Décryptage (1)

25/07/2017 15:43

 

« Les choses » se confirment…

 

Oh, seulement petit-à-petit : Mes « réseaux » semblent restés comme « décalés », souvent évasifs et il faut savoir distinguer, dans le fatras des informations reçues, ce qui relève du fantasme, de la désinformation, du fait réel et recoupé et de la confirmation.

Et puis, je reste géographiquement coupé de bien des « potes » et « potesses ». Or, il est parfois aussi intéressant de les voir que de les écouter. Les écouter, c’est apprendre autant de ce qu’ils disent que de ce qu’ils ne disent pas. Les voir complète l’information reçue – ou refusée – en fonction de leur attitude générale qui varie tout au long d’une discussion sur un panel assez large qui divague entre « être à l’aise » et une « franche réserve ».

Bref, il faut savoir décrypter.

 

Et depuis quelques mois, je les « asticote » sur Monsieur le Président de la République des « Gauloisiens ».

Car, comme beaucoup, je reste toujours et encore très étonné de l’ascension fulgurante de « Mak-Rond ».

Qu’on se souvienne : En 2008, il rejoint la banque d’affaires Rothschild & Cie, dont il devient en deux ans associé-gérant après de brillantes études.

En effet, il est lauréat du concours général de francilien en 1994. Il termine ses études secondaires à Paris au lycée Henri-IV, où il obtient un bac S avec la mention très bien. Admis en hypokhâgne et khâgne toujours au lycée Henri-IV (classes préparatoires de lettres CPGE B/L – filière lettres et sciences sociales), il échoue à deux reprises à l’écrit du concours d’entrée de l’École normale supérieure : Une tâche !

Il obtient toutefois une maîtrise de philosophie sur Machiavel puis un DEA sur Hegel à l’université Paris X-Nanterre (la fac de crotte… pour les « juristes bien-nés »). De 1999 à 2001, il aurait assisté le philosophe Paul Ricœur et travaille sur son livre « La Mémoire, l’histoire, l’oubli ».

En parallèle il est étudiant de l’Institut d’études politiques de Paris, dont il ressort diplômé en 2001. Il passe par l’ENA à Strasbourg de 2002 à 2004 où il finit 5ème et intègre l’Inspection des finances. Un stage plus tard à l’ambassade au Nigeria ainsi qu’un autre à la préfecture de l’Oise, il prend une carte au « P.Soce » de 2006 à 2009, et « pantoufle » en 2008 chez « Rothschild & Cie ».

D’où il est poussée, en 2012, jusqu’à être nommé secrétaire général adjoint au cabinet de « Tagada-à-la-fraise-des-bois », puis deviendra son ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique en 2014.

Tout cela est parfaitement connu.

 

Mais alors qu’il sort seulement de l’anonymat depuis quelques mois, en avril 2016, il fonde son propre parti politique, baptisé « En marche ! » (« EM » comme ses initiales) et démissionne quatre mois plus tard du deuxième gouvernement « Menuet-Valse ». Jusque-là, il faut reconnaître qu’il n’apparaît que comme « une roue de secours » au cas où « Tagada-à-la-fraise-des-bois » se vautre dans l’opinion avec ses réformes catastrophiques comme celle de la loi « El-konnerie » dont il est pourtant un des artisans et que son premier-sinistre ne parvient pas à passer le cap de son investiture.

Vous rendez-vous compte du parcours, SVP ? 

 

Un an après, il arrive en tête du premier tour après un « jeu de massacre », invraisemblable de tout le personnel politique de « droâte » et de « gôche » qui aura duré des mois et des mois entiers où, le seul qui y a échappé restera « Mes-Luches ».

Naturellement, il ne peut que remporter le second tour avec 66,10 % des suffrages exprimés, mais une abstention record.

Abstention encore plus écrasante aux législatives suivantes du mois de juin qui porte une majorité absolue de députés « REM-même-pas-en-rêve », qui peuvent même se passer de leurs pseudos alliés « Mac-Modem » et des « Constructifs » de chez les « Républicains-démocrates », tous ces « traites » prêts à bouffer à tous les râteliers pour survivre, qui imposent « Rugby » au perchoir, « l’alibi-écololo » de la primaire de « Gôche-soce », alors que sont devenus ministres des transfuges « Juppétistes » voire même un impétrant de la primaire de « droâte ».

C’est fabuleux, expliquez-moi, SVP, expliquez-moi !

 

Enfin, qu’on se rende compte un peu, un an avant son élection, ce serait un « homme-seul ». Il l’est encore à 9 mois les échéances, quand il se déclare.

Seul, vraiment ?

Pas du tout : Il est en fait très entouré par des « hommes de l’ombre » (dont nous avons disserté de l’un d’eux il y a encore peu), ceux que vous ne voyez pas et qui mettent en branle une « machine de guerre » intraitable.

D’abord les médias qui l’encensent ouvertement, presse et agences de communication réunies.

