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22/09/2017 17:58

« Parti de la Mer – Normandie » : Il est temps de s’y mettre !...

 

Je ne peux que constater qu’il n’y a pas de véritable parti libéral en France, et encore moins de parti politique qui propose de construire des grands voiliers-écoles pour les jeunes.

 

De plus, notre nouveau président n’a toujours rien de sérieux à proposer pour notamment :

 

-      Apporter une réelle formation humaine aux jeunes ;

-      Réduire le poids de l’Etat dans l’économie ;

-      Financer correctement la Sécurité Sociale et inciter nos entreprises à se relocaliser ;

-      Réduire les « zones de non-droit » où prolifèrent des trafics de tous genres ;

-      Dénucléariser la planète ;

 

Je commence à démarcher les personnes qui pourraient être intéressées pour créer un nouveau parti politique, le « Parti de la Mer – Normandie », de type libéral maîtrisée, et dont les grandes lignes sont déjà disponibles sur le blog :

http://euroclippers.typepad.fr/parti_de_la_mer/

 

Ce sera un parti politique régional axé sur :

 

1/ la formation humaine par la navigation à bord de grands voiliers-écoles ;

 

2/Législatives au scrutin uninominal à un tour, de façon à ce que toutes les tendances politiques soient représentées à l’Assemblée Nationale ;

 

3/ Tirage au sort des sénateurs parmi des citoyens volontaires de façon à ce qu’au Sénat il y ait autant de femmes que d’hommes, tous les âges, toutes professions, toutes les tendances politiques ;

 

4/Création d’une cotisation sur les Produits manufacturés pour le financement de la Sécurité Sociale (CSPM), voir la description sur le blog Alerte éthique ;

 

5/ Forte diminution du rôle de l’État qui doit se concentrer sur ses grandes fonctions régaliennes (Défense, Sécurité Intérieure, Justice, Education) ;

 

6/ Développer la filière nucléaire au Thorium ;

 

7/ Contrôle des « Zone de non-droit » par la Police et l’Armée pour arrêter les trafics de drogue, d’armes et le mépris envers les femmes ;

 

8/ Développement des relations maritimes avec les autres Régions européennes ;

 

Chaque région maritime a ses propres caractéristiques géographiques, culturelles, et il est souhaitable de créer des partis régionaux, autonomes, qui définiront leur stratégie, leurs objectifs en fonction de leurs besoins.

 

L’un des buts est de créer un « Parti de la mer » en Martinique, Guadeloupe, Polynésie, Corse, Bretagne, etc…

 

Jean-Charles Duboc

 

 

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22/09/2017 15:04

Macron a dépensé plus de 16,7 millions d’€ pour sa campagne présidentielle, plus que tout autre candidat

 

Nous avons tous pu prendre connaissance des sommes engagées par les différents candidats lors des dernières élections présidentielles. On découvre ainsi qu'Emmanuel Macron a dépensé 16,7 millions d'euros pour sa campagne. C'est même le candidat qui a dépensé le plus. Curieusement, aucun journaliste ne soulèvera la question suivante : Comment un homme inconnu du grand public un an auparavant, jamais élu, a-t-il pu en moins de deux ans créer un parti politique, l'animer et rassembler autant d'argent en si peu de temps.

La réponse à cette question, la genèse de l'histoire, c'est, en quelques sortes, Parker Pointu, commentateur de ce blog qui nous l'explique... Accrochez-vous, ça décoiffe...


" Macron est remarqué par Henri de Castries, président d’AXA mais aussi président du Groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou Club Bilderberg, un rassemblement annuel de plus d’une centaine de membres essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias.

 

Ils voient en Macron l’opportunité d'infléchir la politique économique et industrielle française et de contrer les syndicats, pour aller sur une politique libérale à l’anglo-saxonne. Cependant Macron ne parvient pas, à son poste de conseiller économique à l'Elysée, à faire fléchir Hollande et son gouvernement. Lors de la réunion du Groupe Bilderberg à Copenhague du 29 mai au 1 er juin 2014, la réunion compte de nombreux banquiers notamment de la Deutsche Bank, Christine Lagarde, Benoit Coeuré, ancien de la BCE, et Macron. De Castries et plusieurs banquiers se voient en présence de Macron. Il est donc décidé de faire pression sur Manuel Valls pour que Mr Macron soit ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique dans le gouvernement Valls II en remplacement d’Arnaud Montebourg trop instable. Jean-Pierre Jouyet est contacté et influence François Hollande. Macron est donc nommé Ministre le 26 août 2014. 

 

De Castries voit Valls et lui suggère de faire un geste vis-à-vis du patronat, de redorer son blason, qu’il en serait récompensé. Le 27 août Valls participe à l’université d’été du MEDEF il a prononcé un discours salué par une longue « standing ovation ».. Les financiers ont réussi leur coup. Leur prodige est à leurs bottes, il n’y a plus qu’à manipuler la marionnette. Le patronat est satisfait mais le trouve encore trop timide dans ses réformes, ils le poussent à faire la loi « Macron 2 ». Mais Valls s’y oppose et donne le projet de réforme à Myriam El Khomri.. Les financiers sont furieux contre Valls et décident sa perte, Valls les a trahi. Cependant Macron réussi à inclure dans la loi : la réécriture du licenciement économique et le plafonnement des indemnités prud’homales. Valls rétrograde Macron dans l’ordre protocolaire du gouvernement à l’occasion du remaniement réduit de février 2016. Le 21 mars 2016 De Castries, Gattaz (MEDEF), Mario Draghi (BCE), John Cryan DB, des financiers et les patrons des groupes de presse, Bolloré, Draghi, Bergé se réunissent à Francfort, et décident d’épauler Macron pour la création d’un parti dévoué à leur cause. Macron sera épaulé et financé pour créer un parti politique. La manipulation est simple la presse écrite doit lui consacrer de nombreuses unes, notamment la presse féminine, et la presse destinée aux jeunes. La télévision doit le présenter comme le gendre idéal. Les patrons de presse créaient des groupes de travail uniquement dédiés à l’image et à la communication Macron. Bolloré a eu cette réflexion : « Puisque la mode est aux couguars et aux MILF mettons sa couguar à la une, c’est tendance, les jeunes vont kiffer ! ». 

 

Les financiers vont élaborer la création du parti. Ils créent deux associations : l’« Association pour le renouvellement de la vie politique » et l’Association de financement du parti « Association pour le renouvellement de la vie politique » La deuxième sera financée par des fonds privés De Castries et Gattaz invitent Mr Logerot le président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques avec Mr Dargnat qui prendra la présidence de l’association de financement du parti, un ancien de BNP Paribas Asset Management. La machine est en marche. Le 6 avril 2016 le parti est créé. L’argent des groupes financiers abonde, la campagne est lancée. Fin avril 2016 Edouard Philippe maire du Havre est invité par De Castries et Bolloré, à Paris, ces derniers lui demandent de soutenir Macron puis ils invitent le futur premier ministre à la réunion Bilderberg qui se tient du 10 au 12 juin 2016 à Dresde. Une réunion se tient avec Christine Lagarde, Barroso et d’autres financiers.

 

 

A l’issue se tient une autre réunion à Berlin où il est décidé de faire de Macron le Président de la France. Sont présent des financiers, le directeur de la BCE, Draghi, Bolloré, Bergé et surprise : Mr Louvel Président du Conseil supérieur de la Magistrature. Ils sont rejoints le temps d’un dîner par Madame Merkel.


 

Dans le même temps, il faut penser à décrédibiliser Hollande, un débat aura lieu le 14 avril 2016 sur France 2. Les patrons de presse font pression sur Michel Field, patron de l'info du groupe France Télévision, pour que ce soit Léa Salamé, journaliste aux dents longues, multimillionnaire par son mariage et  bobo moraliste qui anime le débat. Le 14 avril 2016 elle fait son effet et François Hollande ne sera pas épargné. 


 

En novembre, les primaires de droite sont ouvertes, Fillon gagne. Jugé trop frileux dans son programme par les financiers, ils décident de l’éliminer. L’affaire Fillon est lancée, bien d’autres élus de droite et de gauche font travailler leurs conjoints ou enfants, mais Fillon doit être éliminé. Des rendez-vous sont pris par des informateurs dépêchés par les grands groupes de presse avec des journalistes du Canard Enchaîné et de Médiapart, journaux qui ont vu leurs subventions augmenter en 2017, comme par hasard.  Gaspard Ganzter, conseiller de Hollande mais aussi camarade de promo de Macron à l'ENA, rencontrera le directeur du Canard début janvier. Déchaînement des médias sur Fillon, les journalistes bien obéissants et soi-disant indépendants se déchaînent. Mais surtout ils prennent soin de ne pas dénoncer les autres politiques qui commettent les mêmes délits. L’homme à abattre c’est Fillon. De l’autre côté, ordre est donné d’axer sur le FN, sachant que lors d’une confrontation Macron Le Pen, Macron serait élu. La Machine médiatique est en route, les magistrats sont dans la course ; peu importe si cette campagne est nauséabonde, mais Macron doit sortir vainqueur coûte que coûte. 

 

Lors d’une entrevue, entre Macron, Draghi, et Bolloré, Draghi dit à Macron : « Ne brusque pas les français, dis leur ce qu’ils veulent entendre, ce sont des veaux, ils veulent une idole, un homme providentiel, ils sont dans le délire présidentialiste. Ils haïssent les gens qui réussissent et gagnent de l’argent, ils veulent que tu sentes le pauvre. Sache les séduire et les endormir et nous aurons ce que nous voulons. Beaucoup de gens (financiers et grands patrons) comptent sur toi, ne les déçois pas ! Sers toi des gens du spectacle, du show-biz, ces arrivistes incultes, qui se disent de gauche parce que cela fait bien, qui critiquent les financiers et l’argent, mais sont les premiers à faire de l’évasion fiscale, tu verras ils viendront te lécher les fesses par intérêts, ce sont les pires, je ne les aime pas !» Bolloré lui dit : « Le Français veut de l’information instantané, du scoop, il ne réfléchit pas, du foot, des émissions débiles, du cul, de la bière et il est heureux, il faut leur servir ce qu’ils veulent ! » 

 

Réunion le 11 avril 2017 avec De Castries, Draghi, Jouyet, Sarre et d’autres personnages influents avant le 1er tour des élections, la ligne médiatique est organisée, la presse est dévouée à Macron, mais Mélenchon inquiète, ainsi que le manque de confiance des français envers les politiques. Le 23 avril 2017 ils sont rassurés, Macron est en tête avec 24%. Draghi félicite Macron et lui dit : «Tu es président les français n’auront jamais les couilles de voter Le Pen et les autres tordus vont venir te lécher les fesses et voteront pour toi ! ». Cela se finit à la Rotonde...  Macron savait qu’il était président. Le 24 avril la bourse prend 7 points, les places financières sont aux anges ! Ces élections présidentielles furent qu’à un seul tour, magnifiquement orchestrées par, les médias, la finance et le CAC 40, les français n’y ont vu que du feu ! Le 7 mai 2017, Macron est élu et nos patrons de presse et autres vont mettre leur terrible plan « en marche ». Le spectacle du Louvre fut un délire narcissique dont l’analyse révèle bien des intentions que je qualifierais de « déviantes » et bien éloignées des problèmes et attentes des Français.

 

Reste maintenant la dernière étape : les législatives. Faire élire 50% à l’Assemblée Nationale de personnes qui n’ont jamais touché au politique ou eu un mandat électoral. Cette manœuvre est organisée depuis Paris dans le cadre d’un mystérieux processus de sélection afin d’achever d’affaiblir le pouvoir législatif, le cœur de la démocratie, en mettant en place une sorte d’aréopage de personnes désignées qui seront à la botte du régime. 

 

Là aussi, personne ne se posera la question du financement de toutes ces investitures. « Il faut que tout change pour que rien ne change ». Au second tour des législatives, Macron obtiendra une très nette majorité. Le changement est devenu le deus ex machina de la politique. Il a suffi de le promettre pour conquérir le pouvoir. Le peuple, par ces élections, a perdu sa souveraineté ; maintenant il élit la personne que les financiers et les patrons de presse ont choisie. Heureusement, 16 millions de personnes se sont abstenues ou ont voté blanc, signe qu’il y a des français qui font encore preuve d’intelligence, et ne se laissent pas manipuler. Mais le réveil va être brutal, les français vont bientôt pleurer, mais ils ont les politiques qu’ils méritent !

 

Parker Pointu

 

Source :   http://lagauchematuer.fr/2017/08/10/macron-a-depense-plus-de-167-millions-de-pour-sa-campagne-presidentielle-plus-que-tout-autre-candidat/

 

NB: Toutes les informations citées supra peuvent être vérifiées, ce ne sont pas des affabulations, ceux qui chercheront à savoir et qui ne se laisseront pas manipuler par les médias découvrirons cette triste vérité."

 

NB: le lecteur averti remarquera que la quasi totalité des acteurs principaux de cette histoire sortent du même moule: Science-Po, ENA

 

 

Les propos contenus dans ce texte n’engagent que leur auteur.

 

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21/09/2017 23:11

L’élection surprise de « Mak-Rond », le jupitérien.

 

On commence à avoir des explications cohérentes

 

 

Depuis que je suis londonien, je lis beaucoup plus de « papiers » francophones que quand j’étais vénitien. C’est comme ça : Je m’étais fait à la langue de Dante, Shakespeare, j’ai encore beaucoup de mal. Je me croyais presque bilingue, bé c’est vrai mais à condition d’avoir à mes côtés des « secrétaires » vraiment bilingues, elles…

Du coup, tout-à-fait par hasard, je tombe sur des fiches de lecture des derniers ouvrages parus sur le continent.

Notamment Debray (Le Nouveau Pouvoir, Éditions du Cerf) et Taguieff (Macron : miracle ou mirage ?, Éditions de l’Observatoire).

Bon, je n’en lirai pas plus, c’est tellement entendu… et ce ne sont pas des auteurs que j’ai eu l’honneur de côtoyer (Titeuf, encore…).

 

Pour le premier, l’élection de « Jupiter » serait le résultat de la profonde mutation culturelle que dénonçait déjà son précédent ouvrage. Il y dressait déjà le constat de la dissolution de notre identité nationale dans la culture anglo-saxonne mondialisée. Constant dans ses certitudes, nous serions désormais « tous des Américains », mais aussi des Scandinaves : « liberté, égalité, fraternité » s’accompagnerait de « probité, chasteté, sobriété ».

Là, j’adore, parce que les « suédoises & danoises » que je peux croiser à Londres, pour être chastes, c’est une expérience absolument intéressante… vraiment !

 

Mais il explique aussi « l’accident électoral » par la conjonction de six facteurs :

1) Le nombre ultra-majoritaire de non-inscrits sur les listes, abstentionnistes, votes blancs (sans précédent historique) ;

2) Le système électoral majoritaire à deux tours qui empêche l’émergence d’offres politiques nouvelles ;

3) L’effet repoussoir du « F-Haine » (devenu « Haine-F ») et de « Marinella-tchi-tchi » (Il faut dire qu’elle a été particulièrement « mauvaise » dans tous les sens du terme à l’occasion du débat de l’entre-deux tours) ;

4) L’irresponsable attitude des « Républicains-démocrates » et de leur champion ;

5) Les moyens médiatico-financiers colossaux apportés au soutien de « Mak-Rond » ;

6) Leur utilisation très maligne pour une « arnaque » électorale inouïe (qui n’existe que dans le tiers-monde).

Le mek, même s’il perçoit un peu de l’écume de surface, il n’explique rien d’autre et passe à côté des réalités.

 

Taguieff lui recense différentes hypothèses pour comprendre « la marche triomphale » de « Manu » et cerne celle qui est relayée par « Jupiter » lui-même et ses zélateurs, faisant de « Mak-Rond » une sorte de « miracle », un nouveau de Gaulle, surgissant « des profondeurs de la nation » pour « redonner un sang neuf et un espoir au peuple français ».

Ce serait assez marrant, en effet si cette hypothèse, à peine identifiée, était aussitôt écartée par l’auteur : Il ne croit pas au « miracle » mais plutôt à « un mirage ».

Loin d’être « un sursaut démocratique », l’élection des « Républicains-en-marche-même-pas-en-rêve » lui apparaît, au contraire, comme le résultat de la décomposition du système politique « Gauloisien ».

Ce n’est pas faux, mais ça reste insuffisant.

 

Soyons sérieux : Le tissu industriel et agricole gauloisien est détruit. Le PIB par habitant a reculé en euros constants au niveau de celui de 2004, et marque un recul en euros courants pour une fange toujours plus nombreuse de la population sur la même période, chômage de masse aidant.

On est passé en vingt-cinq ans d’une quote-part industrielle dans le PIB de 30 % à 12 %. Et c’est là la clé de la quasi-réussite des deux candidats « populistes » qui encadraient « Mak-Rond » au soir du premier tour, « Mes-Luches » (frangins « trois-points » qui croyait à ses chances) et « Marinella-tchi-tchi » (qui était persuadée de ne pas pouvoir perdre).

Plantés tous les deux à la faveur d’un hold-up fabuleux assis sur une abstention massive qui fragilise le quinquennat.

Et puis alors, la catastrophe des législatives n’a fait que confirmer les choses…

 

Enfin quoi, réfléchissez donc à cette débandade généralisée des partis établis à l’occasion la formation du premier gouvernement où quasiment tout le monde a su retourner sa veste en deux temps trois mouvements (ce qui en dit long sur l’état de délitement du paysage politique du pays), les ceux-ce restés sur la touche ou renvoyés au vestiaire à l’occasion du second gouvernement, s’espérant être finalement provisoirement cantonnés sur le banc des remplaçants…

Et puis encore, cette « chambre » totalement inexpérimentée, qui merdoie un maximum avant de partir en vacances, tel qu’il faut des « séminaires de recadrage » dès avant la rentrée, c’est-y pas fabuleux ?

J’en viens même à me demander si le « tirage au sort » – que je soutiens depuis toujours, au moins pour le Sénat – est une solution viable.

C’est vous dire…

 

En fait, où qu’on tourne le regard, tout le monde me semble passer à côté des réalités profondes.

Elles sont pourtant simples à comprendre :

 

1 – « On ne peut plus faire confiance aux peuples ! » Maintenant, c’est une certitude confirmée depuis le début 2016.

Dès que vous lui donnez la parole (institutions démocratiques obligent), il ne fait que des konneries : Les élections autrichiennes, néerlandaises, le Brexit, la réforme « Rein-z’y » et, summum, l’élection de « Trompe » contre « Il-a-rit » à qui « Haut-bas-Mât » et quantité de démocrates de l’establishment avaient ouvert un boulevard, jusqu’à même forcer les Républicains à présenter un clown improbable contre elle…

Résultat, le TAFTA est enterré, l’ALENA va être renégocié, le puissant GIEC et ses lobbies engoncés durablement dans l’ornière, « l’Eau-bât-mat-care » en péril, les relations internationales et commerciale redevenues aléatoires et tendues sur tous les front… Et ça, l’imprévisibilité, le monde de la finance n’aime pas du tout.

Par-dessus le marché, la construction de l’Europe (et derrière l’Otan) aurait été hyper-fragilisée si le second tour « Gauloisien » avait été kidnappé par « Mes-Luches » et « Marinella-tchi-tchi ».

L’horreur…

 

2 – Pas d’autres solutions que d’intervenir pour diminuer les risques d’une explosion du continent européen au moment où les tensions s’accumulent partout autour de la planète. À la façon de Vladimir Ilitch Oulianov (dit aussi Lénine) : Une minorité « éclairée » doit conduire le peuple !

Questions : En faveur de qui et comment ?

 

2.1 – Qui ? L’offre politique « Gauloisienne » se résume à peu de chose. Si l’on fait confiance aux sondages, « Marinella-tchi-tchi » est de toute façon présente au second tour. La tendance peut être renversée, mais y a-t-on intérêt ?

Aucunement : Elle peut et doit servir de « repoussoir » !

Ce qu’elle a parfaitement réalisé…

Contre qui ?

 

– À « drôate », « Bling-bling » est cuit et peu fiable avec sa résolution de « moraliser » la finance mondiale : Exit.

Le concurrent le mieux placé – toujours d’après les études d’opinion – c’est « Juppette ». Mais lui, c’est le fils adultérin du « Chi » et le « Chi », pas question depuis sa « sortie » contre la guerre en Irak : Exit.

Mais au pire, on fera avec. « Ils » ont bien fait 5 ans avec « Tagada-à-la-fraise-des-bois » et son ennemi qui ne vote pas…

Et pour ça, il faut mettre un « nul-crédible » en travers de son chemin.

Le « nul », parmi les nuls, il y en avait plusieurs, dont « Fifi-le-souteneur », « Coopé-rative » et « LeMaire ».

Or, ce dernier reste un « espoir » pour 2022. Un type brillant mais qui n’a pas encore assez mûri dans les ministères, pas jugé assez fiable. Restait donc « Fifi-le-souteneur », dit la « serpillière-à-Bling-bling » qui peut jouer le parfait « idiot-utile » d’autant que les dossiers sur sa probité-personnelle sont nombreux.

On sait ça à travers les réseaux anglo-saxons : Son épouse a été suffisamment discrète pendant 5 ans sur le continent, mais les « services » ont des dossiers épais à son sujet, car outre-Manche, elle a été nettement plus diserte.

Après, il s’agira de l’éliminer dès tout juste désigné par la primaire.

Les « réseaux » se disent prêts.

 

– À « gôche », on sait que si « Bling-bling » est éliminé, compte tenu de son bilan indéfendable et catastrophique, « Tagada-à-la-fraise-des-bois » n’ira pas.

D’autant que son ambition personnelle reste de pourrir la vie à ses « frondeurs » jusqu’à a fin des temps – ceux qui le lui ont tellement savonné son quinquennat triomphal – et d’éliminer son « premier-sinistre » d’alors (« Menuet-Valse ») qui n’en fait qu’à sa tête tellement il est bouffé par l’ambition (la maladie perpétuelle de l’Hôtel Matignon…).

D’ailleurs, pour ça, il a déjà mis en place une « pilule-empoisonnée » qu’il fait monter en puissance : « Manu-Mak-Rond » !

L’accord entre les deux hommes est clair : Il monte son parti (un mouvement) à charge pour lui de ratisser au centre et il est prévu qu’il se désiste à son profit au moment où le « Capitaine de pédalo » se déclare, juste après la primaire de « droâte ».

Au plus tard en novembre 2016, barrant ainsi la route à tous les autres…

 

– Reste à trouver « le plus nul » à « gôche » parce que « Tagada-à-la-fraise-des-bois », si c’est le bon cheval contre « Bling-bling », il n’est probablement pas à la hauteur (question de carrure) contre « Marinella-tchi-tchi ».

Et pas question de prendre le moindre risque avec ce pays forcément porte d’entrée du continent sur l’océan atlantique (dont on se souvient aussi que le « Chi » avait refusé le survol pour aller bombarder la Libye).

Et là, ils sont pléthores entre les « frondeurs », les « has-been » et l’ex-premier-sinistre, « Menuet-Valse ».

Lui, on n’en veut plus depuis qu’il a dévoyé les lois « Mak-ronds », leur lettre et l’esprit.

L’hésitation a été longue entre les tenants de « Monte-et-bourre-la » qui a eu le tort de se mettre à dos une grande partie de l’industrie mondiale (Titan, Florange & Cie) et « Âme-mont ». Celui-là, il peut encore faire de l’ombre à « Mes-Luches », ce qui n’est pas plus mal.

Ce sera donc lui.

 

2.2 – Mais cela ne répond pas totalement à la question du « qui ». Si on sait qui on ne veut pas, il reste encore à trouver le « social-mou », européen convaincu, surtout, qui a une assez bonne hauteur de vue transnationale pour ne pas être une gêne à la construction d’un ordre mondial « apaisé ».

« Bébé-Roux » pourrait répondre au cahier des charges, mais il n’a peut-être pas la probité nécessaire, usé par des années et des années d’occasions perdues : Un « has-been » lui aussi.

