes », en commençant par les frères Willot. Il faut se souvenir : À partir de l'usine familiale Le Crèpe Willot (devenu plus tard Caducée), fabricant de pansements, les frères créent un empire industriel Agache-Willot dès les années 60 atteignant son apogée en 1975 avec le rachat du groupe de textile Boussac, comprenant de nombreuses filatures et des marques de distribution et d'habillement comme Dior Couture, Le Bon Marché, Ted Lapidus ou Conforama.

Confrontés à des difficultés structurelles et suscitant des jalousies à la fois des vieilles familles bourgeoises de la place de Roubaix-Tourcoing et des socialistes parisiens fraîchement arrivés au pouvoir en 1981 avec à leur tête en qualité de premier ministre, le maire de Lille, officiellement inquiets par les licenciements dans la filière textile, les frères Willot perdent le soutien des banques d'investissement comme Lazard et sont contraints de vendre.

Le gouvernement Fabius de l'époque choisit et finance alors un jeune polytechnicien lui aussi Roubaisien, Bernard Arnault, qui fondera sur les ruines de SFFAW (société foncière et financière du groupe Agache-Willot, puis Financière Agache) le leader mondial du luxe LVMH – Moët Hennessy Louis Vuitton.

Quant à Boussac, il sera dépecé plusieurs fois avec quelques profits.

Tout peut désormais s’acheter et se vendre et « Mythe-errant » ira jusqu’à Washington acheter « la paix » en vendant « Farewell », sa taupe, pour regagner la confiance de « Rit-Gane »…

 

Et c’est alors que l’on découvrira avec stupéfaction que « la gôche » prolétarienne est en fait celle des « bourgeois de province », une « gôche-caviar » qui n’a rien de prolétarienne et sait taper dans la caisse comme tout autre, peut-être même plus que tout autre à l’occasion des affaires Urba et compagnie, avec le summum des détournements de l’argent de la division Daguet, qui persiste à pourrir la vie politique de mon pays.

Eux qui étaient élus pour changer le monde…

Terrible désillusion !

Le cancer de la corruption a désormais atteint la tête, toutes les têtes, et ils se refilent le sida tous autant qu’ils veulent accéder aux fonctions suprêmes.

Bien niais celui qui ne veut pas voir, entre celles-ci et les « débrouillardises » de « Bat-la-mou », celles du « Chi », l’argent des rétro-commissions sur « les frégates » de Taïwan, les sous-marins de Karachi, plus tard l’incompréhensible marché des bâtiments « Mistral » avec Medvedev et j’en passe : Les tribunaux en sont plein et encore, on n’a pas totalement épuisé les affaires « Clearstream » ainsi que quelques meurtres bien dissimulés : Groussouvre, Bérégovoy, Lagardère, pour ne causer que des plus suspects et récents…

Car la corruption tue, il ne faut jamais l’oublier !

 

Parallèlement, dès les années 70/80, nombre de citoyens, surtout des jeunes gens, rejoignent des mouvements sociaux dont les structures horizontales et le caractère flottant permettent une implication plus directe mais plus ponctuelle.

Les mouvements altermondialistes, ceux des Indignés ou des groupes Anonymous, utilisent Internet pour se coordonner dans la contestation.

De manière plus large, Internet a libéré la parole politique.

Depuis, des milliers de citoyens s'expriment sur tous les sujets politiques sur leur blog, ou sur les réseaux sociaux : Vous en lisez un, sans intérêt !

 

C'est la « démocratie délibérative » avec les divers types d'assemblées citoyennes qui rendent la parole au peuple, la « république des blogs ».

Plus encore, la pression sur les partis et les politiciens s'accentue avec les medias qui révèlent en permanence des scandales politiques, ou avec Wikileaks, les Éveilleurs et autres hacktivistes, qui livrent au public les secrets des États et des grandes entreprises.

Demain, les associations de citoyens iront plus loin grâce aux « actions collectives » que la loi est en train de faire évoluer.

 

La démocratie directe revient par le biais d'une société en pleine mutation, qui conteste l'autorité grâce aux technologies qui lui permettent de dénoncer publiquement les turpitudes économiques et politiques de l'oligarchie politico-financière (comme l’affaire « promis » du NSA par exemple).

Et l'évolution ne se limite pas aux pays occidentaux.

Pendant les manifestations étudiantes de 2008, en Iran, ou pendant le Printemps arabe de 2011, en Inde et ailleurs en Extrême-Orient, Internet et les réseaux sociaux détournés ont joué un rôle clef dans la lutte des peuples pour se débarrasser de la tyrannie.

Même si l'automne islamiste a succédé aux Printemps arabes, l'héritage technologique et politique de ces luttes reste disponible pour les prochaines explosions d'une démocratie directe qui commence à poindre à l'échelle mondiale.

 

Certes, les États reprennent la main avec une cyber-répression dont l'efficacité est indéniable. Mais, même dans des systèmes politiques aussi répressifs que celui de la Chine, les citoyens parviennent à se faire entendre.

Le cyber-débat politique étant censuré, les internautes chinois se sont mis à dénoncer les effets visibles de la corruption. Tel homme politique corrompu est dénoncé sur Internet à partir d'une photo où il porte une montre coûtant plusieurs milliers d'euros. Tel autre voit des photos de ses résidences de luxe se multiplier sur Weibo (le Twitter chinois). Des centaines de milliers de messages d'internautes, parfois même des millions, provoquent des scandales de grande ampleur. Et le parti communiste chinois, qui a été obligé de déclarer une chasse à la corruption, se voit contraint, sous la pression citoyenne, de sanctionner ses propres cadres.

 

Ainsi, bien que le gouvernement du peuple, le tirage au sort et les mandats courts non renouvelables, soient loin d'être à notre portée (il n’y a qu’à lire les commentaires sous le dernier post pour en prendre la mesure), l'affaiblissement de l'oligarchie et l'impact des nouvelles technologies ouvrent des voies inédites aux citoyens, aux mouvements sociaux et à la démocratie directe.

 

Par ailleurs, il faut reconnaître que l'évolution des sociétés modernes et des technologies de communication a bouleversé les pratiques politiques, en donnant une indépendance à la société civile, à des mouvements d'opinion et même à des petits groupes d'individus qui s'expriment et agissent en dehors des partis politiques, notamment comme les Don-Quichotte un temps, les « Pigeons », les « Poussins », les « Dindons », les « Tondus » plus récemment.

 

Ainsi, bloquée au sommet par une oligarchie corrompue, la démocratie directe s'infiltre dans les sociétés occidentales par d'autres voies.

Il ne faut donc pas désespérer : La chute n’est pas pour demain, sans doute, mais elle se rapproche.

Parce qu’en fait, tout le problème reste dans les « flux corrupteurs ».

D’abord l’argent créé à flot continu ex-nihilo par les banques centrales, ensuite cette méga-bulle financière proche de « l’improbable-incommensurable ».

Et demain, là demain, pas après-demain, si elle explose, qui pourra donc corrompre qui au juste ?

 

Source :

http://infreequentable.over-blog.com/article-democratie-moderne-et-corruption-iii-120463912.html

 

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