Vous le savez, ils sont aux mains de « puissants-anonymes » et « tenus » par les « frère-trois-points », les francs-maçons.

Qui ne « tiennent » pas que ça : Ils sont partout où se forge « le pouvoir ». Justice, armée, forces de police, corps préfectoral, haute administration publique, la « haute-finance », de façon très dense chez tous ceux qui ont des responsabilités, c’est de tradition, de façon plus anecdotique dans d’autres corporations, mais ça reste un puissant levier de réussite des carrières.

Indubitablement.

J’avais une directrice de crèche qui était « vénérable » de sa loge et à l’occasion de nos rencontres, pas toujours mais parfois, elle faisait partie des personnes qui me « tuyautaient » sans que je ne lui demande rien, l’air « pas intéressé ».

Mais c’était une autre vie et quand j’ai lâché la présidence de cette structure, elle s’est recasée – soi-disant sur concours – à la commission européenne, là, comme ça en claquant dans les doigts, dès l’âge de la retraite sonnée…

Fulgurante, elle aussi.

 

Parce que « Manu-Mak-Rond », il en a donné des signes de référence à la maçonnerie, ça n’a échappé à personne. Que ce soit lors de ses différentes manifestations publiques de candidat, meetings, sorties du territoire, sur les thèmes, les petites-phrases, voire depuis celle du 17 mars dernier qui a fait un buzz-tardif : « Bonjour à toutes et tous, Mesdames et Messieurs, en vos grades et qualités… ».

Clair : Les grades chez des étudiants de l’ékole de la magistrature, il n’y en a pas beaucoup…

Et puis la fameuse soirée de la victoire avec en toile de fond la pyramide du Louvre, qui pour être un symbole-premier en est un parfait.

Même pas besoin de lire le texte pour savoir ça.

Ceci constaté, « Manu-Mak-Rond » serait-il un pur produit des « frères-trois-points » ?

Non bien sûr !

Même s’il n’est entouré que ça. « Mes-Luches » revendiquait sa propre appartenance à cette « armée de l’ombre » jusque dans la signature de sa profession de foi électorale. Ceux qui l’auront gardée pourront vérifier la présence des trois-points iconoclastes autour de sa signature.

Le seul qui s’y était essayé jusque-là, c’était « Bling-bling » en 2007. Depuis plus d’un an, tout ce qu’il signait en qualité de ministre de l’intérieur était affublé du même signe de « reconnaissance ».

Alors que son Président du moment, « Le Chi », ne se dévoilait pas de la sorte bien qu’il était membre d’une loge Helvétique depuis ses années de militant… de la paix !

En bref, « les frères » avaient donc deux fers aux feux et tous les autres devaient être balayés pour faire face à « Marinella-tchi-tchi », le ticket d’entrée indispensable pour accéder jusqu’à l’Élysée, annoncé par tous les sondages et toutes les études de sciences-politiques.

Que crûtes-vous qu’il advienne au juste ?

 

Personnellement, je dois vous avouer que l’explication ne me convient pas totalement : On ne mobilise pas les maçonneries sur sa bonne gueule, avec seulement un programme assez vague.

Certes, ledit programme, pour ce qu’on en connaissait au moment de la campagne, fait un peu la part-belle à la finance et aux « possédants », là où « Mes-Luches » se porte sur « les principes » de la défense de « la veuve et de l’orphelin », un des thèmes fondateurs des « humanistes » (comme ils aiment à se qualifier eux-mêmes).

Depuis ça se confirme : Il n’était marqué nulle part que les aides sociales devaient être réduites de 5 euros par mois. Ce qui était prévu, c’était seulement l’APL pour les étudiants dont les parents disposaient de revenus supérieurs à 30 K€.

Pas ni pour tout le monde, ni les autres « aides »…

Et puis soyons sérieux, ça ne fait que 234 M€ d’économie réalisées sur 12 mois.

Mais ce qui devrait vous surprendre, c’est quand même l’accueil de la victoire annoncée par les grandes institutions mondiales. Attends, même le FMI de « Cricri-la-Garde-meurt-mais-ne-se-rend-pas » qui se met à l’encenser, là où il n’y a encore aucun signe tangible de réussite, que des promesses, des effets d’annonce et de manches, et des agitations en tous genres.

Fabuleux, là !

 

L’explication est ailleurs. Les « mondialistes », institutions officielles (ONU, OMC, UNESCO, GIEC, etc.), mais également tout un cirque de « think-tanks », comme la Trilatérale (les financiers), le « Groupe Bilderberg » (les « régnants »), Davos (les « faiseurs ») n’aspirent qu’à la paix universelle et planétaire.

Pas par dévotion. Certes, faire des affaires au son du canon, ce n’est pas mal non plus. Mais les guerres sont destructrices. Notez que faire de la « reconstruction » au son du clairon est tout autant « enrichissant », c’est notoire.