 

« Mak-Rond », trop jeune en disent les uns, pas assez « mûrs » en prétendent d’autres, pas encore « éprouvé », mais lui y croit.

En tout cas, il est parti pour, pour être passé certes en choix de « seconde-main » par l’ENÂ – même si ce n’est pas vraiment une ékole d’excellence, ni dans le management ni en sciences politiques, mais c’est déjà pas mal – en plus de ses divers DEA – et il est passé par la banque des « boucliers-rouges ».

Il n’y a pas fait des étincelles, mais depuis il est à l’abri des tentations d’argent pour ne pas être pourrissables par la corruption-endémique qui mine le pays depuis deux décennies (voire plus…).

Et puis il a passé les « tests » de la Trilatérale, de Bilderberg en 2014 et même il a reçu une formation réservée au « Young Leader » de la French American Foundation…

Alors pourquoi pas ?

 

– D’autant qu’il est jeune, représente le renouveau, est présenté par « D’@tali » (un « frère ») qui s’en porte garant pour avoir fait partie de l’équipe qui a travaillé en 2007 sur son rapport remis à « Bling-bling », collabore régulièrement aux travaux des « Gracques », a l’appui « d’Al-Hun-Mink » (autre « frère ») et sort du « château » pour y avoir été secrétaire général adjoint.

Passé sous le bandeau, il coche presque toutes les cases : Seul point noir, sa vie privée et intime, disons… « hors-normalité »…

Mais il donne des gages assez convaincants en soi. Normal, il a un cerveau qui fonctionne vite.

 

3 – La question étant réglée (en fait, ça aurait été beaucoup plus compliqué que ça), reste le comment.

Pas trop difficile pour des « organisations » qui ont su imposer « Ségololo » en 2007 contre toute attente pour favoriser « Bling-bling » qui n’avait qu’une seule mission, renouveler et confirmer les relations avec les USA finissante des « Boubouche ».

Tout le monde était prêt, dans « les réseaux » et les médias, déjà faisant les yeux doux à la « pilule-empoisonnée » de « Tagada-à-la-fraise-des-bois » pour sacquer « Menuet-Valse ».

 

Bon, il aura fallu « mobiliser » et « motiver » l’électorat des « Républicains-démocrates », ce qui n’a pas été simple, puisque le parti était réputé être « à la pogne » de « Bling-bling ».

Il aura fallu faire baver en direct « Juppette » à coup de boissons sucrées, comme un sénile – qui n’aurait pas tenu tout un quinquennat.

Il aussi aura fallu « dégommer » « Fifi-le-souteneur » en dosant les sorties d’informations et de révélations fracassantes dans la presse via les « francs-maks » parmi les « francs-maks » du « Canard-déchainé » et de « Plaie-n’aile » jusqu’à ce que l’ensemble des agences de communications, drivées par les équipes de « D’@ctali » comprennent d’où venaient les budgets « pub ».

Il faut dire que plus leur cible se défendait, plus en réalité il s’enfonçait : Un scénario « idéal » !

 

Et une fois de plus, le hold-up a eu lieu avec à peine 22 % des bulletins au premier tour (même si ça a été « juste », frôlant ainsi le pire) soit à peine 12 % des électeurs qu’on a bien écœurés durant des mois et des mois !

« Marinella-tchi-tchi » n’a rien compris à jouer le rôle de « l’idiot utile » à la perfection avec son « UMPS » alors que les médias se déchaînaient avec le « tous pourris ».

D’ailleurs, la première loi de l’élu aura été de finir de donner des gages (certes pour le moins très limités) avec la loi sur la moralisation de la vie politique (le triomphe de « Bébé-roux » qui aura su l’imposer contre sa démission : Mais quel kon celui-là, décidément !)

 

Maintenant la « créature » doit accomplir son destin tracé par d’autres. Ça ne va pas se faire sans heurts ni biais & travers, mais il est encadré et recadré plus qu'à son tour par des « pros » qui maîtrisent encore parfaitement le problème.

D’accord, il fait un bug par semaine – mais c’est le cas depuis janvier 2016… un point noir récurrent – mais il s’accroche et persiste à donner « des gages » de bonne volonté, dans la bonne direction : Europe, FMI aux mains de « La-Garde-meurt-mais-ne-se-rend-pas » qu’il va falloir « éliminer », le redressement systémique du pays, la coopération-teutonne, ses réactions avec la crise de Corée et la gestion de la prochaine crise financière.

Même si la perspective d’une sortie de crise de la Grèce s’amorce au profit de « Tsi-tsi-prasse », ce qui n’est pas non plus l’idéal.

Reste que le bonhomme a aussi réussi à se mettre à dos presque tout le monde et que son assise populaire est pour le moins très fragile, même si grâce à ses « gourous », il a su s’imposer au niveau de la vie institutionnelle du pays.

 

Enfin, l’autre problème resté en suspend, ça reste son renouvellement en 2022 et son « contrôle » jusque-là.

Mais là, on sera tous morts : À chaque jour son problème. Et demain matin, ce sont les élections allemandes qui doivent confirmer les choix arrêtés début novembre 2016.

À suivre naturellement.

En attendant, les « philosophes » passent à côté de tout, confondant comme autant d’autistes les causes et les effets et dissertant finalement pour ne rien dire.

Une fois de plus !

Dommage : On a décidément que ce qu’on mérite et pas mieux…

 

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Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/09/on-commence-avoir-des-explications.html

 

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21/09/2017 12:10

Les Ouragans !... Bluffé…

 

Lu pour vous dans le « Mirror »

 

Le monde serait au seuil d’une période glaciaire avec baisse de température généralisée à Londres, la Tamise gelée…

Ce qui n’est plus arrivé depuis au moins deux siècles.

Et les britanniques priés de se préparer à une série d’hivers pour le moins rigoureux.

À une époque où tout le monde te vous cause de « réchauffement-global », ça fait tâche !

D’autant que les récents épisodes d’ouragans dévastateurs dans les caraïbes font immanquablement penser que l’eau des océans se réchauffent, ici dans l’Atlantique, mais on ne vous cause pas du Pacifique ni de l’océan Indien pour qui c’est la saison des moussons.

Et elles sont tout autant « vigoureuses ».

 

Depuis le mois d’avril dernier on compte : Arlene, du 19 avril 2017 au 21 avril 2017, avec des vents de 85 km/h (50 mph) et un isobare de 993 hPa (mbar) ; Bret

19 juin 2017 au 21 juin 2017, avec des vents de 75 km/h (45 mph) et un isobare  de 1007 hPa (mbar) ; Cindy du 19 juin 2017 au 23 juin 2017, avec des vents de 95 km/h (60 mph) et un isobare de 996 hPa (mbar) ; Quatre du 6 juillet 2017 au 7 juillet 2017 avec des vents de 45 km/h (30 mph) et un isobare de 1008 hPa (mbar) ; Don du 17 juillet 2017 au 19 juillet 2017 avec des vents de 85 km/h (50 mph) et un isobare de 1007 hPa (mbar)…

À noter que par pure coïncidence, cette faible tempête tropicale « Don » s’est d’ailleurs produite dans l’Atlantique en même temps qu’une tempête tropicale « Hillary » s’intensifiait dans le Pacifique. Ce fut utilisé dans plusieurs blagues sur le Président américain « Mac-Do-Trompe », très fortement critiqué, et « Il-a-rit-Pine-tonne ».

Puis encore Emily du 31 juillet 2017 au 2 août 2017, avec des vents de 75 km/h (45 mph) et un isobare de 1005 hPa (mbar) ; Franklin du 6 août 2017 au 10 août 2017 avec des vents de 140 km/h (85 mph) et un isobare de 984 hPa (mbar) ; Gert du 13 août 2017 au 17 août 2017 avec des vents de 165 km/h (105 mph) et un isobare de 967 hPa (mbar) ; Harvey du 17 août 2017 au 3 septembre 2017 et des vents de 215 km/h (130 mph) et un isobare de 938 hPa (mbar) ; Dix du 25 août 2017 au 29 août 2017 avec des vents de 65 km/h (40 mph) et un isobare de 1007 hPa (mbar) ; Irma du 29 août 2017 au 12 septembre 2017, avec des vents de 295 km/h (185 mph) et un isobare de 918 hPa (mbar) ; Jose du 5 septembre 2017 à encore ces jours-ci, des vents de 240 km/h (150 mph) et un isobare de 940 hPa (mbar) ; Katia du 5 septembre 2017 au 9 septembre 2017 avec des vents de 165 km/h (105 mph) et un isobare de 974 hPa (mbar) ; Lee du 15 septembre 2017 au 19 septembre 2017 avec des vents de 65 km/h (40 mph) et un isobare de 1007 hPa (mbar) ; Maria, en cours depuis le 16 septembre 2017 avec des vents de 260 km/h (160 mph) et un isobare de 927 hPa (mbar)…

Et on surveille le 16ème de l’année !

 

En fait les prévisions faites le 5 avril 2017 donnaient 11 tempêtes nommées, avec 4 ouragans dont 2 majeurs, en fonction des tendances récentes favorisant le développement d’un épisode El Niño. Le 18 avril, c’était au tour de l’université d’État de Caroline du Nord (NCSU) d’émettre sa prévision, soit une saison près de « la normale » avec un total de 11 à 15 tempêtes nommées, dont 4 à 6 ouragans et de 1 à 3 atteignant le stade majeur.

Le 25 mai, le National Weather Service américain mentionnait que la présence d'un faible événement d’El Niño, ou même sa non existence, laissait envisager une probabilité de 70 % d’une saison au-dessus de la normale avec 11 à 17 systèmes tropicaux nommés, dont 5 à 9 ouragans et 2 à 4 atteignant le seuil majeur…

Rien que de très normal, finalement.

 

La valse des ouragans nés à l’ouest de l'Afrique prennent de la force en traversant l’Atlantique avant de frapper, avec plus ou moins de violence, les îles des Caraïbes, les États-Unis, parfois le Mexique. Mais si les conséquences sont toujours dévastatrices, la forme de ces catastrophes naturelles revêtent plusieurs termes : tempête, ouragan, typhon, cyclone…

Racine commune : Les tropiques du Cancer et du Capricorne où au-dessus des océans se forment ces tourbillons de vents. Il faut que la température de l’eau soit assez élevée (26,5 °C) pour provoquer une évaporation importante. C’est pour cela que leur saison commence en juin pour s’achever en novembre, avec un pic à la fin de l’été quand la température des océans atteint un plafond.

Une fois la dépression formée, elle tourne dans le sens des aiguilles d’une montre dans l’hémisphère sud et dans le sens contraire dans l’hémisphère nord.

Si la puissance de ses vents est modeste (63 km/h maximum), ses mensurations, elles, sont monstrueuses : Un diamètre pouvant atteindre 1.000 km et une altitude parfois de 15 km.

C’est la vitesse des vents enregistrée qui sert aux météorologues pour déterminer le changement de dénomination : Au-delà de 63 km/h et jusqu’à 117 km/h, il s’agit d’une dépression tropicale. Au-delà la tempête reçoit un nom.

Si une tempête se met à souffler au-dessus de 117 km/h, elle bascule dans une autre catégorie. Là, les choses se compliquent. Car selon le point où on se trouve sur Terre, l’appellation ne sera pas la même. Dans la partie sud du Pacifique et dans l’océan Indien, on parle de cyclone. Concernant le Pacifique nord-ouest, il s’agit de typhons. Enfin, pour l’Europe et l’Amérique du Nord, le terme ouragan est retenu.

Pour résumer, Talim, qui a touché le Japon lundi en faisant deux morts, était un typhon. Maria, qui a frappé la Martinique et la Guadeloupe mardi, est un ouragan. Enfin, Gaël, qui est passé sur la Réunion en février 2009 avec des rafales de 144 km/h, était un cyclone.

 

Pour se donner des repères d'intensité, les météorologues utilisent une échelle de mesure conçue en 1969 par l’ingénieur Herbert Saffir et le directeur du Centre national des ouragans de l’époque, Robert Simpson, échelle dite de « Saffir-Simpson ». Elle se divise en cinq catégorie dont la dernière est celle des super-cyclones avec des vents dépassant les 249 km/h. Ces derniers se sont fait remarquer dernièrement avec deux invités de marque en l’espace de dix jours.

Irma, qui a violemment touché les Caraïbes et la Floride début septembre, a soufflé jusqu'à 295 km/h. Les rafales de Maria, qui a frappé les Antilles Gauloisienne mardi, ont, elles, été enregistrée à 260 km/h. Une catégorie 6 a été proposée par des météorologues afin de classifier les ouragans dépassant les 280 km/h. Sans suite pour l’instant.

 

Notez que le développement de cyclones est un phénomène irrégulier et le début des mesures fiables de la vitesse des vents ne remonte qu’au milieu du XXème siècle. Une étude publiée en 2005 montre une augmentation globale de l’intensité des cyclones entre 1970 et 2004, leur nombre total étant en diminution pendant la même période. Selon cette étude, il est possible que cette augmentation d’intensité soit liée au réchauffement climatique, mais la période d’observation est trop courte et le rôle des cyclones dans les flux atmosphériques et océaniques n’est pas suffisamment connu pour que cette relation puisse être établie avec certitude.

Une seconde étude, publiée un an plus tard, ne montre en  effet pas d'augmentation significative de l’intensité des cyclones depuis 1986.

 

Ryan Maue, de l’université de Floride observe pour sa part une baisse marquée de l’activité cyclonique depuis 2006 dans l’hémisphère nord par rapport aux trente dernières années. Il ajoute que la baisse est probablement plus marquée, les mesures datant de trente ans ne détectant pas les activités les plus faibles, ce que permettent les mesures d’aujourd’hui.

Pour lui c’est possiblement un plus bas depuis cinquante ans que l’on observe en termes d’activité cyclonique.

D’ailleurs Christopher Landsea, de la NOAA et un des anciens coauteurs du rapport du GIEC, estime lui aussi que les mesures passées sous-estiment la force des cyclones passés et survalorisent la force des cyclones actuels…

Consensus, quand tu nous tiens…

 

On ne peut donc pas déduire que l’augmentation de spectaculaires ouragans depuis 2005 soit une conséquence directe du réchauffement climatique. Cette augmentation pourrait être due à l’oscillation entre périodes froides et chaudes de la température de surface des bassins océaniques comme l’oscillation atlantique multi-décennale. Le cycle chaud de cette variation à lui seul permet de prédire des ouragans plus fréquents pour les années 1995 à 2020 dans l’Atlantique Nord.

Les simulations informatiques ne permettent également pas dans l'état actuel des connaissances de prévoir d’évolution significative du nombre de cyclones lié à un réchauffement climatique à cause des autres effets mentionnés qui brouillent la signature.

Dans la seconde moitié du XXIème siècle, lors de la prochaine période froide de l’Atlantique Nord, le réchauffement climatique pourrait donner un signal plus clair.

 

Avant la grande mode du réchauffement climatique, de l’effet de serre et de la régulation des émissions de CO2, nous pouvions alors jouir presque tous les ans de mois d’août ensoleillés de bout en bout, et même de mois de juillet chauds. Aujourd’hui, l’on nous affirme que la planète est plus chaude, et pourtant le soleil reste désespérément caché presque toute l’année.

En hiver, nous sommes à peine surpris de voir des images de chameaux sous la neige en plein désert. Les mois de juillet et août sont à peine plus chauds que les mois de mai ou octobre. Trois jours de soleil au mois d’août seraient presque considérés comme « une canicule » avec mise en place de plans d’urgence pour protéger « les vieux ».

Selon les endroits en Europe, les systèmes de chauffage sont déjà en marche dès le mois de septembre. Sur le plan quotidien, l’impression est que nous vivons bel et bien un refroidissement climatique, quoi qu’en disent les Al Gore et d’autres qui semblent vivre dans un autre monde que celui que nous avons sous les yeux.

Une nouvelle période de glaciation s’annonce donc pour le Daily Mirror : Au cours des prochaines années, les températures moyennes risquent de baisser de quelques degrés dans plusieurs villes européennes. Le Royaume-Uni doit se préparer à des décennies d’hivers rigoureux, y lit-on.

« Le Royaume-Uni risque d’être le plus touché par ce phénomène. Même la Tamise qui ne gèle plus depuis près de deux siècles pourrait se couvrir d’une épaisse couche de glace. »

 

Je cite (avec mon anglais-minable) : « Cette situation climatique sérieuse (…) n’est pas susceptible de changer du jour au lendemain, car une réévaluation des cycles passés et d’autres facteurs affectant l’activité solaire actuelle et la fréquence des taches solaires nous montrent de manière absolument convaincante que nous nous approchons de quelque chose comme le minimum de Maunder (époque, approximativement située entre 1645 et 1715, durant laquelle le nombre de taches solaires et son activité de surface était significativement plus faible qu’aujourd’hui) », estime James Madden, expert en climatologie, dans son commentaire au Mirror.

Ce dernier augure pour des décennies à venir une période où la Tamise gèlerait régulièrement ou bien une ère glaciaire de pleine échelle.

 

Comme l’explique à l’édition Alex Sosnowski, météorologie en chef d’AccuWeather, « les températures de surface océaniques peuvent largement affecter celles des zones riveraines». Le climat dans la région, notamment à Londres, à Amsterdam, à Paris et à Lisbonne, peut se refroidir de quelques degrés alors que le réchauffement touche globalement la planète, ajoute-t-il.

Ce phénomène est facile à expliquer, estime pour sa part Nikolaï Doronine, de la faculté de géographie de l’Université d’État de Moscou. Dans son commentaire à Vetcherniya Moskva, il souligne que la cause principale de ce genre de changements climatiques est la fonte des glaces arctiques.

Selon M. Doronine, ce nouveau facteur a perturbé le mouvement des masses atmosphériques, si bien qu’elles ne suivent plus l’axe « ouest-est », mais « nord-sud » ce qui provoque la baisse des températures et des froidures anomales en hiver.

 

Voilà, vous êtes prévenus : Comme nous vous l’indiquions, le « réchauffement global » n’est rien d’autre qu’une « réorganisation météorologique globale ». La planète s’adapte toute seule. Elle reçoit plus ou moins d’énergie du Soleil. Comme elle ne peut pas en dissiper plus que ça dans le cosmos, si elle chauffe là, elle se refroidit ici en libérant des frigories depuis ses réserves aux pôles. Du coup, il fait plus froid ailleurs. Et inversement selon ses propres cycles et ce que peut en absorber les planctons et la végétation.

Ce qui n’empêche pas déforestant et en brûlant nos forêts, en jetant de la crotte dans l’atmosphère (mais là, le carbone de l’air, c’est bon pour les végétaux…) que nous ayons un impact sur notre belle boule-bleue (que le cosmos entier nous envie, y compris les « (f)Ummistes » et autres Kameulfs).

Pour ma grand-mère (celle de « mon cimetière »), la faute en revient au spoutnik.

En réalité, on va peut-être découvrir un jour que la cause première restera l’énergie nucléaire : On (se) chauffe avec des énergies qui ne sont pas « naturelles » (issues du biotope et des ressources carbonées – houille et pétrole).

C’est probablement ça qui dérègle les « balances-énergétiques », jusqu’à ce qu’on trouve le moyen d’épuiser ces énergies surnuméraires dissipées dans l’atmosphère par des « puits-à-congélation ».

Question de temps et d’un peu de bon sens qui va permettre à l’humanité de se poser la bonne question et de trouver des solutions efficaces à mettre en œuvre.

Et là, ne comptez pas trop sur le GIEC, en attendant que la Tamise gèle…

 

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Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/09/bluffe.html

 

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19/09/2017 15:58

Guerre du Golfe 1991 : réponse de la Présidence de la République à Atama Teugasiale

 

Enfin une réponse de la Présidence de la République !...

 

Suite aux deux courriers qu’Atama Teugasiale a envoyés au Président de la République, il vient de recevoir un courrier en date du 13 septembre 2017 qui stipule :

 

« Monsieur,

Le Président de la République a bien reçu le courrier que vous avez souhaité lui faire parvenir pour lui adresser vos félicitations à la suite de son élection et lui faire part des doléances des vétérans relatives aux indemnités non perçues de la guerre du Golfe.

Le Chef de l’État m’a confié le soin de vous remercier pour votre aimable soutien dans l’action déterminée qu’il conduit au service de notre Pays et de transmettre votre correspondance à Madame la ministre de la Justice pour qu’elle en prenne connaissance.

Je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de ma considération distinguée. »

 

Le commissaire en chef de 1ère classe

Jérôme THEILLIER

 

 

Cette réponse fait suite au courrier envoyé au Président de la République par Atama Teugasiale le 31 mars 2017 et au rappel fait le 31 août dernier.

J’ai comme l’impression que « la mise en pression » récente sur le dossier de la guerre du Golfe de 1991 a porté ses fruits !...

Tout d’abord, il y a eu la lettre à l’Ambassadeur du Koweït en France, qui était accompagnée du livre « Les milliards disparus de la Division Daguet », en langue arabe, puis un courrier à la Délégation à l'information et à la communication de la défense (DICOD).

J’ai aussi envoyé ces courriers à M. Édouard Philippe, Premier ministre.

 

Le Président Emmanuel Macron pourrait tirer un important bénéfice de la Divulgation des détournements de fonds de la guerre du Golfe tant au niveau des Armées que dans l’opinion publique en levant le voile sur le véritable niveau de corruption de la classe politique depuis le début des années 1990.

Bien sûr, il sera inévitable d’affecter une partie des fonds encore disponibles du Plan d’Investissement pour l’Avenir à la Défense Nationale, mais cela permettra de démontrer que c’est véritablement lui le « Chef des Armées ».

 

J’ajoute que la crise avec l’État-major des Armées a vraisemblablement été provoquée par la stratégie développée par notre nouveau président.

Il faut décrypter le discours de M. Macron à la Conférence des Ambassadeurs du 29 août dernier pour découvrir "l’inadmissible" pour l’État-major de la Défense Nationale : « (…) il n’y a plus d’ennemi conventionnel et, si l’on suit le raisonnement, le pays n’aura vraisemblablement plus besoin d’armée pour défendre son territoire. En revanche, elle doit faire face à un ennemi non-conventionnel, le « terrorisme islamiste », qui exige à la fois une police omniprésente et une armée de projection capable d’intervenir dans les foyers de terrorisme à l’étranger : La Syrie et l’Irak d’un côté, la Libye et le Sahel de l’autre ».

C’est très vraisemblablement ce changement d’objectifs, manifestement pas intégré par la Défense, qui a conduit à la démission de son chef d’état-major des armées à peine confirmé dans ses fonctions quelques jours auparavant.

Car la déclaration d’Emmanuel Macron implique que la dissuasion nucléaire n’a plus de raison d’être !... 

 

Le Président n’a pas compris que l’on ne peut pas supprimer d’un coup la DGA, nos centres de fabrication d’armes nucléaires ainsi que nos centres de recherche.

Il aurait dû lire l’article « Démocratie directe et Sécurité extérieure (IV) », paru sur mon Blog, qui explique que la seule solution pour dénucléariser progressivement la planète est de créer un bouclier spatial planétaire pour protéger la Terre des astéroïdes et des comètes, sachant qu’une comète qui fonce sur la Terre ne peut pas être détournée : seul des frappes nucléaires peuvent la détruire.

Un programme qui rassemblera les Terriens autour d’un objectif commun, salvateur pour l’humanité, tout en dénucléarisant la planète et en gardant nos compétences technologiques.

Je n’invente rien car l’idée de créer un programme planétaire pour détourner les astéroïdes est celle de cosmonautes américains et elle a été reprise par Dimitri Rogozyne, vice-ministre de la Défense de la Russie et par l’ONU (General resolution A/RES/68/75 - para. 11 December 2013).

 

J’ajoute juste la « dimension nucléaire » indispensable pour éviter un « cataclysme cosmique » comme celui qui a frappé Jupiter (la planète) le 16 juillet 1994 lorsque la comète Shoemaker-Lévy 9 s’est disloquée en 21 fragments de 1 à 2 kilomètres de diamètre et provoqué des "boules de feu" aux dimensions considérables.

