Affaire Basano/Ferrayé (VI)

04/03/2015 12:31

 

Article paru dans l’EST REPUBLICAIN du 13 mai 2000.

 

L’affaire Basano/Ferrayé est l’une des plus grandes escroqueries du XXème siècle, du temps où des mafieux, enfin, nos dirigeants, pouvaient aussi aller jusqu’à détourner, en toute impunité, les milliards de la Division Daguet virés à la France par le Koweït, les Emirats Arabes Unis, au titre des frais de guerre du l’Opération Tempête du désert de 1991.

Du jamais vu dans l’Histoire de notre République qui est devenue à ce moment-là un authentique Totalitarisme mafieux !...

Ces scandales sont toujours soigneusement cachés au public et nous en payons maintenant le coût par un effondrement économique progressif, car est-il possible d’imaginer que des dirigeants politiques corrompus jusqu’à la moelle peuvent se montrer capables de faire les bons choix stratégiques pour notre pays ?...

Ces affaires sont couvertes principalement par l’UMP et le PS qui doivent se préparer à une Divulgation un jour ou l’autre et à l’arrivée d’un terrible ouragan sur la classe politique dans son ensemble.

Car je précise que j’ai aussi alerté tous les dirigeants politiques, de l’extrême-gauche à l’extrême-droite !...

Bien sûr, on pourra dire que cela va profiter au Front National mais il faut savoir que j’ai alerté plusieurs l’ancien président, Jean-Marie LE PEN, au sujet de ces affaires, en vain.

Comme les autres ?...

Il semblerait que l’argent de la Division Daguet (3,5 milliards $) et celui de l’escroquerie sur l’extinction des puits de pétrole en feu (22 milliards $) ait permis une gigantesque opération de corruption de l’ensemble de la classe politique, de la presse et des médias, et que "tout le monde" soit tenu.

D’ailleurs, c’est le thème du roman « Mains Invisibles » de « I-Cube » !...

Pour revenir à l’affaire Basano-Ferrayé et à cette fameuse escroquerie à 22 milliards de dollars sur l’extinction des puits de pétrole en feu, je mets en ligne ci-dessous un article de presse paru dans « L’Est Républicain » le samedi 13 mai 2000.

Jean-Charles DUBOC

 

 

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