Mais le mieux, c’est un monde « apaisé », qui entretient la paix des peuples en faisant du commerce, des « échanges ».

Du moment que ça peut rendre solvable les « clients » que sont les populations.

La guerre, ça tue le commerce – mais pas le marché-noir – parce que ça tue des clients et rend insolvable tous les autres.

Et ça, l’insolvabilité généralisée, on l’a vécu avec les « Subprimes », puis la crise de la dette publique, que pour y faire face, il a fallu déverser des quantités de monnaies durant de longues années (on y est encore…) à des taux parfois devenus négatifs (l’horreur absolue pour un banquier…), quitte à prendre le risque énorme d’une hyperinflation (encore une horreur pour un banquier, mais dans une moindre mesure tout de même). Il n’y a pas à caguer, il faut calmer les « belliqueux » (« l’ordre-noir »), les sanctionner à ne plus pouvoir « commercer » avec des sanctions planétaires : L’Iran d’abord, la Corée-du-nord, la Russie de « Poux-tine » encore.

Alors simple, non ?

 

Eh bien non !

Première alerte : Le « Brexit ». Tu donnes au peuple, à l’opinion, l’occasion de valider des choix construits au fil du temps, décennies après décennies et tiens donc, il fait quoi sous l’impulsion de quelques démagogues ?

Ils jettent le bébé avec l’eau du bain ! Les kons.

La catastrophe…

Deuxième alerte : Tu construis, là encore, sur des années et des années, un cycle de paix vertueuse aux USA (et donc dans le monde entier) avec « Haut-Bas-Mât » (prix Nobel de la Paix à peine tout juste élu… au même titre que le GIEC quelques années plus tôt alors qu’il n’y a rien de conflictuel dans les affaires de dérèglement climatique, mais bien un « consensus général » affiché…) en virant tous les opposants « d’Il-a-rit-Pine-Tonne » et jusqu’à lui mettre un clown des plus grotesques en face d’elle le jour du scrutin final, et paf, c’est « McDonald-Trompe » qui est élu !

Invraisemblable : On ne peut décidément pas faire confiance au peuple.

Même correctement manipulé « cornaqué », choyé, éduqué, il n’en fait finalement qu’à sa tête.

 

Jamais deux sans trois : Pas question de laisser l’Europe continuer à se défaire, se déliter sans prendre la mesure de la menace.

Dès lors, « les réseaux » sont chargés – et ils ne demandent qu’à se faire instrumentaliser par les loges anglo-saxonnes – de « faire barrage » à « Poux-tine » jusqu’en « Gauloisie-trois-points » en portant au pouvoir un « contrepoison » adéquate idoine, qui saurait « en montrer » aux dirigeants des deux hyperpuissances.

« Trompe » défaillant, il n’y a plus que le chinois – qui aura d’ailleurs fait sa propre « révolution-culturelle » sur plusieurs plans y compris de la COP21 – pour faire, en qualité de « partenaire », contrepoids au Russe. Et il faut deux pieds pour bien danser.

La seconde jambe, c’est l’Europe occidentale, c’est « Mère-Quelle », sûrement pas « Tagada-à-la-fraie-des-bois » qui se sera couché à plusieurs reprises et sans gloire, ce n’est plus « Camé-Rhône », pas plus que « Théière-Mais » la pôvrette qui en perd sa majorité parlementaire et ne sait même plus sur quel pied danser à son tour.

Ce n’est pas non plus « Mes-Luches », trop en avance sur les questions européennes et à qui on accroche désormais des casseroles au kul pour mieux le « casser »…

Des fois qu’il ait encore l’envie de « revenir ».

Voilà pour une première explication de texte.

 

Qui s’est confirmé tout seul par le « calendrier » : Début novembre 2016, l’élection américaine, fin novembre, les primaires de la « droâte & du centre ».

Et la cascade de « stupéfactions » : « Il-a-rit »/« Juppette », ça pouvait encore le faire. Comme ce n’est pas l’une, ce ne sera pas l’autre. Il faut éjecter tout le monde, du « meilleur d’entre nous » au plus nul « Âme-Mont » pour ouvrir un boulevard au poulain désigné qui n’y a vraiment cru qu’à compter de juillet 2016.

De toute façon, il était déjà en « Marche » pour soutenir une éventuelle candidature de « Tagada-à-la-fraise-des-bois » en dernier ressort, voire même celle d’un « Menuet-Valse » (qu’il préserve d’ailleurs encore) en second ressort.

 

Reste à confirmer encore ce « décryptage » là.

Je pars en vacances sous peu, à la rencontre d’autres « réseauteurs ».

Je vous livre donc un « premier-jus » : Il demande à être affiné, précisé, amendé, complété, confirmé, je vous l’ai dit d’entrée.

Et on en reparlera donc encore un peu plus tard, si Dieu le veut bien…

 

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Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/07/decryptage-1.html

 

 

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