Le Fragment "G" frappa Jupiter avec une énergie estimée à 6 millions de mégatonnes de TNT, ce qui correspond à environ 600 fois l’arsenal mondial !... La boule de feu qui en résulta s’éleva jusqu’à 3.300 km au-dessus de la couche nuageuse…

C’était juste un petit rappel pour que « Jupiter », le nôtre, se penche sérieusement sur un problème qui pourrait mettre en péril l’humanité toute entière, un jour ou l’autre.

 

Jean-Charles Duboc

 

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18/09/2017 23:57

L’EXPRESSION DES MILITAIRES EST MENACÉE : LA TRIBUNE CHOC DE 11 GÉNÉRAUX

 

Onze officiers généraux signent une tribune en exclusivité sur Boulevard Voltaire. Une première sans doute qui s’explique par la gravité de la situation.

 

Si la récente démission du chef d’état-major des armées (CEMA), le général Pierre de Villiers, a provoqué un vif émoi, elle a mis en évidence le fossé qui s’est progressivement installé entre le politique et le militaire s’agissant de la nécessité de consacrer des moyens adaptés à la défense et à la sécurité de la nation, première des missions régaliennes de l’État. Mais elle a également révélé et confirmé avec force la menace qui pèse dorénavant sur l’expression des militaires. Car sans revenir sur les circonstances qui l’ont motivée, cette démission qui a frappé le sommet de la hiérarchie militaire – une première sous la Ve République – est, en fait, la dernière d’une série d’événements récents provoqués par l’agacement des autorités politiques. Ces dernières ne supportent manifestement pas que la haute hiérarchie militaire lance des signaux d’alerte qu’elles considèrent comme des critiques de l’action de l’État et qu’elles jugent contraires au devoir de réserve. Ces réactions excessives, voire abusives, qui depuis quelques années se sont traduites finalement par la sanction, notamment, de plusieurs généraux sont révélatrices d’un certain embarras et d’une fébrilité perceptible de la part de l’exécutif placé devant ses carences et suscitent de nombreuses interrogations et des inquiétudes au sein du monde militaire.

En effet, l’humiliation du général Pierre de Villiers constitue l’exemple même d’une dérive incompréhensible et dangereuse engagée par l’autorité politique à l’égard du chef militaire auditionné à huis clos par les membres de la commission de la défense de l’Assemblée nationale. Il est pourtant du devoir du CEMA d’informer les représentants de la nation sur les capacités réelles des forces armées et sur la nécessité d’une cohérence des moyens alloués avec les missions assignées. Il était donc justifié que le CEMA insistât sur les risques engendrés par l’insuffisance des moyens, non seulement pour la vie de nos soldats engagés dans les opérations extérieures ou intérieures, mais également pour celle des citoyens et donc pour la sécurité de la nation, puisque nous sommes en guerre. Peut-être faut-il rappeler que cette situation critique est la conséquence de lois de programmation militaire successives – votées par le Parlement – jamais respectées précisément par l’autorité politique qui utilise depuis trop longtemps les budgets des forces armées comme une variable d’ajustement pour combler ses manquements en matière de gestion des comptes publics. Et, en l’occurrence, le CEMA n’a pas rompu le devoir de réserve auquel tout serviteur de l’État est soumis. Il avait le devoir de dire la vérité aux représentants de la nation devant lesquels il était invité à s’exprimer. C’est une obligation afin que les parlementaires puissent ensuite tenir compte (ou pas, mais c’est leur responsabilité), en toute connaissance de cause, de l’analyse présentée pour leur permettre d’élaborer le projet de budget des armées.

Un cas similaire avait produit un choc identique, en 2014, à la suite de l’audition, par la commission ad hoc de l’Assemblée nationale, du numéro trois de la gendarmerie, le général Bertrand Soubelet. Ce dernier avait déclaré, répondant aux questions qui lui étaient posées, que la politique pénale était en décalage avec les infractions relevées et il soulignait, en conséquence, les difficultés rencontrées au quotidien par les unités de la gendarmerie dans la lutte contre la délinquance. Ses déclarations, prononcées également à huis clos, n’avaient pas été appréciées par l’exécutif qui considérait que le général mettait en cause la politique pénale du gouvernement et critiquait l’institution judiciaire. La réaction de l’autorité politique ne se fit pas attendre : mutation dans un placard, c’est-à-dire une véritable censure valant finalement sanction.

Le général Vincent Desportes, quant à lui, était sanctionné par l’autorité politique en août 2010 alors qu’il était directeur du Collège interarmées de défense (CID). Dans un entretien dans le journal Le Monde, il avait, en effet, porté un jugement négatif sur la politique des États-Unis, et par voie de conséquence sur la France, en Afghanistan. L’autorité politique affichait ainsi sa volonté de mettre un couvercle sur l’expression des militaires, et notamment des généraux.

Plus récemment, qui ne se souvient de l’arrestation mouvementée du général Christian Piquemal à Calais, le 6 février 2016, au cours d’une manifestation organisée dans le cadre des Journées européennes contre l’islamisation et l’invasion migratoire ? Le président de la République signait, le 23 août 2016, un décret, non publié au Journal officiel (!) sanctionnant ce général en 2e section en le radiant des cadres alors même que le tribunal de Boulogne n’avait pas retenu les chefs d’accusation du procureur de la République et l’avait relaxé au mois de mai précédent.

Mais plusieurs autres généraux en 2e section étaient directement menacés de sanction par courrier officiel, au mois de mars 2016, après avoir pris la défense du général Piquemal, ou après avoir signé collectivement une lettre ouverte au président de la République lui rappelant ses devoirs à l’égard de la nation, ou après avoir fait état de leurs critiques sur la gestion de la crise de Calais par le gouvernement et en alertant sur ses conséquences.

Enfin, il ne faut pas oublier l’attitude de certains élus, comme le vice-président de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat, qui lors de l’audition du CEMA en fin d’année 2015 demandait à ce dernier de faire taire certains généraux en 2e section dont il ne supportait pas les critiques portant sur les réductions répétées d’effectifs et de budgets des armées françaises.

On le constate, avec la démission du général Pierre de Villiers, qui illustre à merveille la propension de l’autorité politique à ne pas vouloir écouter ces serviteurs dévoués de l’État et de la nation pourtant animés d’un sens du devoir, de la loyauté et de l’honneur incontestable, c’est finalement l’expression des militaires et en particulier des généraux qui est aujourd’hui menacée et que le politique tente d’étouffer. Car ce qui gêne ce dernier, c’est que le citoyen puisse être informé sur ses insuffisances et surtout sur les risques qu’elles font peser sur la nation.

Mais l’expression des généraux – qu’ils soient en 1re ou en 2esection – est devenue aujourd’hui indispensable. Ils savent de quoi ils parlent. Alors, pourquoi les chefs militaires ne pourraient-ils pas s’exprimer sur des sujets liés à la défense, à la sécurité de la nation, aux intérêts de la France dans le monde alors que d’autres moins qualifiés le font ? Pourquoi les généraux de 2e section ne pourraient-ils pas s’exprimer sur ces mêmes sujets et, n’étant plus en activité, plus librement sur beaucoup d’autres comme l’immigration ou l’éducation, qui engagent l’avenir du pays, sans être menacés de sanctions parce que leurs propos, différents du discours officiel, dérangent ? Ces derniers sont pourtant des serviteurs de l’État qui ont acquis une expérience et une compétence reconnues et ils continuent de servir la nation et les intérêts de leur pays, ce qui leur confère une certaine légitimité pour exprimer leur appréciation lorsque, notamment, la sécurité et l’avenir du pays sont mis en danger.

Personne n’a l’intention de remettre en question le devoir de réserve auquel sont soumis les militaires et, donc, les généraux en 1re et 2e section dont le sens du devoir et la loyauté ne sauraient être mis en doute. Mais leur droit d’expression doit être pleinement reconnu. D’ailleurs, le pouvoir politique semble oublier que l’autorisation préalable à l’expression des militaires a été supprimée il y a plus de dix ans. D’autre part, les règlements imposent au militaire de rendre compte lorsqu’il constate qu’il n’a pas les moyens d’accomplir une mission : c’est bien ce qu’a fait le CEMA devant les représentants de la nation et son droit d’expression est devenu, en l’occurrence, un devoir d’expression car il s’était déjà exprimé à plusieurs reprises – sans réaction de ceux qui nous gouvernent – pour expliquer la situation déplorable dans laquelle se trouvent les armées françaises. Les tentatives répétées du pouvoir pour priver les généraux de parole, alors que guidés par leur sens du devoir et de responsabilité, ils agissent comme des lanceurs d’alerte, ne sont pas pertinentes au moins pour deux raisons. Elles créent non seulement un malaise en contribuant à distendre la confiance entre le politique et le militaire mais également un doute sur la compétence ou la clairvoyance du pouvoir politique s’agissant de la première des missions régaliennes dont il est responsable. Par ailleurs, se référer en permanence au sacro-saint devoir de réserve n’a pas de sens dans la mesure où ni le secret militaire ni la neutralité politique ne sont mis en cause.

L’expression des militaires, et en particulier des généraux, apparaît donc aujourd’hui porteuse de progrès et plutôt que de vouloir l’étouffer, il faut l’encourager. Le moment semble donc venu pour conduire une véritable révolution des esprits pour que soit reconnu à ceux qui risquent ou ont risqué leur vie pour la défense de la France et de la nation un devoir d’expression au même titre que leur devoir de réserve. Il est, en effet, légitime qu’ils puissent contribuer au débat en usant de leur liberté d’expression.

Le 15 septembre 2017

 

Général Antoine MARTINEZ (président du comité de soutien au général PIQUEMAL)

Général Daniel GROMAIRE

Général Christian RENAULT

Général Denis LETTY

Général André COUSTOU

Général Daniel SCHAEFFER

Général Hervé NEVEU

Général Roland DUBOIS

Général Christian HOUDET

Général Jean QUELENNEC

Général Christian PIQUEMAL

 

 

COMMENTAIRE 1

 

Une tribune qui montre bien les tensions entre l’État-major des Armées et l’exécutif.

Mais cette tribune ne serait-elle pas un « coup de semonce » envers le pouvoir politique compte-tenu de l’inavouable, c’est-à-dire du niveau de corruption de la classe politique ?...

Il faut savoir, dans un texte de ce niveau, décrypter ce qui n’est pas dit car cela peut révéler une situation effrayante, intolérable, inadmissible.

 

Tout d’abord, je reviens sur la démission du général Pierre de Villiers, Chef d’État-Major des Armées, et je me demande s’il ne faut pas se reporter au discours du Président Macron à la Conférence des Ambassadeurs du 29 août dernier pour découvrir l’impensable :

EXTRAIT « (…) il n’y a plus d’ennemi conventionnel et, si l’on suit le raisonnement, le pays n’aura vraisemblablement plus besoin d’armée pour défendre son territoire. En revanche, elle doit faire face à un ennemi non-conventionnel, le « terrorisme islamiste », qui exige à la fois une police omniprésente et une armée de projection capable d’intervenir dans les foyers de terrorisme à l’étranger : La Syrie et l’Irak d’un côté, la Libye et le Sahel de l’autre ».

 

C’est très vraisemblablement ce changement d’objectifs, manifestement pas intégré par la Défense qui a conduit à la démission de son chef d’état-major des armées à peine confirmé dans ses fonctions quelques jours auparavant.

Hypothèse intéressante et cohérente qui implique que la dissuasion nucléaire n’a plus de raison d’être !... 

C’était franchement trop pour le général de Villiers car « Manu » a dû lui dire : « Je diminue les crédits alloués à la Défense ; vous n’avez qu’à réduire les dépenses sur la dissuasion nucléaire !...»

Le « Président Jupitérien » n’a pas compris que l’on ne peut pas faire une croix sur la DGA, sur nos centres de fabrication d’armes nucléaires ainsi que sur nos centres de recherche.

Il aurait dû lire la prose de « l’Ami-râle » sur le bouclier spatial planétaire pour protéger la Terre des astéroïdes et des comètes.

 

D’autre part, j’ai rédigé, le 12 septembre 2017, une lettre à l’attention de SE. L’Ambassadeur du Koweït en France où je rappelle le détournement des « Milliards de la Division Daguet » par « Mythe-Errant » en 1991.

Et, comme j’aime bien diffuser les informations, surtout pour dévoiler aux citoyens le véritable niveau de corruption de notre classe politique depuis trente ans, j’ai envoyé, le 14 septembre dernier, un courrier d’information, à ce sujet, à la Délégation à l'information et à la communication de la défense (DICOD) :

http://www.alerte-ethique.com/2017/09/guerre-du-golfe-1991-lettre-%C3%A0-la-d%C3%A9l%C3%A9gation-%C3%A0-linformation-et-%C3%A0-la-communication-de-la-d%C3%A9fense-dicod.html

Il y a des années, j’ai accordé une interview au DICOD et ils me connaissent suffisamment bien pour suivre l’évolution du Blog Alerte-éthique qui traite avant d’un détournement de fonds publics au détriment des Armées !...

Ces deux courriers m’ont valu, le 13 septembre, sur « Alerte-ethique.fr », 355 connexions (la moyenne journalière) et surtout 3420 pages lues en une journée !...

Autant dire que l’information est passée à la Défense et que l’info s’est rapidement répandue, surtout dans les États-majors.

 

Je prends du recul, j’y vais doucement car le dossier n’est pas mince, et j’essaie de voir, d’imaginer, suite à ces courriers, ce qui pourrait bien se passer compte-tenu des enjeux pour la Défense.

 

Et là, avec la "tribune choc de 11 généraux", je me demande si ce ne sont pas des généraux qui envoient un "coup de semonce" au pouvoir politique !...

Nous aurions droit alors à un début de mise en pression de la défense sur l’exécutif !... Il faut voir si la pression continue de monter entre l’Etat-major et les dirigeants politiques dans les jours et les semaines qui viennent.

 

En fait, il y aurait deux très bonnes raisons inavouées (en outre) pour que 11 généraux rédigent une telle « Tribune Choc » :

1/ La fin annoncée de la Dissuasion nucléaire ;

2/ Une forte montée en pression du dossier sur les « Milliards disparus de la Division Daguet ».

 

A suivre !...

 

« L’Ami-Râle »

 

 

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17/09/2017 15:27

Les « Bataves » et le Thorium

 

Du nouveau aux Pays-Bas

 

 

Une alerte sur le compte « fesse-book » de « l’Ami-râle » et une autre sur un des sites qu’il m’arrive de fréquenter : Breizh-Info.com, en date du début du mois (j’épuise seulement mes courriels « en retard »), qu’ils en sont même tout ravis, à Morlaix :

http://chantonnayeoliennes85110.over-blog.com/2017/09/transition-ecologique-et-energetique-nucleaire-vert-les-pays-bas-experimentent-la-premiere-centrale-au-thorium.html

 

Pensez… La Hague, c’est en Normandie, loin, quoi !

Et le Thorium, même si c’est radioactif – normal, on est en Bretagne, les radiations, ils ont l’habitude – ils en disent que : « Le thorium est un métal radioactif, cousin de l’uranium et du plutonium. Présent en grande quantité dans les sols de la planète, il existe notamment de belles réserves en Bretagne.

Aux Pays-Bas, une expérimentation d’un réacteur fonctionnant au Thorium a récemment été lancée. (…)

Les déchets nucléaires produits par l’utilisation du Thorium sont moins nocifs et ont une durée de vie bien plus courte que celle des déchets standards.

Meilleure sécurité en cas d’incident majeur, le Thorium étant exploité à l’état liquide ce qui permet de le vidanger du réacteur plus facilement. »

Plus exactement « fondu ».

En cas de défaut de refroidissement, il suffit d’arrêter l’accélérateur de particules qui le « chauffe », et le sel de Thorium se solidifie tout seul, arrêtant toutes réactions nucléaires…

 

 

Certes, et « la recherche sur ce carburant nucléaire a été relancée aux Pays-Bas puisque le Nuclear Research and Consulting Group (NRG) (qui) a lancé le 10 août dernier la première expérience de fission menée sur un réacteur contenant du thorium. (…)

L’ingénieur de NRG explique, sur cette expérimentation qui est une première mondiale que« c’est une technologie qui dispose d’un gros potentiel pour la production d’énergie à grande échelle. Elle offre la perspective d’une technologie adaptée pour un système énergétique responsable qui serait propre, bon marché et sur lequel on pourrait compter. En principe, il s’agit de la plus sûre et de la plus efficace des solutions dans le domaine de l’énergie nucléaire. ». »

Si on veut.

Propre, certainement beaucoup plus que les filières actuelles – dont on rappelle que les Bataves exploitent un réacteur chez eux entre deux marées montantes – mais pas totalement « inoffensif » non plus.

 

 

Ce qui réjouit les auteurs du site cité, c’est que « les études géologiques ont permis d’établir que la Bretagne possédait des Terres Rares d’une grande richesse, dont la teneur en thorium est extrêmement élevée.

C’est Louis Chauris, de la faculté des Sciences de l’université de Bretagne occidentale qui a réalisé une étude instructive à cet égard. Dans cette étude, publiée par la revue Géologie de la France en 1992, il déclare : « De nombreux petits épointements de syénite quartzifère, riche en allanite […] ont été mis en évidence entre Morlaix et Ploumillieu en Bretagne septentrionale. Ces roches […] présentent des teneurs moyennes exceptionnellement élevées en lanthane et en cérium ainsi qu’en thorium. ». »

 

 

Personnellement, je m’intéresse à la filière « Thorium », enfin, plutôt à son inexistence, depuis « une mission » couverte par le secret-défense dans mes « jeunes-années » (j’ai oublié depuis, des trous de mémoires dus à l’âge avancé, je vous le jure M’ssieur le juge !)

Il faut rappeler que l’industrie nucléaire est désormais contestée, décriée, combattue par les défenseurs de l’environnement de toutes obédiences. Ses dangers, depuis Three Miles Island, Tchernobyl et Fukushima, ne sont plus à démontrer. Les risques qu’elle suscite en matière d’opportunités d’armement atomique reprennent avec plus d’acuité que jamais, face aux folies nord-coréennes après les années « iraniennes ».

Et pourtant on connaît depuis la fin du XIXème siècle le Thorium mais la filière a toujours été rejetée au profit du nucléaire à uranium.

Une malédiction.

 

 

Tout le monde sait que l’histoire commence en 1828 sur l’île de Løvøy, en Norvège. À l’occasion d’une promenade, le jeune Morten Thrane Esmark découvre une pierre noire étrange. N’importe qui d’autre l’aurait jetée sur le bas-côté du chemin ou aurait fait quelques ricochets avec sur la rivière voisine. Mais le jeune garçon est le fils d’un minéralogiste distingué, le professeur Jens Esmark.

Hélas, celui-ci se déclare incapable d’identifier cette pierre noire.

Il l’expédie donc au chimiste suédois Jöns Jakob Berzelius qui en fait l’analyse et s’empresse de la baptiser du nom du dieu scandinave du tonnerre, Thor.

Le Thorium était né.

Mais on ne savait pas trop à quoi il pouvait servir. Il fut utilisé pendant quelques années pour les manchons à incandescence, mais sans réel succès. Il faudra attendre 1898 pour que Marie Curie, associée au chimiste Gerhard Schmidt, découvre la radioactivité du Thorium.

Puis plus rien. Le Thorium est remisé au rang de curiosité scientifique.

 

 

Dans les années 40, l’Amérique veut en finir avec la guerre. Elle lance le fameux projet Manhattan qui réunit les plus éminents savants de l’époque pour développer l’arme absolue. L’industrie nucléaire naît, sous les auspices de l’armée.

Après Hiroshima et Nagasaki, l’atome se révèle être une source d’énergie inouïe.

Des projets de réacteurs nucléaires destinés à produire de l’électricité s’activent dans tous les labos.

Deux écoles s’affrontent : Les partisans de l’Uranium et ceux du Thorium.

Les premiers voient dans leur minerai un gage de puissance militaire, les seconds défendent un minerai largement présent sur l’ensemble de la planète, et qui, à quantité égale, contiendrait 20 millions de fois plus d’énergie que le charbon.

Dans les années cinquante, les premiers réacteurs expérimentaux au Thorium sont construits mais le lobby militaire fait tout pour évincer ce concurrent gênant de l’Uranium. Et réussit son opération d’étouffement de la filière Thorium.

Au premier rang des évincés figure le physicien américain Alvin Weinberg, viré de la direction du grand laboratoire d’Oak Ridge parce que tête de file des recherches sur les réacteurs au Thorium, « à sels fondus ».

 

 

Jusqu’à plus récemment. Aujourd’hui et en Europe, ce sont les scientifiques du Nuclear Research and Consultancy Group (NRG) à Petten aux Pays-Bas qui ont donc commencé la première expérience de réacteur de thorium à sels fondus. Cette expérience baptisée SALt Irradiation ExperimeNT (SALIENT) a été préparée en collaboration avec l’European Commission Laboratory Joint Research Center-ITU. L’Europe entre ainsi dans la course au Thorium.

Jusque-là, tout le monde a préféré la voie des réacteurs « à eau » (pressurisée ou non) aussi bien pour les centrales que pour les sous-marins ou porte-avions.

Le PK15 équipe ainsi nos navires avec une régularité exemplaire, sans aucun incident à déplorer.

Le poids de l’industrie militaire et son besoin de munitions aux trans-uraniques enrichis oriente ainsi depuis soixante ans la filière nucléaire dans ses choix, et jusqu’à aujourd’hui.

C’est comme ça que le Thorium, malgré ses avantages apparents est évincé de la course à l’industrie nucléaire.

Les effets du poids de l’autisme des « sachants », formés dans le même moule des mêmes « grandes-Ékoles »…

 

 

Ce minerai est pourtant quatre fois plus répandu sur le globe que l’uranium. La « Gauloisie-énergétique », par exemple, en possède dans son sol suffisamment pour alimenter en énergie toute sa population pendant 190 années !

Un combustible qui permettrait aussi de décharger les pressions géopolitiques liées à la mainmise sur les minerais radioactifs.

Le Thorium dégage moins de déchets radioactifs, puisqu’il les consomme dans ses cuves.

Non seulement, on n’aurait jamais eu Three Miles Island, Tchernobyl ou Fukushima, le Rhin aurait pu rester perméable aux courants d’air, mais on n’aurait jamais eu « d’écololos » tout vert comme des martiens.

Vous imaginez l’étendue de la konnerie des « sachants-trisomiques » des années 60 et suivantes ?

On n’aurait même pas à envisager et financer une filière de démantèlement et « Hue-l’eau » serait resté un aimable reporter de belles images de la planète…

 

 

Il se trouve qu’on aborde peut-être un tournant – qui se dessine en pointillé dans les dires et volontés affichés de l’équipe à « Mak-Rond » : Le recours à des réacteurs nucléaires « verts », à sels fondus, refait surface et convainc même les écologistes les plus vindicatifs dans le combat contre le nucléaire.

Un peu partout dans le monde, des initiatives sont lancées : Bill Gates s’y intéresse, les chinois – pollués à mort par leur charbon – décident d’investir 350 millions de dollars dans cette filière « révolutionnaire » :

https://www.crashdebug.fr/sciencess/3153-une-alternative-au-nucleaire-la-filiere-du-thorium

 

Et en « Gauloisie-électrique », on est plus timide, avec un contrepoids majeur, celui de l’industrie nucléaire « classique » dans laquelle Areva et EDF se sont embourbés, avec notamment le réacteur EPR qui leur procure des cauchemars, mais qui fonctionne toujours à eau pressurisée.

Alors, c’est seulement avec 3,5 millions d’euros accordés au seul laboratoire français qui s’intéresse vraiment au Thorium qu’on essaye de faire face : Celui de Daniel Heuer du CNRS-LSPC de Grenoble.

Une mise ridicule dans une partie de poker qui s’annonce mondiale, alors qu’on persiste à dépenser vos impôts dans « Iter » (la fusion-chaude).

 

 

Oui, parce que depuis une quinzaine d’années, des chercheurs gauloisiens du CNRS travaillent aussi sur la conception d'un réacteur à sels fondus baptisé MSFR (Molten Salt Fast Reactor). Leur expérience dans ce domaine scientifique est reconnue au niveau mondial.

Le scénario imaginé par ceux-là part d’un constat simple : La demande énergétique mondiale ne va cesser de croître (ce qui va chauffer la « boutique ») et, avec elle, une forte augmentation de la part du nucléaire dans le paysage énergétique de notre planète (et non pas des fermetures de ce qui existe).

Selon eux, à l’horizon 2050, il sera très difficile d’imaginer un développement du nucléaire fondé sur les technologies actuelles avec notamment des réacteurs à eau pressurisée fonctionnant à l’Uranium enrichi.

Outre les aspects environnementaux et la durée de vie extrêmement longue de ses déchets radioactifs dont on ne sait que faire, un tel choix entraînerait, toujours selon ces chercheurs-iconoclastes, un épuisement des réserves mondiales en uranium en moins de 70 ans.

 

 

Une seconde voie repose sur le développement de réacteurs à neutrons rapides (RNR) . Ce sont des surgénérateurs utilisant le Plutonium comme combustible et des systèmes de réacteurs à eau pressurisée. Ce type de réacteurs ne serait pas capable de traiter la demande attendue en 2050 et ne réglerait en rien les questions d’acceptabilité sociale liées aux problèmes de sécurité nucléaire.

D’autant que la « sinistre-domino-Voix-née » a fait fermer « Supe-Phénix » à son époque.

Elle aurait peut-être pu avoir la bonne idée de rester infirmière du secteur public, non ?

Ou passer « libéral ».

 

 

Reste donc la troisième voie, celle des réacteurs à sels fondus-Thorium. Ils nécessitent dix fois moins de matière fissile pour démarrer que les RNR. Ensuite, les déchets les plus radioactifs sont réduits de manière considérable. Enfin, les produits de fission et les déchets ultimes peuvent être retraités en continu.

Ces arguments incitent même des chercheurs comme Daniel Heuer à imaginer un parc de réacteurs complémentaires, voire de microréacteurs de proximité.

Et à l’heure actuelle, seules la Chine, l’Inde et l’Indonésie travaillent sur les réacteurs de Thorium à sels fondus.

L’approche de la Chine implique une étape intermédiaire de l’exploitation d’un réacteur à lit refroidi aux sels fondus et l’Indonésie a manifesté son intérêt à travailler avec ThorCon pour tester un réacteur non-alimenté à grande échelle avant de commencer ses opérations commerciales.

L’Inde a quelques conceptions de réacteurs de Thorium à sels fondus sur le papier, mais aucune ne reçoit beaucoup d’attention. Les scientifiques indiens s’intéressent davantage à un réacteur avancé à eau-lourde alimenté par le Thorium (Advanced Heavy Water Reactor) tandis le premier ministre indien envisage de conclure des contrats sur des réacteurs à eau légère (Uranium) en provenance de Russie.

 

 

Aussi, l’initiative de NRG, avec SALIENT aux Pays-Bas, renforce la concurrence au niveau international. Ce pays pourrait être le premier à proposer un réacteur commercial alimenté au Thorium. Et cette expérience permet à l’Europe d’être en tête dans la quête de l’énergie commerciale à base de Thorium après des décennies de retard.

Un succès à Petten pourrait inciter des pays comme l’Inde à accélérer le développement de leur technologie. Cela peut aussi booster de nombreuses startups qui ont des idées intéressantes en la matière, mais qui ont dû mal à obtenir des financements.

 

 

Ceci dit, je ne vous ai pas dit pourquoi je reste « aux aguets »…

Je n’ai pas encore fait le choix, pour les futurs « romans d’été » de la technologie que va employer « Charlotte » pour son « Nivelle 003 » (un vaisseau spatial « autonome » et réutilisable à volonté).

Au fil des épisodes, je vous ai décrit la « Z-Machine », le « moteur-Minato », un peu « l’E-cat » et sa promesse de fusion froide, alors qu’un major de l’aéronautique avance en silence sur la micro-fusion-chaude, pendant que notre « Iter » (un Tokamak géant en construction sis à Cadarache) patine.

Et comme je suis né-kon (affublé d’un seul neurone par-dessus le marché, celui du nerf honteux, rien dans la « bosse des maths »), y’a un truc auquel je n’avais pas pensé : Produire de l’énergie, ça revient à chauffer « un bidule ».

Or, on ne récupère jamais la totalité de l’énergie « qui chauffe »…

Dès lors, il faut refroidir la machine qui chauffe.

Au bord de l’eau, dans un sous-marin, sur un porte-avions, pas de problème.

Mais dans le vide de l’espace, on fait comment sans fluide caloporteur de dissipation en quantité suffisante ?

J’en suis là avec quantité d’erreurs dans mes calculs approximatifs.

Et comme dit l’autre : « Y’a quelque chose qui cloche. J’y retourne immédiatement »

 

Bonne fin de week-end à toutes et à tous !

 

I3

 

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/09/du-nouveau-aux-pays-bas_17.html

 

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14/09/2017 12:54

Guerre du Golfe 1991 : lettre à la Délégation à l'information et à la communication de la défense (DICOD) - Avec présentation humoristique

 

Le dossier du détournement des indemnités de la guerre du Golfe par « Mythe Errant » est toujours soigneusement caché aux Français et aux Françaises qui doivent rester endormis même si « Manu » les réveille régulièrement avec ses « bugs » hebdomadaires (Les « Riens », les « Fainéants, le « Plus grand pont aérien de l’Histoire… ».

 

Mais, peut-être qu’un jour, notre « Président Jupitérien » descendra de son trône pour se pencher sur une vieille affaire où la Défense s’est fait faucher 7 milliards de dollars, ce qui réveillera le public qui doit rester assoupi et idolâtre.

 

Enfin, en attendant, il va quand même falloir que je pense sérieusement à la Cave du Château car j’ai bien l’intention de picoler quelques flacons avec « I-Cube », Vincent et Atama, qui viendra spécialement de Nouvelle-Calédonie, et surtout avec le Général « Deux-Villes-Liées » quand nous serons reçu par « Manu » pour une explication de texte sur le dossier.

Il y a quand même 11,8 milliards d’euros disponibles dans le « Plan d’investissement pour l’Avenir » dont 10 milliards ont été empruntés il y a un an et demi, soi-disant pour le PIA, mais qui seraient, en fait, les « queues » des placements faits à la Bundesbank  au taux de 5% pour la réunification de l’Allemagne !...

 

Et que « Manu » n’oublie pas que la Garde Républicaine doit recevoir le général « Deux-Villes-Liées » au Garde-à-vous car ce n’est pas tous les jours qu’un "retraité-démissionnaire" vient chercher un chèque de 7 milliards d’euros pour la Défense Nationale de mon pays !...

 

« L’ami-Râle »

 

 

M. Jean-Charles Duboc

à

DICOD

60 boulevard Général-Martial-Valin
CS21623
75509 Paris Cedex 15

 

 

Commandant,

 

Je suis un ancien pilote de ligne de la compagnie Air France (captain B747/200) bien connu dans le milieu aéronautique pour avoir observé avec mon équipage un gigantesque OVNI au-dessus de Paris le 28 janvier 1994.

Cette remarquable observation m’a valu de participer à de nombreuses émissions de radios et de TV et à des conférences dont celle du National Press Club, à Washington, en novembre 2007.

J’ai aussi témoigné, en 2001, pour le film « Le Secret Américain », au côté du général Bernard NORLAIN, ancien chef d’État-major de l’Armée de l’Air, et raconté cette rencontre au DICOD, à la même époque, pour une émission radio destinée à nos soldats en Opérations en ex-Yougoslavie.

 

Mais j’ai d’autres occupations comme le projet Euroclippers de grands voiliers-écoles, assez semblable au projet de l’association du « Grand voilier-école » présidée par l’Amiral Pierre-François FORISSIER.

Personnellement, je privilégie la construction de voiliers-écoles du type « Stad Amsterdam » ainsi qu’une exploitation commerciale destinée à des croisières de luxe sachant que les convoyages océaniques présentent un remplissage très faible qui permet de réduire sensiblement les prix à la journée (96 euros au lieu de 250 euros/jour) et d’offrir ainsi à des étudiants et à des lycéens la possibilité de croisières hauturières à un prix abordable.

Ce projet a été retenu par M. Édouard PHILIPPE, Premier ministre, et transmis à M. Yves LE DRIANT, ministre de l’Europe et des Affaires Étrangères.

 

Mon autre principale activité de retraité est la lutte contre la corruption.

J’ai dénoncé au ministère des Finances, il y a des années, le détournement des indemnités de la guerre du Golfe virées à la France en 1991 par le Koweït, les Émirats Arabes Unis et l’Arabie Saoudite, et qui se montent à environ 7 milliards de dollars de l’époque, soit 18 milliards d’euros en valeur actuelle.

 

Vous trouverez, avec la présente, un courrier que je viens d’envoyer aux Ambassadeurs en France du Koweït, des Émirats Arabes Unis et d’Arabie Saoudite, accompagné du livre « Les milliards disparus de la Guerre du Golfe 1991 », disponible sur Amazon en langue arabe (ISBN-13 : 978-1975743505).

Le dossier a eu un certain succès dans le monde arabe puisque un texte de présentation a permis 30.000 connexions les trois premiers jours.

 

Le livre « Les milliards disparus de la Division Daguet » (ISBN-13 : 978-1503038011) est disponible en langue française, depuis deux ans, sur Amazon, et une mise à jour et une réédition sont prévues prochainement.

 

A ce détournement de fonds s’ajoute une escroquerie à 23 milliards de dollars sur les fonds destinés à l’extinction des puits de pétrole en feu au Koweït en 1991.

C’est l’affaire Basano/Ferrayé qui est très bien documentée sur le web.

 

D’autre part, d’après le roman « Opérations Juliette-Siéra » de « I-Cube », un fiscaliste et romancier anonyme, les fonds auraient été récupérés, en partie, sur demande de Nicolas Sarkozy puis placés dans le « Grand Emprunt 2010 » qui est maintenant dénommé « Plan d’Investissement pour l’Avenir ».

 

Plan Investissements d'avenir (PIA) :

http://www.caissedesdepots.fr/investissements-davenir

 

Sur le site de la CDC, là où l’on trouve les fonds récupérés sur le détournement des milliards de la Division Daguet (7 milliards $ valeur 1991, soit 18 milliards d’euros en valeur actuelle), et sur l’escroquerie sur l’extinction des puits de pétrole en feu (23 milliards de dollars 1991 soit 60 milliards en valeur actuelle) - ce qui représente un total de 78 milliards d’euros en valeur actuelle - il est possible de trouver des informations intéressantes :

 

EXTRAIT : « Doté de près de 57 milliards d'euros, le Programme d'Investissements d'Avenir (PIA), piloté par le commissariat général à l'Investissement, a été mis en place par l'Etat pour financer des investissements innovants et prometteurs sur le territoire, avec un principe de co-financement pour chaque projet.

 

 Les 57 Md€ consacrés par l'Etat aux investissements d'Avenir ont été mobilisés en trois temps :

 

en 2010, 35 Md€ ont été dédiés à la première vague (PIA1)

en 2014, le PIA a été renforcé et s'est vu allouer une enveloppe complémentaire de 12 Md€ (PIA2)

en 2016, 10 Md€ supplémentaires ont été dédiés au PIA

 

Ce qui donne :

23 Md€ confiés
14,2 Md€ engagés
8 Md€ investis
 »

 

Il y a apparemment encore quelques « beaux milliards » à récupérer pour la Défense, puisqu’il y a 45,2 milliards d’euros confiés, engagés et investis, sur 57 milliards du PIA.

Le solde positif est ainsi de 11,8 milliards d’euros.

 

Bien sûr, c’est à la Défense de se pencher sur cette affaire, de savoir si les fonds de la « Division Daguet » ont été détournés, et, si c’est le cas, quelles ont été les actions entreprises par les gouvernements successifs pour les récupérer.

Vous pouvez imaginer que s’il y a 11,8 milliards disponibles, une partie, sinon la totalité, pourrait être affectée à la Défense, au ministère de la Sécurité Intérieure, à la Justice et à l’Éducation (Grands voiliers-écoles).

 

Je vous prie d’agréer, Commandant, l’expression de toute ma considération.

 

M. Jean-Charles Duboc

 

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14/09/2017 00:13

Le culot de « Hue-l’eau »

 

Ce gars-là mérite nos félicitations !

 

C’est assez rare de pouvoir enfoncer les portes ouvertes et de se foutre de la gueule du peuple avec autant de cynisme en plus que parvenir encore à se faire applaudir pas tous les « écololo-bobos » shootés aux ouragans et à je ne sais quoi d’autre.

Tenez-vous bien : Le sinistre de la Transition écologique aura présenté, le 6 septembre dernier, son projet de loi sur les hydrocarbures, qui d’ailleurs ne constitue que la première étape d’un plan climat à venir.

Et il prévoit quoi ?

 

1 – Ne plus donner aucun nouveau permis d’exploration d’hydrocarbures, pétrole ou gaz de schiste, sur le territoire de la « Gauloisie-électrique », comprenant notamment la Guyane et les zones marines d’économie exclusive !

Tant pis pour nos ultra-marins : Les néerlandais voisins pourront forer « en oblique » en toute tranquillité si par hasard il y a à creuser.

J’adore.

T’es archi-pôvre, t’as intérêt à le rester !

Ou alors, tu dégages (exil) et tu votes l’indépendance (sécession), peut-être ?

Mais ce n’est pas tout.

 

2 – Concernant l’exploitation pétrolière elle-même, plus de nouveau permis et fermeture définitive des gisements en exploitation en 2040.

Aucun nouveau permis de recherche ne sera attribué dès la publication de la loi, et les concessions existantes ne pourront pas être renouvelées au-delà de 2040.

 

Comme la fracturation hydraulique a déjà été prohibée par « Séglolo », il fallait bien qu’il en rajoute une couche, une « touche-personnelle », au « plus-disant ».

J’adore : De toute façon, nos gisements seront épuisés justement d’ici 2040 !

Je vous le dis : L’art d’enfoncer les portes ouvertes.

Et attention, il s’agit de montrer l’exemple au monde entier, en plus…

Tu parles d’une rigolade !

Il est franchement magnifique, celui-là.

 

Mot d’ordre global : Pour lutter contre le réchauffement climatique (vous savez « le truc » que tout le monde espère pour pouvoir étendre la culture de la vigne aux zones les plus septentrionales, comme du temps des Romains), il faut s’affranchir des énergies fossiles.

Bien.

Un projet de loi à mettre en parallèle avec l’objectif affiché par « Manu-le-Jupitérien » de supprimer totalement les véhicules émetteurs de gaz à effet de serre, comme les voitures ou les camions roulant à l’essence ou au diesel, toujours à l’horizon 2040.

Il n’y a pas de hasard : Pas de consommation autorisée, donc pas de production autorisée à cette échéance-là !

Parfait : On pourra en toute bonne foi piller les ressources en lithium du monde entier et importer quantité de « pédaleurs » – pas des marcheurs, des « pédaleurs » – pour produire de l’électricité puisqu’on va fermer la moitié des centrales nucléaires d’ici la fin du quinquennat et qu’il faudra bien faire rouler les TGV, les bus, tramways, trolleys électriques.

Sans parler de vos bagnoles à l’autonomie étriquée et demain les camions à Elon Musk…

Moi, j’aime !

D’abord, je ne suis pas concerné puisque je serai mort depuis belle lurette à cette époque reculée, mais j’avoue que je trouve ça génial que de pédaler pour voler au-dessus des océans…

Et ce sera enfin le retour des « grands voiliers » chers à notre ami et correspondant dit « l’Ami-Râle » pour les voyages d’un continent à un autre…

 

3 – Mais le projet de loi comporte d’autres dispositions en matière d’énergie, parmi lesquelles une habilitation à réformer par ordonnance le système de stockage de gaz afin de mieux garantir l’approvisionnement des consommateurs gauloisiens en hiver.

Curieux qu’on pense encore à leur confort hivernal à un moment où la planète se réchauffe… Et en plus avec des énergies « fossiles » qui détruisent les réserves naturelles (et empoisonnent les « délicates alvéoles pulmonaires » de « ma nichée ») : Ils chauffent toujours au gaz et pas encore au « bois-naturel-renouvelable » !

C’est vrai que c’est tellement dégueulasse en termes de production de suies et autres particules-fines…

 

Et puis alors question « foutage de gueule », il y a mieux encore : « Nous sommes à l’avant-garde de cette ambition qui est celle de la France et doit être celle du monde », a déclaré le président de la République-jupitérien, selon des propos rapportés par le porte-parole du gouvernement, « Chrichri-Castagneur ».

« D’autres pays vont emboîter le pas », a affirmé, quant à lui, votre ministre.

C’est vrai, on en parle aussi à London, en « Teutonnie », en Chine et je ne sais où encore.

Pas encore au royaume des « néerlandais » : Il faut dire qu’ils ont la « Royale Dutch » prête à forer du côté de la Guyane et puis ils sont tous (ou presque) passé à la pédale (faute de place pour garer leurs véhicules).

 

Par ailleurs, pour bien vous faire comprendre la portée internationale de la mesure, il faut vous rappeler que la production d’hydrocarbures en « Gauloisie-réchauffiste » s’établit à quelque six millions de barils par… an.

Un vrai bonheur : Ça représente 1 % seulement de la consommation nationale !

Hein ? On peut donc en rire !

Et attention, le pays dispose de 66 millions d’individus sur les 7 milliards de la planète, et sa production pétrolière est de 0,8 million de tonnes par an tandis que la production et consommation mondiale est de 14 millions de tonnes… par jour !

C’est vous dire si nos décisions vont « impressionner » le reste du monde tel que « d’autres pays vont nous emboiter le pas » !

 

L’idéologie sous-jacente est claire comme de l’eau de roche (pas encore polluée par les pipis de mouflons) : Ce sont les hydrocarbures qui ont pourri notre monde, il faut donc en éliminer la production et la consommation, car « le monde de demain sera celui de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelable ».

Forcément.

Et la « Gauloisie-universelle » doit donc être à l’avant-garde de cette ambition qui doit être celle du monde entier.

Hein, comme c’est comique, finalement !

 

Moi, ce que j’en dis, c’est qu’avant d’engager tout un peuple, le nôtre, dans une politique aussi ambitieuse, il faudrait retrouver un peu d’humilité et s’assurer de ne pas se tromper ni d’époque, ni de planète et ni de données !

Et peut-être même de méthode…

Enfin quoi, vous avez vu l’ouragan catégorie 5 qui a dévasté Saint-Barth (notez le si peu d’écho provenant du côté Néerlandais… une fois de plus), il s’est rétrogradé au niveau 1 à l’approche des territoires de « Trompe ».

Curieux, n’est-ce pas ?

Même « Kim-tout-fou », il n’a pas tiré son missile comme tout le monde l’attendait en représailles des représailles de l’ONU voulues par le même « Trompe »…

Une époque vraiment curieuse.

 

La « Gauloisie-impitoyable » est extraordinaire : Elle lutte contre la pollution de sa capitale en l’exportant dans sa périphérie, celle des banlieues, sous l’emprise d’une idéologie qui balaie toutes les opinions contraires : « Nous allons sauver la planète dont le problème principal est celui du réchauffement climatique ».

Totalement « jupitérien » !

Ce qui est clair, en tout cas, c’est qu’il y a une augmentation des conflits internes dans le monde, qu’il y a aussi augmentation de la population mondiale et que ceci accroit les désirs de migration en déstabilisant les démocraties les mieux installées se croyant à la fois maitres du monde et abritées. Rapprocher les deux observations, celle du dérèglement climatique et celle de l’accélération des flux migratoires peut être une tentation politique, ce n’est pas une possibilité scientifique.

 

En attendant, après avoir calmé mon fou-rire né des annonces de « Hue-l’Eau », ce qui me désole c’est le volet nucléaire. D’accord pour bouffer moins de kérosène au kilomètre parcouru. D’accord pour se brancher au réseau électrique en remplacement, même si c’est cher, complexe et bouffant de l’espace (et du temps).

Mais encore faut-il l’acheminer jusqu’à la prise de courant sans faire péter les réseaux par surcharge et avant, le produire « en même temps ».

Donc, pas la nuit, et même par calme plat et temps couvert…

Pas d’autres solutions que de faire des centrales nucléaires.

Même les néerlandais – avec l’assentiment silencieux de leurs propres « écololo-bobos » – s’y mettent pour leurs vélos électriques : Ils viennent de lancer des études pour ouvrir une centrale au thorium d’ici la fin de la décennie.

Alors qu’en Angleterre comme en Gauloisie, on en reste toujours à la filière du Mox et de l’eau pressurisée issue de la filière militaire (uranium enrichi et plutonium : Deux véritables poisons !) des années 60…

 

Eh, oh ! On a changé de millénaire entre-temps, les gamins.

Et même de siècle !

Qu’attend-on pour former les ingénieurs adéquats ?

Silence dans les rangs…

Vous savez quoi, « l’autisme-trisomique » qui a gangrené au moins deux quinquennats (et je suis gentil…), eh bien il semblerait que ce soit contagieux, finalement…

 

I3

 

http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/09/le-culot-de-hue-leau.html

 

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12/09/2017 17:16

Guerre du Golfe 1991 : lettre à l’Ambassadeur du Koweït en France

 

Petite information sur un dossier bien connu de l’Émir du Koweït.

Ou encore : quand le pillage du Koweït a été amplifié par les débordements mafieux de nos dirigeants politiques, et cela au détriment de la Défense Nationale

 

 

Le 8 septembre 2017

M. Jean-Charles Duboc

à

Son Excellence Sami Mohammad Al-Sulaiman

Ambassadeur du Koweït en France

2, rue de Lübeck
75016 PARIS

 

 

Excellence,

 

 

Je suis un ancien pilote de ligne de la compagnie Air France (captain B747/200) bien connu dans le milieu aéronautique pour avoir observé avec mon équipage un gigantesque OVNI au-dessus de Paris, le 28 janvier 1994, ce qui m’a valu de participer à de nombreuses conférences, y compris au National Press Club, à Washington, en novembre 2007.

Très curieusement, le phénomène OVNI n’est pas pris au sérieux dans le public alors que les témoignages sont nombreux et que l’existence de "Visiteurs" extraterrestres ne fait aucun doute pour les gouvernements et les États-majors.

Il y a une véritable Omerta de la presse et des médias sur cette hypothèse, mis à part quelques exceptions comme la conférence de Washington.

 

Mais le silence organisé sur ce sujet ne vaut pas celui qui est relatif au détournement des indemnités de la guerre du Golfe virés à la France en 1991 par le Koweït, les Émirats Arabes-Unis et l’Arabie Saoudite, et qui se monte à 7 milliards de dollars, soit environ 18 milliards d’euros en valeur actuelle.

Il s’agit d’un détournement de fonds publics, d’un véritable vol, organisé par des politiciens français corrompus.

 

Mon action de citoyen consiste depuis des années à demander sans relâche, avec l’aide de plusieurs personnes, des explications aux présidents et ministres de mon pays sur l’argent disparu.

Ce détournement est très bien connu à l’État-major de la Défense Nationale qui est particulièrement révolté car ces sommes étaient destinées à financer nos armées, confrontées actuellement au terrorisme.

 

D’après le roman « Opération Juliette-Siéra » de « I-Cube », fiscaliste et romancier, une partie de l’argent disparu aurait été récupérée et placée dans le « Grand Emprunt 2010 », actuellement dénommé « Plan d’investissement pour l’avenir ».

Mais peut-on investir dans l’avenir si des dirigeants pillent l’État en toute impunité ?...

 

Les documents disponibles sur internet permettent d’avoir la certitude que les fonds de la Division Daguet (7 milliards $ de 1991) n’ont jamais été virés dans la comptabilité publique.

 Tout d’abord, nous savons que Cheikh Jaber al-Ahmad al-Sabah, Émir du Koweït, a fait un don à la France car un communiqué du ministère des Affaires Étrangères, du 25 février 1991, spécifie : « L'Emir du Koweït vient de faire savoir au Président de la République française qu'il avait décidé de contribuer à hauteur d'un milliard de dollars à l'effort militaire français pour la libération de son pays ».

 

Ensuite, huit députés ont posé une question au Ministre de la Défense, et au Ministre des Finances, pour savoir si des fonds avaient été virés à la Défense Nationale ou dans le Trésor Public.

Mais, à chaque fois, la réponse a été négative.

 

D’autre part, le New York Times du 8 septembre 1992 a révélé que les banques centrales du Koweït, des Émirats arabes Unis et d’Arabie Saoudite, ont viré directement 84 milliards de dollars aux pays de la coalition.

Compte-tenu que les États-Unis ont déclaré que la guerre avait coûté 61 milliards de dollars, le solde est réparti proportionnellement entre le Royaume-Uni et la France qui aurait dû toucher environ 7 milliards de dollars.

 

De plus, à côté du détournement des indemnités de la guerre du Golfe (7 milliards $), il y a aussi un vaste détournement de fonds lié au contrat d’extinction des puits de pétrole en feu au Koweït.

Celui-ci se monte à 23 milliards de dollars, soit 58 milliards d’euros en valeur actuelle.

C’est l’affaire Ferrayé, du nom de l’ingénieur qui a conçu le procédé d’extinction lorsque M. Dominique Strauss-Kahn était ministre de l’Industrie à Paris.

 

Le total des fonds détournés en 1991 est considérable : si on additionne les indemnités de la guerre du Golfe virées à la France (18 milliards $ en valeur actuelle) et le détournement des fonds pour l’extinction des puits de pétrole (58 milliards d’euros en valeur actuelle), on arrive à un total de près de 76 milliards d’euros.

 

Nous sommes devant le scandale financier et politique du siècle.

Vous comprendrez ainsi l’Omerta des dirigeants politiques français, ainsi que le silence de la presse et des médias, qui entoure ces deux affaires et est destiné à maintenir les citoyens dans l’ignorance du véritable niveau de corruption de la classe politique française.

 

Où est passé l’argent, a-t-il été récupéré, et si c’est le cas, qu’en ont fait nos dirigeants ?...

 

Vous trouverez un développement du dossier dans le livre ci-joint, en langue arabe, disponible sur Amazon (ISBN-13: 978-1975743505) :

اختلاس مليارات الخليج

العائدة لـلجيش الفرنسيّ

Il y a aussi un texte paru en langue arabe sur le site www.ahewar.org :

من اختلس مليارات دول الخليج التي دفعت إلى فرنسا بعد تحرير الكويت؟

Ce texte a été très bien lu avec 30.000 connexions les trois premiers jours.

 

Ce livre, et cette description sur internet, sont destinés à rompre l’Omerta mise au point et entretenue par des dirigeants politiques français, mais aussi par des financiers cupides.

Compte-tenu de la gravité de ce dossier, et du fait qu’il concerne un détournement de fonds où le Koweït, l’Arabie Saoudite et les Émirats Arabe Unis ont été abusés, et qu’il peut être rendu public à tout moment car la Défense Nationale peut réclamer les sommes dues au Président de la République, je me permets d’envoyer une présentation de ce dossier à S.E. Dr Khalid Bin Mohammad Al Ankary, ambassadeur d’Arabie Saoudite en France, et à S.E Maadhad Hareb Meghair Jaber Alkhyeli, Ambassadeur des Émirats Arabes-Unis en France.

 

Je vous prie d’agréer, Excellence, l’expression de ma plus haute considération.

 

M. Jean-Charles Duboc

 

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12/09/2017 13:39

Décryptage (2) : Conférence des Ambassadeurs.

 

La vision jupitérienne du monde

 

Le reste très étonné, et à plus d’un titre, par les discours de « Mak-Rond » et notamment celui du 29 août dernier devant vos ambassadeurs. D’autant que si vos commentateurs habituels n’ont retenu que ce « qu’on » leur avait demandé de retenir et de rapporter, on y trouve en réalité la trame, certes, à l’état de « traces », de la « pensée-dominante » qui va marquer le quinquennat, comme autant de brins d’un « fil-rouge » inquiétants.

D’autant mieux qu’il a remis le couvert à Athènes pour invoquer ses ambitions européennes. Un discours heureusement plus « soft » et encore plus complexe à décrypter.

 

Reprenons : « Cette conférence des Ambassadeurs » s’inscrit « sous le signe du changement profond ». « (…) je ne parl e pas seulement de mon élection. Je décris l’état d’esprit de nos concitoyens qui ont placé au deuxième tour deux candidats proposant de revoir radicalement la façon dont la France a été gouvernée ces 30 dernières années ».

Voilà, tout est déjà dit…

« Pour ma part, j’ai choisi la voie d’une France reprenant son rang parmi les Nations en Europe, répondant aux défis du monde actuel et faisant entendre clairement son point de vue. »

Pour être clair : « C’est l’ordre de 1989 qui est aujourd'hui bouleversé. Un ordre fondé sur la mondialisation devenue ultralibérale et l’hyper puissance d’un seul État. »

1989 : Il n’avait que 11 ans, n’était pas encore baptisé, le mur de Berlin s’effondrait, la guerre du Koweït allait commencer…

Se souvient-il vraiment ?

 

« Nous avons aujourd'hui le devoir de refonder un ordre collectif, stable et juste, avec nos alliés et tous nos partenaires. Pour refonder cet ordre du monde, la diplomatie de la France doit s’articuler autour de trois axes forts : notre sécurité qui se conjugue avec la stabilité du monde ; notre indépendance qui impose de revisiter les termes de la souveraineté y compris européenne ; enfin notre influence qui va de pair avec la défense des biens communs universels. »

Quatre surlignages passés inaperçus dans la presse d’opinion…

 

« Nos concitoyens attendent bien entendu de l’État qu’il garantisse leur sécurité (…). Cette exigence est profonde, elle est viscérale et nous devons y répondre sans faiblir (…). Je veux une France porteuse de solutions et d’initiatives lorsque se profilent des crises nouvelles et une France capable aussi bien de se faire entendre au niveau mondial que d’intervenir auprès des organisations régionales (…). Assurer la sécurité de nos concitoyens fait de lalutte contre le terrorisme islamiste la première priorité de notre politique étrangère. »

Là, tout le monde aura repris l’injonction : Pas de problème, vous en êtes informés.

On vous a même rebattu les oreilles du détail des « méthodes » diplomatiques envisagées : Je passe, tellement cette partie du discours a été abondamment commentée notamment autour de la notion des « trois D, Défense, Développement et Diplomatie ».

Juste une aparté pour signaler une référence appuyée à la « CISA et son logiciel BBR » (une pure invention romanesque de l’auteur de ce blog, mais qui prend décidément corps) : « (Une défense et expertise) dans la nouvelle dimension cyber, parmi les toutes premières au monde, la première en Europe, qui protège la France, mais aussi notre continent. »

« Si la sécurité s’impose comme une priorité c’est parce qu’elle est le socle du deuxième axe que j’assigne à notre diplomatie, celui de l’indépendance (…). L’indépendance, dont il est ici question, n’est pas celle des souverainistes se réfugiant derrière des frontières qu’ils espèrent hermétiques, c’est celle qui permet de faire entendre à la France sa voix, de faire valoir ses intérêts sur la scène internationale, celle qui permet d’influencer le cours du monde au lieu d’en être l’otage. Celle, enfin, qui permet de n’être pas l’obligée des hyper puissances, mais leur interlocuteur, c’est pourquoi le multilatéralisme est, à mes yeux, un des instruments de notre indépendance (…). Le lieu de notre souveraineté aujourd’hui c’est l’Europe»

Nous y voilà. Et il le redira le 7 septembre…

 

« (…) Ce que nos concitoyens attendent de l’Europe, c’est qu’elle les protège, du cours du monde, c’est cela la légitimité du Léviathan (… cette) protection, que nous mettons en œuvre depuis 4 mois maintenant, se tient en quatre axes.

– La protection des travailleurs, qui s’articule avec les réformes que nous conduisons dans nos pays, et à ce titre la révision des règles du travail détaché.

–  La réforme du droit d’asile et la coopération européenne en matière migratoire (…).

– La définition d’une politique commerciale et d’instruments de contrôle des investissements stratégiques dans un esprit de réciprocité.

– Enfin, le développement de l’Europe de la défense. »

« (…) Parce que, aujourd’hui c’est une refondation qu’il nous faut engager, car notre conviction européenne nous oblige (…) à ne pas laisser l’exigence de changement et le besoin de protection aux nationalistes de tous bords. Elle nous oblige à honorer la promesse initiale, qui a recousu notre continent après-guerre, la paix, la prospérité, la liberté. »

Une conviction forte chez lui, puisqu’il y reviendra à Athènes, avec toutefois d’autres mots.

 

« (…) Je crois que le référendum français de 2005, qui ensuite nous a fait tant hésiter sur tout nouveau mouvement sur l'Europe, et ce qui vient de se passer en Grande-Bretagne, montre que le temps d’une refondation de l’Europe dans les cercles fermés, ou quelques cénacles autorisés, est terminé. »

Là, j’aime bien : Il serait en effet temps que qu’on en finisse avec les incertitudes nées il y a 12 ans de ça. Nos gosses ont besoin de savoir et de visibilité.

Des choix ont été collectivement fait à l’époque – et même depuis Maastricht – il s’agit de les assumer bon gré-mal gré.

 

« (…) Le Brexit doit nous amener à deux réflexions essentielles : quand l’Europe n’est qu’un marché, elle finit par être rejetée, c’est pour cela que nous devons rebâtir une Union ambitieuse et protectrice (…). Nous devons penser une Europe à plusieurs formats, aller plus loin avec tous ceux qui souhaitent avancer, sans être entravé par les États qui désirent, et c’est leur droit, avancer moins vite ou moins loin (…). Nous devons là aussi retrouver cette ambition initiale.

(… L’Europe) c’est un principe de convergence, c’est une volonté d’aller dans une même direction, d’avoir une ambition commune, d’être capable de discuter sur nos standards communs, pas d’aller chercher le moins-disant social, le moins-disant fiscal, le moins-disant en termes de protection, parce que nous connaissons à peu près, à ce sujet, la fin de l’histoire. »

Là encore, cet aspect-là de ce discours-là, a été abondamment commenté : Je n’y reviens donc pas.

 

(…) « Lorsque nous regardons le monde autour de nous, une évidence nous frappe, l’Europe est un des derniers havres où les idéaux des Lumières que sont la démocratie élective et représentative, le respect de la personne humaine, la tolérance religieuse et la liberté d'expression, la croyance au progrès, sont encore largement partagés, et nourrissent encore un horizon collectif. Ces idéaux, je les appelle nos biens communs (…).Notre premier bien commun c’est notre planète. (…). Le deuxième bien commun est la paix, celle qui permet de choisir sa vie, de construire sa trajectoire, de fonder une famille, de rêver tous les rêves possibles (…). Notre troisième bien commun, ce sont la justice et les libertés (…).Enfin, notre bien commun c’est la culture (…).

La solidarité universaliste que la France déploie dans la défense des biens communs de l’humanité repose sur une condition : que la France elle-même offre au monde un modèle désirable. »

Là, les commentaires sont moins nombreux sur la toile et c’est normal : Il y a consensus général sur ces points depuis plusieurs siècles. C’est notre côté « universaliste »…

Et puis je vous passe également l’exposé de ses ambitions quant à la francophonie, l’attractivité du pays (100 millions de touristes, 300.000 étudiants étrangers), etc.

 

« C’est l’enjeu des transformations que nous voulons mener (…), parce qu’il revient à la France, dans ce nouveau jeu mondial, de définir un nouvel humanisme au cœur des mutations, qui affectent l’idée même que l’on se fait de l'humain. »

Moi, vous le savez, quand j’entends parler « d’humanisme », me revient immanquablement le souvenir de cet ex-commissaire de police, devenu expert-comptable (parce que sa femme ne voulait pas qu’il prenne des risques insensés) se présenter à moi, patron du service fiscal d’un des majors du moment, comme un « humaniste ».

Comme je ne pigeais pas bien – j’étais encore « jeune-kon » – il m’a dépucelé sur le champ : « Franc-maçon » !

Bon, je n’ai toujours rien contre les « minorités-agissantes », mais je reste marqué à vie.

Et comme depuis, j’ai enfin été « déniaisé » (mais il semble que j’ai été encore le dernier à en être averti, comme n’importe quel cocu), information confirmée-recoupée de façon certaine, après nombre de références disséminées durant sa campagne électorale, c’est désormais une certitude : Membre de la « Fraternité verte » après avoir fréquenté celle d’« Atlantis Aletheia », qu’aurait fréquenté également « Tagada-à-la-fraise-des-bois », l’ex-capitaine du pédalo, « Manu » est passé sous le bandeau !

Mais il paraît qu’il ne paye plus sa cotisation… 

 

Enfin, après avoir rendu hommage à tous les personnels, le bouquet final : « Au-delà de la sécurité, au-delà de la souveraineté, la France a besoin de faire entendre son identité, elle a besoin de savoir qui elle est et qui elle veut devenir, elle a besoin de diversité, d'humilité et de fierté, car la France, si elle en a la volonté et s’en donne les moyens, conservera toujours une voix originale dans le concert des nations, une voix d’expérience et d’espérance, aspirant à un ordre multilatéral de progrès et de justice, soucieuse de toutes les crises, attentive à tous les enjeux globaux, environnementaux, numériques, de développement.

En ce sens, nous sommes une puissance grande par ses ambitions, grande par ses idéaux, grande par ses espérances, et nous devons pleinement l’assumer, et c’est le cœur de votre mission. Pour cela, la diplomatie française doit être globale, conjuguant économie, défense, éducation, culture, environnement, c’est la clef de son rayonnement.

Je vous remercie. »

Applaudissements nourris…

 

Magnifique, n’est-ce pas ?

La façon dont tout cela est amené, comment c’est énoncé, tel que ça emporte l’adhésion, voire la ferveur, avec une telle fluidité et en conformité avec ces considérables initiatives internationales dont il nous a gratifié dès les premiers jours de son quinquennat et durant tout l’été, c’est remarquablement bien emmené, empaqueté…

Mais ça mériterait quelques explications : Il va où, là, « le chef » ?

 

Décodage : Vous aurez noté entre autre que selon lui, il n’y a plus de souveraineté … ni populaire, ni en « Gauloisie-démocratique », ni en Europe, donc ni démocraties nationales ni supranationales. Si l’on pousse un peu plus loin, il n’y aurait pas non plus « d’Intérêt collectif » ni de République, mais un catalogue de choses et d’idées (qu’il énumère) composant « des biens communs ».

Globalement, le boulot des ambassadeurs n’est plus de défendre les valeurs et intérêts de leur pays, mais trouver des « opportunités d’agir », probablement au nom du « Léviathan européen ».

Un pur esprit « transnational », mondialiste…

Tout simplement parce que « notre souveraineté, c’est l’Europe » et seulement elle : Basta, exit le « souverainisme-gnan-gnan » de Dupont-la-joie et autre « Marinella-tchi-tchi » : Ils se trompent tout simplement de dimension !

 

Certes, l’Union Européenne est un monstre, « un Léviathan » en présume-t-il. Elle n’a pas de légitimité populaire, mais devient légitime et acceptable, voire désirable lorsqu’elle protège ses ressortissants. Dans son format actuel, elle est dominée par le couple franco-allemand. Lui et la chancelière « teutonne » peuvent donc, ensemble, la gouverner.

Et on comprend mieux son voyage en Pologne pour aller agresser ce pays qui ne demandait rien, alors que les allemands voisins ne le peuvent pas au regard de l’Histoire, et y parler en tant que représentant implicite de l’Union, jusqu’à insulter son Premier ministre et lui rappeler que son pays n’est pas pleinement souverain.

Comme tous les autres « tenus » par les traités européens…

À bon entendeur !

 

D’ores et déjà, avec la chancelière, il a décidé d’agir dans quatre domaines :

– Ces objectifs déterminent évidemment les politiques nationales de chacun des États membres, y compris la « Gauloisie-non-démocratique ». Comme exemple, les ordonnances sur la réforme du Code du Travail exactement conforme aux instructions arrêtées depuis longtemps déjà par les fonctionnaires de Bruxelles ;

– La coopération européenne en matière migratoire qui fixe les seuils d’hospitalité permettant de faire fonctionner l’industrie allemande, avec la réforme du droit d’asile qui fixera la capacité d’accueil au sein de l’espace Schengen et l’effort de coopération avec le continent africain ;

– Enfin l’Europe de la Défense intégrant les armées de l’Union probablement au service des ambitions de l’Otan ;

– Et in fine, un ministre européen des finances, dernier refuge de la souveraineté nationale, et sa capacité, sa légitimité à lever des impôts…

Tout cela transparaît entre les lignes dudit discours sans jamais apparaître.

Du grand art !

 

Pour faire avancer l’Union européenne, on en déduit que le couple « Gauloisien-Teuton » organisera vraisemblablement des coopérations renforcées sur différents thèmes, en choisissant leurs partenaires « à la carte ». On conservera alors le principe de décision à l’unanimité, mais uniquement entre États présélectionnés comme étant déjà d’accord entre eux.

La méthode de « Beau-Raie-l’eau » (suivre les liens internes), rien de plus…

« La démocratie élective et représentative » ne s’appliquera qu’au niveau local (communautés de communes et régions administratives, les communes et les départements étant appelés à disparaître depuis « Tagada-à-la-fraise-des-bois ») puisqu’il n’y aura plus de souveraineté nationale, forcément.

« Le respect de la personne humaine, la tolérance religieuse et la liberté » devront être probablement compris au sens de la Convention de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales, et probablement plus à celui de la Déclaration de 1789 pourtant placée en préambule de la Constitution.

« La croyance au progrès » (un vieux thème récurrent de tous les « humanistes ») permettra également de mobiliser les énergies des ressortissants européens, là où le morcellement de nations-lilliputiennes ne pourrait pas suivre…

L’union fait la force, dit-on.

 

Puisque depuis la chute du Mur de Berlin et la fin programmée des souverainetés nationales, il n’y a plus d’ennemi conventionnel et, si l’on suit le raisonnement, le pays n’aura vraisemblablement plus besoin d’armée pour défendre son territoire. En revanche, elle doit faire face à un ennemi non-conventionnel, le « terrorisme islamiste », qui exige à la fois une police omniprésente et une armée de projection capable d’intervenir dans les foyers de terrorisme à l’étranger : La Syrie et l’Irak d’un côté, la Libye et le Sahel de l’autre.

C’est évidemment ce changement d’objectifs, manifestement pas intégré par « Deux-Villes-Liées » qui a conduit à la démission de son chef d’état-major des armées à peine confirmé dans ses fonctions quelques jours auparavant.

Il reste à réformer la police.

 

La lutte contre le terrorisme, c’est aussi l’asséchement de son financement. Le terrorisme n’étant pas seulement des « hommes-à-la-manœuvre » mais une méthode de combat, les attaques de Daech contre « nos intérêts, nos vies, notre peuple », la paix en Irak et en Syrie constitue « une priorité vitale pour la France ».

D’où le changement de méthode en cours depuis le mois de mai : Certes, Paris « avait (été)mis à l’écart » des négociations d’Astana, mais notre diplomatie fait aujourd’hui « avancer concrètement la situation » en discutant, un à un, avec les participants des réunions Astana.

« Manu » les aura convaincus d’adopter l’objectif fixé de longue date par le président « Haut-Bas-Mât » : L’interdiction des armes chimiques et l’accès humanitaire aux zones de conflits. Enfin, « Manu » a créé un « groupe international de contact » qui se réunira à l’occasion de l’Assemblée générale de l’Onu autour de « Le-Riant ». Le retour de la Syrie dans un état de Droit « devra s’accompagner de la justice pour les crimes commis, notamment par les dirigeants de ce pays ».

Aïe, Rambo est au coin du bois…

 

Ce n’est qu’une première approche mais assez significative : Il faudra beaucoup de temps pour tirer toutes leçons de la vision du monde du président « Jupitérien ».

Le point le plus important restant probablement que le temps de la souveraineté populaire est passé aussi bien pour les « Gauloisiens » que pour les Européens en général. L’idéal démocratique peut se poursuivre au niveau local, mais devient vide de sens au niveau national.

Enfin, sa conception de la « chose-publique » (la « Res-publica ») semble également d’un autre temps. Jusque-là, il s’agissait de servir un intérêt collectif. Certes, « Mak-Rond » évoque la Justice et les libertés, mais c’est pour immédiatement placer ces nobles idéaux au même niveau que des objets, comme la Terre et les produits culturels marchands.

Curieuse démarche qui pourrait finalement se révéler « majeure » avec le temps.

Doit-on en conclure que la République est morte (ou seulement mourante) ?

Celle que nous connaissons, probablement – la loi de moralisation de la vie politique est bien là pour nous le rappeler – et va évoluer certainement vers une révision assez sublime de sa constitution, pour en revenir probablement au texte originel : Toujours la méthode de « Beau-Raie-L’eau ».

Vous verrez : Nous en reparlerons ultérieurement et si tout cela se confirme, vous serez en plus priés de lui dire « merci ».

 

I 3

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/09/decryptage-2-conference-des-ambassadeurs.html

 

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11/09/2017 22:56

Le monde fantastique du « Brexit »

Londres

 

En réalité, je suis arrivé en Angleterre en fin de semaine avant-dernière, envoyé en mission par « mon boss-à-moi » pour monter une « antenne-sous-marine » à lui au cœur de la capitale de l’empire britannique.

J’estime ne pas être le mieux placé dans « la boutique » pour le faire – mon anglais des affaires est bien trop exécrable, voire totalement nul ; ils conduisent « à l’envers » et même si les trottoirs sont bien balisés, j’ai du mal à m’y faire ; les steaks de vache grillés ne sont pas leur tasse de thé ; mais ils ont amélioré leur façon de faire des expresso – et puis je me plaisais bien en « vénitie » et son doux-climat.

Ceci dit, je n’avais plus rien à y faire non plus : Je ne suis pas né « banquier » ou « gestionnaire de fortune ». Je reste seulement « juriste-fiscaliste » et « analyste » de situations fiscales, financières et économiques compliquées.

Rien de plus actuellement, même si je ne dédaigne pas « redresser » et réorganiser une activité entrepreneuriale, loin de là.

 

Mais tous les autres « boys-du-boss » sont connus à la « City & environ », parce qu’ils y ont des « correspondants » de longue date et quotidiens et pas moi : À la limite, je peux passer de façon très crédible pour le « puni de service » placé dans un placard doré sur tranche, pas bien dangereux.

Or, « la mission » consiste avant tout à être « discret » pour mieux observer et « renifler » les « coups-à-faire ».

C’est en tout cas le « pari odieux » que fait mon « boss-à-moi » et je présume comme lui qu’il n’a pas totalement tort.

Parce que les britanniques sont tout de même assez spéciaux : Certes, ils conduisent « à l’envers », à contre-sens, du mauvais côté de la chaussée ; certes ils parlent un anglais où tu n’identifies pas le quart des mots qu’ils emploient, à croire qu’ils en inventent rien qu’exprès pour te faire caguer ; mais ils ont fait des pieds et des mains pour rentrer dans l’Europe et ces andouilles-là, ils ne savent même pas comment en sortir correctement !

C’est probablement ça les effets d’avoir bouffé de la vache enragée…

 

Ça fait plus d’un an que contre toutes attentes, le peuple bêtement consulté, a dit « dehors ». Ce qui est quand même dommage, parce que quelques eurodéputés et quelques euro-fonctionnaires vont perdre leur raison d’être, mais qu’en plus le gouvernement britannique ne pourra plus « peser » sur les « décisions-communautaires ».

Notez, que ça va permettre d’avancer peut-être plus vite et de façon plus cohérente dans la construction d’une Europe enfin unie, entre « continentaux ». Toutefois, le « Brexit » pose quantité de questions restant à régler et on n’avance pas bien vite jusqu’à présent.

Les jeunes, quand on vote pour une monnaie unique, il faut de façon impérative « unifier » l’environnement légal et c’est comme ça depuis une éternité.

Z’aviez qu’à pas voter pour Maastricht sur le continent, car tout le reste en découle et je me suis bien plié à la loi de la majorité à ce moment-là, alors maintenant, il s’agit d’aller au bout…

 

D’après ce que j’ai compris de la situation, la classe politique britannique ne sait même plus sur quel pied danser : Quelle sortie, avec quelles options ?

Entre « hard » et « soft » Brexit, les nuances sont nombreuses, d’autant qu’il y a consensus à Bruxelles pour qu’il y ait le minimum de concessions consenties.

Logique : Il s’agit de bien montrer que rien n’est gratuit, que tout a un coût et qu’on ne se dégage pas comme ça d’un écheveau de règles à valeur de traité comme on change de chemise. Les britanniques n’étaient qu’à « demi-entrés », pour en sortir totalement, ça va devoir leur être « compliqué » histoire de faire peur aux candidats entrants quant au niveau d’exigence réclamé, et de bien expliquer, jusqu’à Athènes qu’une sortie, ce n’est pas la solution la plus économique.

Pas de chance pour les britanniques, c’est eux qui se sont portés volontaires pour recevoir en avant-première la piqûre à donner à tous les autres « au cas où » !

 

Je résume : Partisans et opposants à l’UE s’affrontent depuis plus d’un an pour imposer dans les médias leur interprétation des conséquences politiques et économiques du Brexit.

Au Royaume-Uni, les partisans de Bruxelles avertissent que l’incapacité du gouvernement de « Théière-Mai » à sécuriser des liens étroits avec l’UE aboutirait à une catastrophe. Ces derniers espèrent secrètement susciter suffisamment de craintes et de regrets chez les électeurs pour déclencher un nouveau référendum. D’ailleurs, les débats de la loi d’habilitation ont commencé jeudi dernier au Parlement et elle devrait être rejetée en l’état ce soir pour forcer le gouvernement à revoir sa copie dans la journée. Pendant ce temps-là, les manifestations se succèdent dans les rue de Londres, encore samedi dernier, la troisième, en faveur du « Remain ».

Les sécessionnistes cherchent de leur côté à dissimuler l’asymétrie qui caractérise les négociations en cours ainsi que l’absence de stratégie cohérente du côté britannique tout en promettant que la sortie de l’Union européenne ne peut déboucher que sur des résultats positifs quoi qu’il arrive.

Le combat est sensiblement différent sur le continent : Les partisans de l’intégration politique du continent européen se plaisent à déceler partout des signes de ralentissement de l’économie britannique. Qu’importe d’ailleurs si celle-ci est en meilleure santé que la plupart des économies continentales.

Leur but, comme on vient de le dire, est de faire du Royaume-Uni un exemple, et de convaincre les électeurs européens que les Britanniques sont en train de payer un lourd tribut afin d’éviter tout risque de « contagion ».

Les mouvements eurosceptiques encouragent quant à eux leur pays à s’inspirer du Royaume-Uni et ont donc tout intérêt à embellir la situation alors que rien n’est encore joué.

 

Des postures contradictoires ont le défaut commun d’accorder à l’Union européenne une influence trop importante sur la santé d’un pays : Les eurosceptiques imputent à Bruxelles la quasi-totalité des problèmes nationaux tandis que leurs adversaires clament au contraire que l’appartenance à l’Union européenne est une condition indispensable à la prospérité d’un pays.

Des konneries en barre, car la question de la bonne ou de la mauvaise santé économique d’un pays ne dépend pas de son appartenance à l’Union européenne.

L’État-nation reste – qu’on le veuille ou non – l’acteur principal de l’économie. C’est lui qui détient principalement le pouvoir de réglementer et de taxer. C’est donc lui qui détermine si une économie croît ou décline selon la qualité de ses politiques publiques.

C’est pourquoi il existe, dans la Zone euro, des économies en bonne santé (Allemagne, Luxembourg) et en mauvaise santé (Grèce) tout comme il existe à l’extérieur de l’Union européenne des économies performantes (Suisse) ou déclinantes (Russie).

Simple constat.

 

La sortie du Royaume-Uni ne signifie donc pas grand-chose pour la santé de l’économie britannique. Tout dépend en réalité de la future stratégie du gouvernement et de la façon dont elle sera financée à travers la politique monétaire de sa banque centrale.

La question est de savoir si les britanniques vont profiter de la sortie de l’UE pour embrasser une politique économique plus libérale et ouverte aux échanges internationaux, ou au contraire, multiplier les concessions à la frange xénophobe de l’électorat anti-européen, en émettant davantage de restrictions commerciales contre les travailleurs et les opérateurs étrangers.

Le premier scénario serait économiquement favorable tandis que le second précipiterait le Royaume-Uni vers le déclin.

 

Le Royaume-Uni se dirige-t-il vraiment vers le protectionnisme ? Rien n’est encore certain. Beaucoup de commentateurs assimilent la sortie de l’Union européenne à la volonté de se couper des échanges internationaux. Cette interprétation est probablement erronée.

Au Royaume-Uni, les bénéfices du libre-échange et de la mondialisation sont généralement admis. Les principales formations politiques que sont le parti travailliste et le parti conservateur ont déjà fait savoir qu’ils ne souhaitaient pas réintroduire de nouvelles barrières commerciales.

Il en va presque de même pour le parti UKIP si l’on fait abstraction des politiques migratoires.

« Théière-Mai » semble en effet vouloir conditionner une politique libre-échangiste à la conclusion d’accords commerciaux au lieu de mettre en œuvre une stratégie d’ouverture unilatérale. Compte tenu de la volonté d’un certain nombre d’États de rendre le divorce coûteux sur le plan politique et commercial, de la lenteur habituelle des négociations commerciales, ce n’est probablement pas certain.

 

En attendant, ce qui me frappe sur place, c’est la volonté du maire-local, Sadiq Khan qui ne ménage pas sa peine pour convaincre de l’attrait des bords de la Tamise : Ces gars-là vont se battre pour ne pas disparaître et en fait, il s’agit une fois de plus de financer de façon millimétrique l’accompagnement monétaire de ce rebond « à venir ».

Ce maire-là veut par exemple porter le nombre de visiteurs dans sa capitale de 31,2 millions en 2016 à plus de 40 millions en 2025, soit une hausse de 30 %. Il a aussi pour ambition de faire grimper la dépense de ces visiteurs de 14,9 milliards de livres en 2016 à 22 milliards en 2025. Pour cela, il compte sur le soutient de l’agence de promotion de la ville, London & Partners, et d’une centaine d’entreprises (aéroports, hôtels, association des attractions majeures…).

« Sœur-Âne » la parigote-sur-Seine peut se tenir à carreau avec ses empêchements à la circulation routière et autres difficultés « Mak-Roniennes », même si elle tient un atout avec les JO de 2024.

Mais saura-t-elle en tirer le meilleur parti ? De toute façon, elle ne sera plus là pour les inaugurer…

 

« Pour l’instant, l'état des réservations est bon car la baisse de la livre sterling a engendré un taux de change favorable pour les touristes depuis l’annonce du Brexit ».

C’est exact, mais il a tendance à remonter et atteint probablement et provisoirement son étiage : L’inconnue, je le répète, c’est de savoir quel cap politique va être privilégié et quel soutien va-t-il recevoir de la Banque d’Angleterre.

Rappelons qu’elle a été la première à inventer les QE pour créer de la monnaie ex-nihilo en pagaille en 2008. Et elle reste désormais capable de maîtriser ses taux d’inflation.

Mais que se passera-t-il si les cours glissent sans butoir ?

C’est le pari de mon boss-à-moi… Certes, ça va attirer le touriste, ça va faciliter les exportations mais aussi « durcir » les importations : À un moment ou à un autre, ils en viendront à vendre des pans entiers de leur patrimoine dévalué pour faire les échéances.

Il parie aussi sur la peur des « possédants » acteurs sur les marchés des changes, frileux de garder des disponibilités au frais. Mais là, à mon sens, il se met le doigt dans l’œil, parce que la City, que je découvre, a quelques décennies d’avance en la matière, même si l’exode des « compétences » a déjà largement commencé et n’est pas prêt de se tarir.

Pour l’heure, je prospecte plutôt les actifs les moins liquides, à savoir des terrains agricoles – qui pourraient devenir une mine d’or si la limite nord de la culture de la vigne est repoussée à ce qu’elle était du temps des romains…

 

L’autre « attractivité », c’est justement le « bed & breakfast ». Le tourisme représente 11,6 % du PIB de Londres, contre 9 % pour l’ensemble du Royaume-Uni, et le secteur fait travailler 700.000 personnes dans la capitale, soit 1 emploi sur 7.

Les marchés les plus prometteurs devraient être ceux des touristes chinois – attendu en progression de 103 % d’ici à 2025 –, indiens (90 %), états-uniens et émiratis (43 % de croissance chacun).

En Europe, la « Gauloisie-anglophile » reste le premier pourvoyeur de touristes (près de 2 millions par an) et Sadiq Khan en espère 2,8 millions à cette même échéance.

Et afin d’absorber dans de bonnes conditions ces nouveaux flux attendus, Sadiq Khan veut « étaler les arrivées », en multipliant les événements hors saison, comme cet automne le Design London Festival, le Jazz Festival, ou encore l’exposition Harry Potter à la British Library, et « entraîner les visiteurs en dehors des sentiers battus à la découverte de perles méconnues ».

À l’instar de la Wellcome Collection, musée privé et cabinet de curiosités autour de l’homme et de la médecine, pourtant située à deux pas de la gare de Saint-Pancras, la porte d’arrivée du TGV continental, fréquentée par des millions de voyageurs. 

 

L’hébergement hôtelier doit aussi être renforcé : Aux 146.000 chambres actuellement disponibles, 23.000 supplémentaires devraient s’ajouter d’ici à 2025 (+ 15 %, rien de moins). Côté transports, le métro va bénéficier d’une nouvelle liaison en construction, l’« Elisabeth Line ». Et parmi les chantiers de nature à séduire les touristes dans l’avenir, on peut déjà citer le nouveau quartier sur le Queen Elizabeth Olympic Park, le développement d’un parc à thème par Paramount à Ebbsfleet, et la transformation du Musée de Londres.

Des efforts financiers pour avancer malgré l’inconnue de l’impact du Brexit sur le tourisme d’affaires : « Il n’y a pas de diminution observée à ce jour. Il faudra voir en fonction des mesures précises qui seront adoptées » en disent les analystes.

 

Il faut dire que j’arrive. Mais je ne remplis pas à moi tout seul les « flux du tourisme des affaires », il ne faut pas exagérer non plus l’importance de mon nombril-personnel.

Pour l’heure, je m’informe, collecte et rapporte les rumeurs de marché, j’essaye d’écouter, de comprendre et de lire et je découvre sur Coventry Street, à deux pas de Piccadilly Circus, l’étonnant « M&M’s World » : Imaginez-vous, sur trois niveaux des colonnes transparentes aussi volumineuses que celles de Beaubourg, remplis de bombecs multicolores de ces pustules dragéifiées de chocolat merdique !

Du « poison-violent-pour-diabétique-type-2 » par centaines de tonnes…

Soufflé que j’en fus tellement c’est attractif.

 

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/09/le-monde-fantastique-du-brexit.html

 

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09/09/2017 17:22

Trou noir et « Z-Machine »

 

Complément d’enquête…

 

 

Notre « Ami-Râle » préféré a posté sur son blog la reprise d’un « papier » rapportant les dires et analyses de « JPP », – chercheur au CNRS et ex-(f)Ummiste notoire de la belle époque – à propos de la « Z-Machine » de Sandia.

Ça date un peu et je m’étais inspiré de quelques spéculations logiques autour de ce thème pour nourrir mes propres « délires-romanesques » (cf. http://www.alerte-ethique.com/2017/09/jean-pierre-petit-les-z-machines-permettent-denvisager-une-fusion-nucl%C3%A9aire-pratiquement-sans-d%C3%A9chets.html), puisque « Charlotte » est censé avoir hérité jusque dans « sa cave » celle mise au point par feu « Sir McShiant ».

 

Il y a quelques années, une machine états-unienne permettant d’explorer la physique des plasmas à l’aide de la technique dite « à striction axiale » (appelée aussi « Z-pinch ») a beaucoup fait parler d’elle. En 2006, la « Z-machine », du laboratoire Sandia, avait en effet produit de façon imprévue des températures de 2 milliards de degrés alors qu’elle avait seulement été conçue pour générer des températures de plusieurs millions de degrés, proches de celles des éruptions solaires et visait seulement à générer de puissants rayons X, juste pour étudier la résistance des satellites aux rayonnements cosmiques.

Certains y ont vu une nouvelle voie très prometteuse pour atteindre le graal de la fusion contrôlée.

Il faut dire que, tout comme dans le cas de la fusion inertielle par laser, il était alors possible d’imaginer comprimer une capsule de combustible, ici un cylindre, à l’aide d’impulsions magnétiques (Magnetized Liner Inertial Fusion ou MagLIF) fournies par des éclateurs de Marx.

 

On ne sait pas trop où en sont les recherches à cet égard. Mais, quoi qu’il en soit, la « Z-machine » reste un puissant générateur de rayons X qui permet de reproduire les plasmas rencontrés d’ordinaire dans les disques d’accrétion, où de la matière surchauffée émet ce type de rayonnement avant de tomber dans un trou noir.

Et par conséquent, grâce à la « Z-machine », la nouveauté produite à l’occasion d’expériences viennent de réfuter une explication vieille de vingt ans concernant les émissions X des disques d’accrétion des trous noirs.

Il faut revoir la copie.

En effet, pour la première fois, il a été possible, grâce à la « Z-machine », de reproduire en laboratoire, sur Terre, les conditions physiques régnant dans le plasma des disques d’accrétion des trous noirs avalant de la matière arrachée à une étoile compagne.

Et les résultats ne concordent pas avec les modèles imaginés et utilisés depuis une vingtaine d’années pour étudier la physique des trous noirs (via leur émission dans le domaine des rayons X et en faisant usage de l’effet Auger).

 

Rappelons que les trous noirs comptent parmi les objets les plus opaques de l’univers puisqu’aucune lumière n’en sort (d’où le nom du concept d’abord mathématique).

Heureusement, ils sont aussi parmi les plus attractifs, et c’est grâce à leur pouvoir d’attraction démesuré que nous pouvons les détecter.

Les trous noirs géants sont les ogres les plus monstrueux du zoo cosmique, mais ils ne sont pas forcément des armes de destruction massive.

Les jets de matière qu’ils produisent auraient ainsi contribué à allumer les premières étoiles et à former les premières galaxies. 

 

C’est d’ailleurs par ces émissions de rayons X que l’on a pu établir l’existence des premiers trous noirs stellaires puis les étudier avec des missions spatiales comme les satellites Chandra et Nustar.

Or, justement, en cherchant à tester nos modèles concernant la physique des émissions X des disques d’accrétion des astres compacts, le physicien Guillaume Loisel est tombé sur un os, comme il l’explique avec ses collègues dans un article paru dans Physical Review Letters.

 

Tout a donc commencé il y a environ une vingtaine d'années, quand les théoriciens ont avancé une explication pour rendre compte de l’absence de certaines raies spectrales associées aux atomes de fer ionisés présents dans les disques d’accrétion autour des trous noirs.

Les raies spectrales de ces atomes sont étudiées car elles renferment des informations aussi bien sur la structure de ces disques que sur leur composition, toutes deux dépendant des effets de la relativité générale et de la théorie des trous noirs.

L’absence de certaines raies était interprétée comme une manifestation d’un effet Auger de destruction résonnante (Resonant Auger Destruction ou « RAD » en anglais).

On rappelle d’abord que la fusion de la matière par accrétion a une limite : La création du fer.

Au-delà du tableau de Mendeleïev, la fusion d’atomes plus lourd ne dégage plus d’énergie (comme dans toutes les étoiles) mais en absorbe.

Ce qui n’empêche pas que ces matériaux existent dans l’univers jusqu’au-delà des transuraniens…

Mais c’est une autre histoire de la cosmologie.

 

Rappelons ensuite qu’à la base, l’effet Auger repose tout d’abord par l’ionisation d’un électron dans une couche profonde d’un atome, laquelle laisse une place vacante que va vouloir occuper un électron présent sur une couche supérieure.

Ce faisant, cet électron va soit émettre un photon X, ce qui donne un effet de fluorescence, soit céder directement son énergie à un autre électron qui va, lui aussi, être éjecté de l’atome, et c’est ce qui est spécifique à l’effet Auger.

Selon les astrophysiciens de l’époque, l’émission par fluorescence aurait conduit une partie des photons X à ioniser un autre atome de fer qui, lui, aurait manifesté un effet Auger.

Au final, un effet de fluorescence X moins intense devait donc être observé.

 

Mais voilà, si un effet « RAD » se produit bien dans un plasma comparable à celui entourant les trous noirs avec des atomes de fer, il devrait se produire aussi avec les atomes de silicium.

Or, ce n’est pas ce qui a été observé avec ces atomes dans les expériences réalisées grâce à la « Z-machine ».

 

Selon le physicien cité ci-avant, la conclusion est sans appel : « Nos travaux suggèrent qu’il va être nécessaire de revoir de nombreux articles publiés depuis une vingtaine d'années.

Nos résultats représentent un défi pour les modèles utilisés afin de déduire la vitesse à laquelle les trous noirs absorbent la matière provenant d’une étoile compagne ».

 

Voilà, petite précision sur les avancées issues des expériences en cours autour de la « Z-machine », histoire de compléter le post de notre « Ami-râle » qui datait un peu.

Parce que pour l’heure, rien de fabuleux vers une énergie nucléaire propre nouvelle. De toute façon, 2 milliards de degrés, la sidérurgie ne sait pas faire.

Même notre Soleil a du mal (15 millions de degrés seulement en son cœur…) !

Et puis la quantité de rayons X produits – et à maîtriser – pose également des problèmes invraisemblables aux futurs industriels appelés à exploiter ces processus.

Mais à l’inventivité humaine, rien d’impossible : Il faut rester optimiste…

 

Bien à toutes et tous !

 

I3

 

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/09/complement-denquete.html

 

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07/09/2017 12:20

L’IFI…

 

L’autre gros-gag !

 

 

On le doit (le gag) à un sophisme de Nicolas Schimel, dirigeant de société, mais aussi membre du mouvement politique « En marche, même pas en rêve ».

Franchement j’adore : « Le remplacement de l’ISF par l’IFI est en réalité un changement qui ne présente que des avantages pour les propriétaires. »

Mais oui, « ça, c’est bin vrai, ça » nous en aurait dit la « mère Denis » !

 

Et d’expliquer que l’assiette imposable diminuera pour tout le monde : « Tous les détenteurs français d’immobilier sans exception sont gagnants dans la réforme de l’ISF telle qu’elle est envisagée. Pourquoi ? L’impôt ne change pas dans sa structure (mêmes seuils, barèmes et taux). »

Là, ça reste à voir pour ne pas avoir été précisé jusque-là…

Et vu que le gouvernement cherche du pognon, à mon avis les barèmes et taux seront « ajuster » pour rendre l’ensemble « équitable ».

Autrement il s’avance un peu, le « trisomique ».

 

« L’immobilier sera demain moins taxé qu’hier. Illustrons cette conséquence mathématique du premier point par deux exemples. Un ménage parisien (les « A ») possède un patrimoine de 2,5 millions d’euros dont 1,5 million d’immobilier en résidence principale (valorisée donc à 1,05 million d’euros).

Il paye 7.750 euros d’ISF soit un taux d’imposition de son patrimoine de 0,31 %. Avec la réforme, sa base passant en dessous du seuil de taxation, il ne paye plus d’impôt. Il a donc gagné 0,31 % d’imposition … sur sa fortune immobilière.

Leurs cousins de Nice (le couple « B »), sont eux à la tête de 5 millions d’euros dont 2 millions pour la villa qu’ils habitent et 500.000 euros pour un pied à terre à Paris. Avant réforme : Ils payent un ISF de 29.870 euros soit un taux de 0,59 %.

Après la réforme l’impôt passe à 6.700 euros  ce qui représente un taux de 0,26 % si on le rapporte au seul immobilier. Ce ménage a donc gagné 0,33 % d’impôt… sur son immobilier.

Certes les « B » ont moins gagné sur leur patrimoine immobilier que sur leur patrimoine mobilier. Ils sont aussi  « moins bien traités » que leur voisin qui aurait eu le même patrimoine en actions et que leur cousins « A » qui sont maintenant exonérés. »

Hein, c’est beau comme un camion neuf !

 

Et il persiste : « L’immobilier sera enfin taxé de la même manière pour les résidents et les non-résidents fiscaux (étrangers ou expatriés), puisque la base taxable se concentrera sur les richesses immobilières qui ne peuvent pas « échapper » au fisc.

Dernier avantage de ce changement, cela supprimera un avantage qui était en pratique donné à ceux qui avaient décidé de quitter la France mais pouvaient acquérir et conserver les biens immobiliers à moindre coût poussant au passage les prix (et le sentiment d’injustice fiscale) vers le haut. »

Il semble ne pas être au courant que les biens situés en « Gauloisie-fiscale » entre dans le champs d’application de l’ISF, qu’on soit ou non résident et quelle que soit la nationalité de son propriétaire.

Encore que, dans la réalité, ceux-là, quand ils ne sont pas investisseurs, ils passent souvent sous les seuils d’imposition. Voire, quand ils sont investisseurs, ils « titrisent » le foncier à travers des supports de droit gauloisiens prévus à cet effet.

Passons, ce n’est pas un élu…

 

En revanche, alors qu’on manque encore (et toujours) de logements décents au pays (qui est le mien et que j’aime tant mais me le rend si mal…), ce gars-là fait complètement l’impasse sur les carences du système fiscal « immobilier » dudit pays.

Globalement, même s’il ne s’agit pas d’en mettre « plein la tronche aux riches » (ce qui reste très « politiquement correct »), mais seulement d’orienter l’épargne vers l’investissement « productif », avec la future exonération quasi-généralisée de taxe d’habitation, l’IFI visent tout de même spécifiquement et in fine à taxer que les propriétaires fonciers.

Il doit être rappelé que ces derniers sont déjà, hélas, les plus taxés d’Europe !

 

Selon le rapport « Taxation trends in the European Union » de 2017, la « Gauloisie-impérieuse » est déjà championne d’Europe en matière d’imposition récurrente de la propriété foncière et immobilière (« recurrent taxes on immovable property »). Le montant total des impôts prélevés à ce titre s’est ainsi élevé en 2015 à 69,7 Md€, ce qui représente 3,2 % du PIB de la même année.

À titre de comparaison, l’Allemagne est seulement 19ème avec 13,3 Md€ d’impôts prélevés, ce qui représente 0,4 % de son PIB.

Parmi les pays qui taxent le moins la propriété foncière et immobilière, on trouve également l’Autriche (25ème position) et le Luxembourg (26ème position), dont lesdits impôts représentent respectivement 0,2 % et 0,1 % de leur PIB.

 

On ne manquera pas non plus de préciser que les impôts récurrents sur la propriété foncière et immobilière ont considérablement augmenté en « Gauloisie-du-bâtiment » au début du quinquennat de « Tagada-à-la-fraise-des-bois » puisqu’ils sont passés de 48,4 Md€, soit 2,4 % du PIB, en 2012 à 68,1 Md€, soit 3,2 % du PIB, en 2014, autrement dit une hausse de 40 %, rien de moins !

Si bien que mon pays (celui que j’aime tant et qui me le rend toujours si mal…) a ravi au Royaume-Uni sa place de champion en la matière.

 

Par ailleurs et pour mémoire, un autre rapport sur « La fiscalité immobilière en Europe » du cabinet FIDAL en date de 2014 avait déjà mis en évidence que les propriétaires gauloisiens étaient les plus taxés d’Europe. En effet, en prenant pour exemple la détention pendant 10 ans d’un appartement locatif acquis au prix de 200.000 €, le rapport indiquait que les propriétaires hexagonaux s’acquittaient en moyenne, durant cette période, d’impôts correspondant à 56 % du prix d’acquisition de l’appartement contre seulement 26 % en Allemagne, 20 % en Belgique ou aux Pays-Bas, 19 % en Espagne, 18 % en Italie…

Car il faut compter aussi avec la CSG sur les revenus locatifs (et tout autre type de revenu du capital, y compris les éventuelles plus-values), mais on n’a toujours pas pensé à lever l’exonération sur les œuvres-d’art et objets d’antiquité (la niche vachement utile pour les peuples et les emplois des « super-riches » avec les monuments classés ou inscrits à l’inventaire qui génèrent des déficits : Or, l’ISF, et demain l’IFI, reste plafonné en fonction des revenus nets, déficits inclus… : La somme de l’IR, de la CSG et de l’ISF ne pouvant dépasser 75 % des revenus du contribuable.)

Rappelez-vous, « pour ne pas payer d’impôt, il faut ne pas avoir de revenus imposables », dixit mon Pape-à-moi, feu Maurice Cozian, fiscaliste 10ème dan !

 

Il va sans dire que pour beaucoup, un tel montant d’imposition sur les propriétaires que sont « monsieur et madame tout-le-monde » s’avère consternant et préoccupant. D’autant que, selon notre nouveau Président, les impôts sur la « rente immobilière » ne sont pas prêts de diminuer.

Et de rappeler que la fonction première de tout impôt est de contribuer au financement de la dépense publique. À cet égard, avec 5,5 milliards d’euros, l’ISF, sans être marginal, ne constitue pas un enjeu budgétaire majeur.

« Et en même temps », nombre d'impôts revêtent une dimension d’orientation du comportement des contribuables. À cet égard l’ISF, et demain l’IFI, s’avère particulièrement contre-productif. Avec le temps, le premier comportement induit est l’exil pour une raison simple à appréhender : Son caractère, de plus en plus, confiscatoire.

La démonstration en est aisée et exempte de tout jugement politique : En 1982, le taux marginal de l’ISF s’élevait à 1,5 %. Ce taux correspondait à moins de 10 % du rendement d’un placement (dit) sans risque : Le taux de l’OAT à 10 ans dépassant alors les 15 %.

Aujourd’hui, contre tout bon sens, le taux marginal de l’ISF est toujours de 1,5 %, alors même que l’OAT à 10 ans est désormais émise aux alentours de 0,75 %...

Ainsi l'épargnant de 1982 se voyait-il exiger – au titre de la seule imposition du capital – 10 % du rendement de son placement.

Quant à l’épargnant de 2017, il subit, au même titre, un prélèvement de 200 % de son revenu (sans plus considérer l’impôt sur le revenu et autres contributions sociales) !

Aussi à force de cumuler les impositions annuelles – en sus de la taxe foncière ou, périodiquement, des droits de donation ou de succession – la démarche apparaît-elle de plus en plus comme une folie avec des taux revêtant un caractère confiscatoire.

 

L’inconvénient des actifs immobiliers, c’est qu’ils ne peuvent pas s’enfuir hors des frontières : C’est donc de la matière « facile » à taxer.

Confirmation avec « Manu-Mak-Rond » qui prend les propriétaires de logements mis à la location entre le marteau et l’enclume : IFI, taxe foncière, mais encadrement des loyers, difficultés parfois insensées à bâtir, raréfaction des fonciers disponibles, donc des coûts de construction toujours en folle augmentation, ou comment réduire les rendements, surtout quand les municipalités se mettent à préempter à valeur dite par « les Domaines ».

Et après on s’étonne que la puissance publique s’oblige à intervenir avec « encore plus de dépenses » du denier public pour créer des « cages-à-lapin » où loger quelques mal-logés dans des « zones » parfois de « non-droit ».

 

Bref, on n’a pas fini de marcher sur la tête. Ça tombe bien, ça devrait éliminer de façon naturelle les autistes qui nous ont gouvernés jusque-là à moins qu’ils aient la tête plus dure que les réalités comme chez les trisomiques.

En attendant, j’ai encore bien rigolé et ne regrette toujours pas d’avoir déjà tout refourgué à mes successeurs que je plains bien, les pôvres !

 

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/09/lautre-gros-gag.html

 

 

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06/09/2017 14:01

La réforme de la CSG

 

Gros gag !

 

 

Vous savez quoi, de « retour d’estives », je rattrape mon retard dans la livraison des « news » du pays depuis mon départ. Et je me suis esclaffer d’un titre lu pour vous dans la presse économique : « CSG : 21 millions de Français verront leur revenu net amélioré » !

Le pied…

Traduction logique : « 45 millions de français verront leur revenu net se dégrader » !

Vraiment trop fort comme gag…

 

En fait, dans le détail on apprend ainsi que l’assainissement de nos finances publiques se passeront en deux temps en ce qui concerne la CSG et les charges sociales : « Dès le 1erjanvier (2018), un gain de pouvoir d'achat bénéficiera aux salariés et aux indépendants. 21 millions de Français verront alors leur revenu net amélioré », aurait annoncé le gouvernement dans un communiqué.

Et il confirmerait ainsi qu’il engagera en 2018 le transfert des cotisations salariales vers la Contribution sociale généralisée (CSG).

Pas une surprise. L’étonnement vient seulement dans la façon de présenter « le bidule » : Plus de 40 millions de citoyens seront cocus !

Enfin… quoique.

 

Car selon Bercy, cette mesure devrait permettre de « redonner sept milliards d'euros de pouvoir d’achat aux actifs » et de « répartir plus équitablement le financement de la protection sociale » – ce qui devrait « alléger le poids qui pèse » sur eux.

Moi, j’adore : Plus ça va et plus l’assurance-sociale devient un impôt, une taxe « pré-acquittée », prélevée à la source…

Mais attention, le gag se poursuit par cette précision : La baisse présumée des cotisations réalisée « en deux temps ».

Aïe-aïe-aïe, y’aura-t-il donc 66 millions de cocus ?

 

Et de nous raconter que « l’exécutif » estime que la suppression des cotisations salariales « maladie » et « chômage » en 2018 – soit 3,15 points de cotisation – financée par la hausse de la CSG de 1,7 point donnera un « gain net de pouvoir d’achat de 1,45 % pour tous les salariés, soit 260 euros par an pour un salarié au SMIC », poursuivait le communiqué.

Wesh !

On va enfin pouvoir mettre des glaçons dans le whisky !

Rapportée au salaire médian (de 1.772 euros nets par mois en « Gauloisie-laborieuse »), cette augmentation du pouvoir d’achat représente 308 euros chaque année et 794 euros pour un cadre – dont le salaire moyen s’élève à 4.013 euros.

Précis, n’est-ce pas.

En fait 7 Md€ à se partager à 21 millions, ça fait 333,33 € par tête selon la calculette « Windows » de Bill Gates (merci à lui…).

Et les mêmes 3,15 points, on va dire 1,45 point parce qu’il y a aussi augmentation de la CSG de 1,7 point, sur 7 milliards ça fait une « masse salariale » de 482,758 Md€ qui eux-mêmes rapportés au 2.200 Md€ de PIB prévisionnel, représentent 21,94 % de toutes les créations de richesses du pays en un an.

Là, il y a comme un souci : Ce n’est pas cohérent avec les 900 milliards présumés par les organismes sociaux…

Passons, parce que 482,758 Md€/21 millions de salariés, on est à une moyenne de 1.915,70 €/mois (13ème mois conventionnel inclus), ce qui redevient cohérent, même si il me semble que c’est « un peu fort ».

On verra bien.

 

Mais bon, comme on ne parle pas encore – en tout cas dans le même « communiqué » – de hausse des taux de TVA, ni de TVA-sociale, de toute façon ne vous en faites pas, c’est tout le monde qui sera cocu…

Bé oui, la TVA ne touche que les « consommations » assujetties, des actifs et des inactifs, alors que la CSG a une assiette beaucoup plus large, puisque les revenus du patrimoine sont inclus dedans : Autant en piquer aussi à tous les épargnants qui glandent à ne pas en avoir mis assez de côté pour compléter leurs rentes, d’activité et de situation.

Ceux-là vont apprécier avec la réforme de l’ISF (on en reparlera plus tard), quand « la rente » n’est pas confiée à un banquier ou un assureur, mais investie dans le foncier…

 

De plus, Bercy aurait précisé que la baisse des cotisations sociales sera « réalisée en deux-temps », la première pas tout de suite et la seconde baisse à … seulement l’automne 2018 !

En fait, on ne voit pas passer la première, si j’ai bien compris…

Cela « devrait permettre d’économiser quelques précieux milliards d’euros par rapport à la facture totale de cette réforme si la baisse totale des cotisations avait été immédiate », analysaient les … « analystes ».

Autant de milliards de plus qu’il y aura en moins dans votre porte-monnaie : Vous n’aviez qu’à pas tomber malade autant que ça depuis tant d’années !

 

Par ailleurs, annonçait-on, « des discussions doivent avoir lieu en 2017 autour du ministre de l’Action et Comptes publics « Gégé-Dard-à-la-main » pour définir les modalités d’une compensation de la hausse de la CSG pour les fonctionnaires » qui ne sont pas soumis aux cotisations salariales, précise le cabinet du ministre.

C’est marrant ça, j’avais le souvenir d’une cotisation de solidarité propre aux fonctionnaires…

Enfin passons, depuis que je ne suis plus « Gauloisien-patriote », j’ai peut-être perdu pied.

Et puis le journaliste rajoute : « La suppression des cotisations chômage et maladie pour les salariés du secteur privé, qui représentent 3,15 % du salaire, avait été présentée comme une réforme prioritaire par Emmanuel Macron lors de la campagne présidentielle. »

Ok, on leur avait déjà fait le coup du « à somme nulle » quand les cotisations-maladies avaient basculé dans une hausse de la CSG du temps de « Bat-la-mou » (ou d’un autre).

En rappelant que la CSG, au moment de sa création par « Roro-Card » devait être … provisoire !

Je vous le dis : Un vrai gag !

Et de vous rajouter : « En déplaçant ces 20 milliards d’euros de pression fiscale des salariés depuis les cotisations salariales vers la CSG, le gouvernement souhaite redonner du pouvoir d’achat aux actifs, soumis selon lui à une pression fiscale excessive. »

Alors, un, ce n’est pas 20 milliards, mais 7 ; deux, la pression fiscale, certes – mais là il faudrait s’attaquer en urgence au train-de-vie de l’État – ce n’est sûrement pas en en rajoutant qu’elle va s’alléger, même au détriment des régimes sociaux…

 

En fait, tout ça est bien plus complexe qu’il n’y paraît.

Résumons : Le gouvernement supprime les cotisations salariales afin d’augmenter le net sur la fiche de paye des salariés gauloisiens.

Mais une telle baisse des prélèvements obligatoires ne pouvait se faire sans compensation : La CSG, actuellement de 7,5 %, augmentera pour atteindre 9,2 %. Ainsi les sommes qui rentrent dans les caisses de l’État ne changent théoriquement pas. La hausse de la CSG touchant également les retraités, ce qui n’a pas manqué d’être critiqué, et tous les revenus du patrimoine, au final seuls les salariés sont (un peu) gagnants.

Et il est exact que plus de 40 millions « d’inactifs » (ces salauds de pôvres-flémards), ils auront qu’à passer devant les devantures de magasin les mains derrière le dos.

D’autant que comme toutes les dépenses « obligées » ne vont sûrement pas décroître en valeur (question de marge à « reconstruire » après le passage de la hausse de la CSG), ils essuieront leurs larmes avec leurs doigts pour économiser les mouchoirs…

 

Et puis si vous comptez bien, vous aurez noté que si l’augmentation de la CSG est bien prévu à son taquet dès le 1er janvier prochain, ce qui augmentera les rentrées d’argent de l’État, « en même temps » les cotisations salariales vont baisser… mais elles ne seront pas encore supprimées !

Et ça fait une belle différence, au moins pour tout le premier semestre 2018 et probablement un trimestre complet – voire plus – pour le suivant…

Quant à la première baisse, c’est pour une date qui reste à définir, et la seconde… jamais !

Énorme gag, vous dis-je…

 

J’avoue que ce que je n’ai pas bien compris, c’est pourquoi ces « manipulations ».

– D’abord présenter ça comme d’une mesure en faveur du konnard d’électeur.

C’est en fait un racket, généralisé, puis seulement ensuite « affiné »…

– Pourquoi « nationaliser » la recette sociale ?

C’est retirer autant au « paritarisme » et les syndicats n’ont même pas râlé…

– Augmenter une « recette » étatique, ce n’est pas très « libéral », mais bon, « Manu-Mak-Rond » ne s’est jamais présenté comme tel et l’annonce de l’augmentation des prélèvements-obligatoires (pas tous mais en tout cas la CSG) était annoncé dès avant les élections : Pas de surprise.

En revanche, la priorité ça reste de passer sous le seuil des 3 % de déficit avant le 31 décembre 2017 (et pas 2018). Et pour ça, il faut trouver 20 milliards d’économies/recettes supplémentaires.

 

On en est loin avec des mesures à la kon qui ne changent rien pour l’exercice en cours alors qu’il y a urgence et ce n’est pas les « soi-disant » 10 milliards d’économies annoncées avant l’été qui y suffiront. D’autant que quand on a compté, il n’y en avait même pas 7 à exercice constant, donc la moitié pour un semestre.

Et le reste doit être assumé par les fonctions territoriales et hospitalières. Or, vous aurez noté qu’on n’a encore aucune ombre d’un plan cohérent viable pour les 4 dernier mois de l’année, hors le gel des dotations, la diminution de 5  €/mois de l’APL et la suppression des emplois-aidés… à venir !

Ce qui restera invariablement insuffisant, quelle que soit la façon dont on a appris à compter.

 

En bref, je me demande si justement ils savent compter, finalement.

Enfin, on verra bien et c’est toujours mieux que d’avoir eu « Marinella-tchi-tchi » au château.

Mais on attend mieux d’un pouvoir exécutif qui ne veut pas « réformer » (le pays est rétif à en être irréformable d’après « Jupiter ») mais… « transformer » : Pour l’heure, il reprend les mauvaises recettes d’antan et les réplique avec les résultats calamiteux que l’on sait depuis le dernier quinquennat (et quelques-uns des précédents).

Ah, la « technostructure » toujours aussi trisomique que par le passé, c’est quand même triste.

Espérons seulement qu’elle se soit sortie de son autisme généralisé…

En attendant, j’ai quand même bien rigolé.

 

I3

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/09/gros-gag.html

 

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04/09/2017 15:21

Jean-Pierre PETIT : "Les Z-machines permettent d'envisager une fusion nucléaire pratiquement sans déchets"

 

Suite à la publication de notre article sur le laser MegaJoule, des lecteurs nous ont réclamé des précisions sur le concept de Z-Machine. Nous avons demandé à Jean-Pierre PETIT, ancien directeur de recherche au CNRS, de nous présenter cette troisième voie en matière de fusion nucléaire…

 

Jean-Pierre PETIT, bonjour, que reprochez vous à des projets comme ITER ou au laser Mega-Joule ?

 

Sensibilisé par la catastrophe de Fukushima, j’ai réalisé, en participant à une manifestation à Aix en Provence en 2011, que j’étais le seul scientifique présent. J’ai pris conscience de l’absence en général de la communauté scientifique sur ce terrain du nucléaire, si on excepte quelques anti-nucléaires traditionnels (déjà âgés maintenant), se limitant au domaine de la fission, militant, à juste titre, contre ce projet dément de surgénérateur à neutrons rapides (Superphénix). Comme d’ailleurs les courageux militants anti-nucléaires de la première heure, qui se montrèrent conscients, à une époque où nous, scientifiques sommeillions dans nos bureaux. Certain laissèrent leur vie dans ce combat, d’où nous étions, nous, scientifiques, absents.

Ce que beaucoup de gens ignorent c’est que le premier geste de François Hollande, quand il prit ses fonctions de Président,  fut de signer l’accord pour la construction du réacteur expérimental Astrid, qui est un surgénérateur à neutrons rapides, refroidi au sodium, fer de lance d’une option rebaptisée « réacteurs de IV° génération ». Or Astrid n’est rien d’autre que Superphénix, « amélioré ». Personne ne réagit. Personne ne proteste. Pas plus qu’on ne proteste contre les idées démentielles appuyées par nos nucléo-députés Bataille et Vido : peupler le pays, d’ici la fin du siècle, de surgénérateurs à neutrons rapides, hyper dangereux, générateurs de déchets, fonctionnant au plutonium 239 pur, de manière à exploiter les 300.000 tonnes d’uranium 238 , issues de 50 années d’enrichissement isotopique, pour extraire du minerai l’uranium 235, fissile. Devenir ainsi « autonomes énergétiquement pour les 5000 ans à venir ».

 J’ai aussi réalisé que face au projet ITER, il n’y avait pas de prises de position solidement appuyées sur des considérations réellement scientifiques. Je me suis donc plongé dans ce domaine, pendant deux années, aidé par des gens du milieu (mais tenant à garder un prudent anonymat). J’ai réalisé alors avec stupeur les failles béantes du projet ITER, qui ne découlaient ni du risque sismique, ni de la dangerosité du tritium, mais simplement du fait que ces machines, les tokamaks, étaient foncièrement instables. Pour faire court : ces instabilités appelées disruptions sont l’équivalent, dans ces machines, des … éruptions solaires (ce qui étaient d’ailleurs signalé noir sur blanc dans un rapport produit en 2007 par l’Académie des Sciences de Paris, sous la direction de l’académicien Guy Laval). Depuis que j’ai soulevé ce lièvre, les chantres du projets sont moins enclins à comparer ITER à « un soleil en bouteille ».

 J’ai aussi créé une gêne en révélant que Putvinky, (avec qui j’avais dîné), « monsieur disruption » à ITER-Organization, réalisant que le problème était insoluble, avait rendu son tablier en juin 2012, abandonnant non seulement ITER (il avait rejoint l’équipe en 2009, achetant une propriété dans la région) mais la formule tokamak. Il est reparti travailler aux USA.

 J’ai aussi découvert que ces questions, ainsi que bien d’autres, avaient été totalement passées sous silence dans le dossier de 7000 pages qu’ITER Organization avait mis en consultation libre durant l’été 2011, à l’occasion de d’Enquête Publique, devant déboucher sur une autorisation ou une non autorisation de l’implantation de « l’installation nucléaire de base ITER » (c’était le nom retenu). Une enquête publique qui avait été gérée comme si cette opération avait concerné l’implantation d’une station d’incinération à proximité d’un village. Je n’ai obtenu, cet été là, qu’un report de quelques mois de la décision, qui étaient déjà prise avant que cette commission fantoche, dirigée par André Grégoire « ne commence ses travaux ». Négligeant mes avertissements, celui-ci a signé le rapport final, se concluant par « avis favorable avec recommandations ». Et il m’a dit en substance « ils auront deux ans pour résoudre le problème des disruptions ». A noter que le mot « disruption » était tout simplement absent des 7000 pages mises en libre consultation !

 Là j’ai compris que cette conclusion donnant le feu vert à ITER avait déjà été rédigée avant que cette pseudo enquête publique, complètement truquée,  ne démarre, en plein été 2011. Mais cela n’étonnera personne.

 J’ai commencé à écrire des textes sur ces problèmes. L’un ‘eux a été repris et diffusé au sein de la Commission Européenne par la députée Michèle Rivasi, en français et en anglais. En même temps la revue NEXUS a publié la copie de ce texte dans ses colonnes. Ceci a suscité l’ire du CEA, qui a publié une « réfutation » dans son site, en français et en anglais, dont je n’ai pu connaître le ou les auteurs, apprenant seulement qu’il s’agissait d’un groupe de gens qui ne tenaient pas à révéler leur identité (…). Cette « réfutation » se trouve toujours sur le site. Evidemment, ma tentative d’obtenir un légitime droit de réponse pour  démonter ces arguments est restée sans réponse (voir ceci sur mon site http://www.jp-petit.org).

 Plus récemment, dans son numéro de janvier-février 2013 la revue Nexus a publié une interview où je pointe le doigts sur le fiasco du NIF américain, en en expliquant les raisons, Mégajoule étant pratiquement la copie conforme du NIF, à quelques dizaines de lasers près (176 contre 192). J’ai donc pronostiqué (comme le font outre Atlantique nombre de scientifiques américains) que le NIF ne permettra pas d’obtenir la fusion, et que par conséquent le projet Mégajoule serait de l’argent (6,6 milliards d’euros), dépensés en pure perte. Le CEA publiera-t-il une seconde réfutation de mes dires dans son site ? Affaire à suivre.

 

Vous prônez une 3e voie pour la fusion nucléaire : celle des Z-machines. Comment fonctionnent-elles ?

 Jean-Pierre PETIT - A l’issue de ce périple de deux années dans les domaines de la fission et de la fusion, en incluant le problème dramatique de la gestion des déchets, ma conclusion est que la façon actuelle de tirer de l’énergie du nucléaire apporte plus de maux que de bienfaits. Et que ces maux, dans les décennies à venir, créeront des drames horribles dont les catastrophes de Tchernobyl, puis de Fukushima ne sont que les pâles prémices. Le redémarrage des réacteurs japonais montre la puissance des lobbies, contre tout souci de la santé publique et des vies humaines.

 En 2006 j’ai découvert, dans un article publié par mon vieil ami, le grand spécialiste des plasmas  Malcom Haines (hélas très malade) que les Américains, au laboratoire  Sandia, Nouveau Mexique, avaient obtenu des températures de plus de deux milliards de degrés dans un machine que j’avais vue en 1976, construite par Gerold Yonas. Cette découverte était fortuite (comme nombre de découvertes importantes dans l’histoire des sciences). J’ai immédiatement compris l’importance de ce saut incroyable effectué en 2005, la température maximale atteinte dès cette époque étant de 3,7 milliards de degrés. Ces valeurs ont suscité des réactions de scepticisme chez « les spécialistes français des plasmas chauds ».

 Je suis allé à plusieurs congrès scientifiques internationaux, au top niveau. Il a fallu quatre années pour que l’interprétation des expériences, donnée par Haines, finisse par s’imposer, au congrès de Biarritz, 2011, consacré aux Z-machine, où il fit un exposé magistral, en tant que « personnalité invitée », communication appuyée par la publication d’un papier de 196 pages, sur le sujet, dans une revue à comité de lecture, devenu la Bible dans ce domaine.

 En peu de mots, les plasmas de fusion  sont sujets à toute une palette d’instabilités. Dans les tokamaks, celles-ci finissent par donner des disruptions, décharges de dizaines de millions d’ampères, venant frapper la paroi (en tous point comparables aux jets de plasma des éruptions solaires). Dans les manips de fusion par laser, elle condamnent la filière (il s’agit alors  » de l’instabilité de Raleigh Taylor »). Dans les Z-machines elles … accroissent la température du plasma !

 Ainsi le malheur des uns fait le bonheur des autres.

 A Biarritz, j’appris de la bouche de Valentin Smirnov, directeur du département fusion à l’Institut des Hautes Températures de Moscou, qu’il dirigeait la construction d’une Z-machine russe, Baïkal, qui sera plus puissante que le ZR américain ( successeur de la Z-machine ). Après les Américains, les Russes se lancent aussi dans ce domaine, pied au plancher.

 Schématiquement, on pourrait dire que la Z-machines (et maintenant ses multiples variantes, comme MAGlif) est à des machines comme ITER,( où on s’efforce de maintenir constante la température du plasma de fusion), ce que sont les moteurs à combustion interne, impulsionnelle, vis à vis des machines à vapeur. L’avantage des moteurs à combustion interne est de pouvoir faire brûler un mélange combustible-oxygène à une température de 1000°, obtenue pendant une fraction de seconde, la température générale du moteur restant inférieure à cette de l’eau bouillante.

 Comme le moteur à explosion, des générateurs fondés sur le système des Z-machines seraient dotée d’un système de stockage d’énergie électrique, pendant du volant d’inertie de ce même moteur. Enfin ces générateurs exploiteraient un procédé de conversion directe de l’énergie, par MHD, opérationnel depuis les travaux d’Andréi Sakharov, des années cinquante. Pourquoi cette formule suscite-t-elle un tel rejet, en particulier en France ? Pour deux raisons. Elle rend obsoletes tous les efforts associés au générateurs à fission, au surgénérateurs, aux bancs laser et à ITER. Tout le nucléaire classique est remis en cause, et se trouve dans l’incapacité d’intégrer ce concept outsider dans ses plans.

 

 La France dispose déjà d’une Z-machine : le Sphinx. Qu’est-ce qui la distingue des Z-machines américaines ou russes ?

 La France possède effectivement sa Z-machine : le Sphinx, implantée dans un laboratoire de l’armée, à Gramat. Cette machine est hors course, hors jeu, de par sa conception même. Ca n’est qu’un bête générateur de rayons X, qui ne dépasse pas quelques dizaines de millions de degrés, et ne peut faire plus. Par ailleurs, une des caractéristiques essentielles, si ne qua non,  de ces machines « Z » est de devoir délivrer leur intensité en un temps très bref. Cent milliardièmes de seconde pour la machine américaine, 150 milliardièmes de seconde pour la monstrueuse machine russe, en construction : Baïkal. La machine française ayant un temps de décharge de 800 milliardièmes de seconde, est … trop lente. De part sa conception, on ne peut pas améliorer ses performances. Par ailleurs les gens qui la servent manquent de compétences en la matière, ne serait-ce que sur le plan théorique, qui est très pointu. Un domaine pratiquement neuf, défriché par des gens comme Haines, celui des plasmas hyper chauds, hors d’équilibre.

 Le Sphinx est trop lent, ne peut être amélioré. Megajoule et le NIF sont aussi hors jeu. Dans les installations NIF et Mégajoule, il  manque un facteur 50 sur l’énergie focalisée sur cible (voire mon complément d’information dans mon site) . Inversement, les machines américaines et russes visent d’emblée ces 10-15 mégajoules sur cible (l’énergie contenue dans le fond d’une tasse de tisane, voir l’article complémentaire sur mon site, mais délivrée en 100-150 milliardièmes de seconde). Une énergie seuil issue des expériences secrètes Centurion Halite américaines (les Russes ayant mené de leur côté des campagnes similaires et étant parvenus aux mêmes résultats).

 Les Z-machines russes et américaines permettent, potentiellement, du fait des températures atteintes, ce auquel jamais les autres filières ne pourront prétendre : envisager ce qui est véritablement le Graal de la physique nucléaire : la fusion Bore Hydrogene, aneutronique. Une fusion qui ne génère pratiquement pas de radioactivité et aucun déchet, sinon … de l’hélium. Cette réaction démarre à un milliard de degrés. Jusqu’en 2005 l’obtention d’une telle température aurait paru relever de la science fiction. Aujourd’hui ZR, avec son intensité portée de 18 à 26 Millions d’ampères, est très probablement passé de 3,7 à 8 milliards de degrés. Mais, comme me l’avait dit Malcom Haines à Biarritz en 2011 : « Je pense qu’ils l’ont fait, mais ils ne te le diront jamais, pour des raisons de secret défense.  »

 Car, vous l’imaginez bien, cette percée comporte aussi son volet armement : les « bombes à fusion pure », où un mélange de fusion peut être mis à feu sans utiliser de bombe A, mais l’électricité fournie par un explosif, dérivé des premiers concepts expérimentés par Sakharov dès les années cinquante (100 millions d’ampères en 1954 ).

 Ceci étant, une nouvelle percée, qui correspond au montage MagLif (une variante du montage « Z » ) montre que cette filière s’est maintenant imposée outre Atlantique, comme une nouvelle façon d’obtenir l’ICF (Inertial Confinement Fusion), la « fusion par confinement inertiel », qui est à la base des systèmes de recherche de fusion auto-entretenue, initiée par lasers.

 La fusion par laser est hors course, comme démontré récemment sur le banc américain NIF. Mais, cela aurait-il fonctionné (l’ignition), ces systèmes n’auraient jamais pu donner des générateurs industriels, du fait du rendement des lasers, inférieur à 1,5 %. Ce ne furent jamais que des installations d’essai à visées militaires.

  

Pensez vous que les américains ou les russes pourraient maitriser la fusion nucléaire civile plus rapidement que les Français ? A quel horizon ?

 Jean-Pierre PETIT - Bien évidemment ! En s’accrochant à un dinosaure du nucléaire comme ITER, ou à une machine 50 fois trop peu puissante comme Mégajoule, les Français font de mauvais choix, ratent complètement le coche. Quand la fusion deviendra réalité, en Russie et en Amérique, avec cette filière Z, et son astucieuse variante MAGlif, les Français se retrouveront encombrés de véritables fossiles technico-scientifiques.

 On pourra objecter que des réactions de fusion on été obtenues sur la machine JET, avec extraction de puissance. Mais, sur ce plan, je citerai ce que m’a écrit tout récemment Glenn Wurden, directeur de la fusion à Los Alamos (…) : « Je ne pense pas qu’on parviendra un jour à transformer un tokamak en générateur de puissance, car on ne trouvera jamais ce matériau magique capable de résister à l’impact des neutrons de fusion, 7 fois plus énergétiques que les neutrons de fission. Ce matériau magique n’existe simplement pas et n’existera jamais ».

 

Jean-Pierre Petit, ancien directeur de recherche au Cnrs.

 

Source : http://www.20minutes.fr/high-tech/1080037-20130114-jean-pierre-petit-les-z-machines-permettent-envisager-fusion-nucleaire-pratiquement-dechets

 

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04/09/2017 08:03

Ultime récit : Chapitre trentième

 

Évacuation d’urgence.

 

Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.

Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite ! 

 

Le premier qui tire, il surprend définitivement tous les autres : facile pour Paul qui avait son M16 armé, prêt à faire feu et déjà calé au niveau du coude.

Juste une courte rafale et c’est réglé.

« Merde ! ». Ce n’est pas ce qu’il avait prévu de faire…

D’autant que là, ça affole les voisins qui après un petit temps de surprise, déclenchent l’alarme.

Un boucan d’enfer, justement ce qu’il ne fallait pas laisser faire.

Et maintenant, il fait quoi ?

Ce n’est pas avec un malheureux M16 – plus quelques chargeurs récupérés sur ses victimes – qu’il va pouvoir faire face tout seul : c’est sûr !

Et puis déjà trois personnes brutalement décédées : écœurant de stupidité !

Dont un qui ne sera jamais jugé et qui ne pourra plus jamais donner ni les détails de ses intentions ni les noms des personnes de ses réseaux de soutien. Les « mécènes », encore, on finira par trouver, même si ce n’est pas certain.

 

Le monte-charge se met en branle. Punaise ! Bloquer la machine, vite.

Et comment à part trouver un meuble assez costaud pour l’empêcher de monter ?

Une chaise ? Non une armoire.

Mais punaise, qu’elle est lourde à déplacer ! Et puis elle ne résistera pas, elle se pliera.

Il n’a plus qu’à piquer un sprint pour trouver l’escalier de secours. Celui qui s’enroule autour du monte-charge, il va certainement être investi sous peu. Même pas la peine d’essayer. Et puis on va l’attendre à la sortie…

Avant tout, espérer trouver de quoi accueillir l’équipe de surface qui rapplique. Il a quelques minutes devant lui. Mais l’accueillir avec quoi pour la neutraliser ?

Au niveau – 2, il y a des laboratoires, il doit bien y avoir des sources d’énergie à disposition.

Dans sa course pour trouver une solution, il finit par dégoter le fameux escalier de secours.

n fait, un puits encombré tuyaux et de câbles et une échelle à crinoline scellée au mur pour en permettre la visite et probablement l’entretien.

Allons-y : vingt à trente mètres de haut d’une course effrénée, toute en puissance.

Pour déboucher sur une première porte blindée qui s’ouvre avec une petite roue, comme dans les salles de coffres des banques les moins modernes : à l’ancienne.

Qu’il referme et « bloque » avec le manche d’une autre hache de pompier trouvée sur place.

Un étroit palier, une coursive et une seconde porte de même nature, même mécanisme d’ouverture, même manche de hache pour la bloquer : on ne sait jamais.

Et de nouveau une échelle à crinoline qu’il faut grimper et qui s’ouvre dans une casemate posée à l’écart de la maison de maître et de la caserne, près des engins de manutention et de chantier qu’il a remarqué avant sa descente.

Ah que c’est bon de revoir la lumière du soleil !

La cahute est encombrée de matériel de pompage et d’un gros groupe électrogène. Il doit bien y avoir quelques carburants à disposition, dans les parages pour fournir de l’électricité en cas de panne du générateur principal qui doit être posé ailleurs ?

 

En surface, assez peu d’animation. Le gros des troupes doit être descendu pour porter secours aux rescapés du sous-sol : les trois cadavres laissés dans le monte-charge les auront mis en alerte.

Forcément.

Ce qu’il ne peut pas savoir, c’est le « drame de conscience » qui se déroule sous terre.

Le professeur Phîu et ses laborantins ont immédiatement suspendu leurs travaux à la première alerte. Le temps de se décontaminer, de sortir du double sas, ils se sont retrouvés nez-à-nez avec l’escouade de gens d’arme venus à leur rencontre.

Une fouille des locaux plus tard, ils auront compris qu’il manque « l’invité » du patron et qu’il sera ressorti, non pas par l’escalier du monte-charge, ni par celui-ci, mais par l’escalier des colonnes de service dont la première porte est bloquée de l’extérieur.

La seule issue qui n’a pas été « gardée » : il est dans la nature et il manque au moins une arme et plusieurs chargeurs à l’inventaire.

Un type devenu dangereux.

Alors, soit on le retrouve et on l’élimine, soit on évacue le site.

Pas question pour le biologiste : les travaux en cours revêtent une importance capitale !

Ce dont ne sont pas vraiment convaincus la troupe d’hommes de main.

« Oui mais qui nous paye ? »

Milton a des associés, des commanditaires, des intendants, des régisseurs pour ces détails-là.

Ils seront payés dans tous les cas.

Sauf abandon de poste et « trahison ».

« Et qui pour nous dénoncer ? »

Boum, un pruneau dans le buffet !

Expéditif. « Il y a d’autres volontaires ? »

Les ambitions se sont tues instantanément.

« On évacue ! »

 

C’est comme ça que Paul qui se dissimule dans les environs immédiats voit sortir un quarteron de bonshommes du monte-charge qui s’éparpillent en de multiples directions.

Les uns filent vers leur caserne ramasser leurs effets personnels, les autres vers la maison de maître probablement pour la piller, un troisième groupe vers le débarcadère en trainant la silhouette d’Albin, entravé à son tour.

Il fait quoi, Paul ? Un carton pour les affoler un peu ou non ?

Parce que là, ils sont en train de tout saccager.

Ce serait bien inutile quand il s’aperçoit que la chaudière du petit-cargo se met à fumer : les rats quittent le navire. Ils ne le cherchent même pas. Idem pour le yacht.

Départ en catastrophe qui sera effectif en début de soirée.

Prudent, Paul ne s’approche qu’une fois la nuit tombée : ça peut être un piège, il peut y avoir des explosifs à retardement, ils peuvent revenir, avoir laissé une arrière-garde ou un type trop saoul pour ne pas s’être signalé et avoir été oublié…

On ne sait jamais.

Mais non, rien au petit matin : même les animaux semblent revenir investir les lieux désertés. Et comme Paul à faim et soif, en plus de la fatigue d’avoir veillé toute la nuit, il ne se fait pas prier pour aller butiner dans les cuisines les quelques restes qui s’y trouvent.

Incroyable : ils sont tous partis.

 

Le problème, c’est qu’ils n’ont rien laissé derrière eux : pas d’électricité, la salle de radio est complètement détruite, saccagée, pas de réseau, encore moins de wifi, pas un véhicule marin…

Enfin si, mais du côté de la plateforme de l’héliport, vide de tout appareil : il aura décollé pour une destination inconnue sans que Paul ne s’en rende compte, finalement. Plus exactement, il l’avait entendu et pensait qu’on pouvait le rechercher de la sorte. Dès lors il s’était tenu à couvert, mais l’avait oublié et il n’est manifestement pas revenu…

Reste qu’il faut prendre des mesures : il y a un virus « stérilisateur », là sous ses pieds. Quelle est la meilleure solution pour le détruire ?

Descendre et foutre le feu à tout le laboratoire ?

Peut-être pour être radical, mais si le feu fait exploser une machine ou autre chose, c’est prendre le risque de faire sortir ce virus à l’air libre et là… on ne sait plus ce qui peut se passer.

Alors noyer l’ensemble du dispositif souterrain comme le lui avait indiqué le « Gouverneur Stéphan ». Ce qui fait environ 4.000 tonnes de flotte.

Or, il y a la mer à proximité et s’il y a au moins quelques dix à vingt mètres de tuyaux, de pompier, par exemple et une pompe assez puissante, ça peut éventuellement le faire.

Justement, des tuyaux de pompier, il y en a assez dans la caserne.

Une pompe, il a le choix entre plusieurs. Reste à en mettre une en batterie et la faire tourner avec les fûts d’essence posés à proximité du local technique de surface, par où il était sorti la veille.

Quelques heures plus tard, ça se déverse dans la cage du monte-charge. À raison de 3.000 litres/heure, si c’est assez pour éteindre un incendie, ça va prendre presque deux mois.

Intenable !

La journée se passera à en mettre plusieurs en fonction…

Qui vont tourner durant quelques jours à jouer à refaire les pleins des générateurs à tour de rôle jusqu’à ce que ça « dégueule » enfin par tous les orifices.

 

Entre-temps, il aura récupéré son colt et ses cinq cartouches, une sorte de vaste hors-bord à coque semi-rigide et quelques instruments de navigation – carte, compas, sextant – pour fignoler une route vers la vraie civilisation, la sienne, celle où les gens ne pensent pas nécessairement à s’entre-tuer dès qu’ils se croisent.

Et puis, et puis… avec les matériels de chantier et de manutention, il en profite aussi pour faire un peu de béton : un tiers de sable, un tiers de gravier, un tiers de ciment et « un bol » d’eau-douce.

Enfin un bol… juste de quoi mouiller pour que la tour à béton veuille bien cracher un magma compact, gris, et assez fluide qu’il va déverser, toupie après toupie dans le trou de l’escalier de service.

Ça, juste entre la surface et le premier palier, plus quelques rochers un peu plus gros que les autres, sur le dessus, il ne devrait pas y avoir de problème de « fuite ».

D’ailleurs, une fois son bétonnage réalisé, il recommence la manœuvre les jours suivant dans l’escalier qui entoure le monte-charge.

L’idéal serait d’ailleurs de descendre ledit appareil de deux ou trois mètres, et d’obstruer son puits de la même façon.

Sauf qu’à un moment, l’eau de mer a fini par « dégueuler des orifices ». Et le béton, ça n’aime pas l’eau de mer.

Tel qu’il aura fallu « pomper à l’envers »…

Et que finalement, il n’y aura pas assez d’eau douce pour finir le travail correctement.

La galère que de remonter le monte-charge avec le bulldozer, chargé de tonnes et de tonnes de béton pas encore sec déversées à la va-vite !

Deux jours de boulot pour finaliser le travail.

Il peut se mettre en quête d’un port d’accueil.

 

Mais avant tout faire des provisions et penser à passer par l’île des « re-belles ». Ces filles-là, ce n’est pas qu’il ait une affection toute particulière pour leurs attraits physiques, loin de là, mais elles ne peuvent pas rester en mode « survie » éternellement.

Compte tenu de leur peur primaire de faire du feu pour se signaler, ce sont probablement des fugitives de l’île Milton. Des cobayes ou des esclaves sexuelles…

Vraisemblablement, la seconde des hypothèses, puisqu’à aucun moment il n’a été fait allusion à des essais cliniques sur des humains, des « humaines », que comme d’une prochaine étape envisagée seulement.

Et il avait vu quelques « demoiselles » sortir de la caserne assez brutalement : Albin devait être le seul inverti des populations de cette île, avec Caroll…

Une demi-journée de mer pour retrouver son atoll de départ, tellement il est bas sur l’horizon.

Même que Paul a cru s’être perdu : il a pourtant un bon sens de l’orientation et en trois dimensions pour avoir été pilote de guerre sur le porte-avions Charles-de-Gaulle…

Et là, autre obstacle : aucun signe de vie des trois donzelles.

Elles ont dû entendre son moteur et se seront cachées.

Les connes…

Il a beau hurlé ses « hoho », « houhou » et « hihi », rien à faire.

Quand même pas banal.

 

Il débarque par une passe et s’échoue sur une des plages qu’il a pu fréquenter il y a encore quelques jours, dans l’espoir de retrouver « des traces ».

Mais elles ont manifestement déménagé. Leur « jardin » est devenue une friche, leurs « sweet-home » est manifestement abandonné, leur « cacatier » n’est plus infesté de mouches, les insectes ayant laissé seulement des excréments secs.

Elles ne se sont quand même pas volatilisées.

Pas de trace non plus de cadavre en décomposition : ça fleure bon la nature dans toutes ses expressions olfactives.

Il décide alors de passer la nuit à « son bord », non sans avoir laissé un paquet de gâteaux secs et un autre de viande séchée, bien en évidence sur la plage.

Mais au lendemain, ce sont des traces de rongeurs qui entourent les paquets éventrés.

Pas de veine…

 

Il pourrait faire le tour de l’île avec son hors-bord, mais ça épuiserait ses réserves de carburant inutilement, parce que de toute façon, le bruit du moteur les ferait fuir.

Alors le lendemain il arpente la plage et les sous-bois à pied, avec de l’eau.

D’ailleurs, il commence par ça, la source. Une bonne idée, parce que dans le sol humide, il y a des traces de pas. Les siens – les grands pieds chaussés – mais également d’autres plus anciennes et encore d’autres encore plus fraîches, plus petites, de pieds dénudés.

Il se pourrait que…

Il s’est pu que justement, en remontant la piste, elle le mène de l’autre côté de l’île. Un long trajet.

Pour finir par débusquer « Houhou », encore plus efflanquée qu’il ne l’avait laissée et armée d’un bâton… Les autres ne doivent pas être loin, puisque celle-ci agit comme si elle était acculée.

Et miracle, elle reconnaît Paul.

« Hoho » est au pied de « Hihi », tellement épuisée et mal en point qu’elle ne bouge plus allongée par terre, la première chassant les « bestioles » qui viennent la croquer.

Il était urgent qu’il arrive et la porte au hors-bord. La faire boire, la nourrir de ce qu’elle peut avaler, enfin… grignoter, et ils « décollent », direction Diego Garcia.

 

Où ils finiront à la rame, réserve de carburant épuisée, sans eau et avec si peu de nourriture, pour être recueillis par un garde-côte américain de patrouille, en fait signalé par un pêcheur autochtone.

Une aventure épuisante.

Qui garde encore plein de mystères et de questions laissées sans réponse.

Mais c’est déjà une autre histoire.

 

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/09/ultime-recit-chapitre-trentieme.html

 

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03/09/2017 17:03

Ultime récit : Chapitre vingt-neuvième

 

Visite du laboratoire.

 

Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.

Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite ! 

 

« – La promesse d’une énergie-libre, en tout cas, bon marché et abondante.

– … Ah oui ? Je comprends mieux. Lui aussi pensait que le développement de l’humanité de façon exponentielle engendrerait de grands-malheurs pour la planète… Et qu’au minimum, elle se réchaufferait sans limite.

Elle fonctionne sa « Z » machine ?

– Non, pas pour le moment. Je n’ai guère eu le temps de m’en occuper. Mais moi je comptais l’utiliser pour fournir l’énergie primaire de vaisseaux spatiaux…

– Intéressant, en effet. Il faut absolument que vous rencontriez Elon Musk. Il va vous écouter avec ferveur, vous verrez…

– Il paraît. Harrison m’y avait chaudement invité. Bon revenons à vos équipes…

– Ah oui… Mes équipes ! Eh bien suite à votre intervention à Montréal, du jour au lendemain, vous les avez tous mis au chômage. Certains n’ont pas été très longs à répondre favorablement aux avances de notre « petite-start-up ». La mode californienne a fait le reste…

Je vais vous présenter le docteur Phîu. Notre biologiste en chef. C’est lui qui masturbe les mouches, comme vous dites ! Ça va lui faire plaisir d’apprendre ça… Je n’en doute pas du tout. »

Et le voilà parti dans un rire gras qui entraîne celui, nettement moins viril, d’Albin qui en arrête de jouer ses accords.

Sodomiser les mouches, pas les masturber en pense Paul, mais il évite de la ramener, cette fois-ci.

 

Il lui faut en effet impérativement ne pas fâcher son « preneur d’otage », parvenir dans les sous-sols de ces installations, pour pouvoir y revenir une fois qu’il sera libre de ses mouvements et qu’il aura pu alerter les autorités les plus proches.

Un drame se noue peut-être pour l’humanité toute entière et personne ne le sait.

Alors que justement, Paul sait que l’avenir de l’espèce, de son espèce, passera par des « améliorations », des « augmentations » et le développement d’un seul des sexes au détriment de l’autre.

Et justement pas celui que Milton veut rendre stérile : quand même absurde, ces guerres des sexes où les mâles ne font rien qu’inventer des choses incroyables juste pour mieux « soumettre » le ventre de leurs femmes !

Et ça se passe « en-dessous ».

Paul est de nouveau entravé avec ses menottes en plastique cranté qui font un mal de chien quand elles sont trop serrées : « l’assurance-vie » de Milton.

Et tout compte fait, il a raison de rester prudent.

Ils empruntent un monte-charge moyennement dissimulé à proximité de l’arrière de la maison du maître, pas loin d’un bâtiment où sont stationnés des engins divers de manutention, un petit bulldozer, des montagnes de sable et de gravier à proximité d’une tour à béton désaffectée et probablement la caserne des « gardes-du-corps » et autres personnels…

L’engin descend lentement mais profondément. Qu’on a largement le temps de faire claquer les tympans.

« – On est largement sous le niveaux de la mer. Il y a d’ailleurs parfois des infiltrations par capillarité.

Pour tout vous dire, notre laboratoire c’est un gros parallélépipède de 30 mètres sur 15, de trois niveaux de 3 mètres de haut.

Au niveau n – 1, se trouvent les locaux techniques et quelques lieux de vie des laborantins, commodités, vestiaires, cuisines, etc.

Au niveau n – 2, nous avons installés des paillasses pour des expériences sans danger sur nos cobayes.

– C’est là que vous cultivez vos bestiaux et autres souris...

– Exactement. C’est au niveau n – 3 que se trouve le laboratoire P4 proprement dit. Par sécurité, l’air y est filtré et renouvelé. En pression négative pour une partie. On est à environ 2 bars, à ces niveaux-là, mais pour accéder à ce laboratoire P4 proprement dit, il faut entrer dans un premier sas et y revêtir une combinaison NBC avec une bouteille d’oxygène dans le dos. Le sas suivant est déjà en pression négative et il s’agit de se faire doucher d’un désinfectant absolu qui noie et tue tout être vivant qui ne serait pas protégé.

Et ensuite, vous pouvez entrer travailler à des manipulations dans le saint des saints du P4. Nous n’irons pas nous-mêmes, mais le professeur Phîu s’y trouve et on peut communiquer avec lui par micro et interphone. »

 

Impressionnant, cette grande pièce inondée de lumière, d’immenses paillasses avec des appareils qui clignotent dans tous les coins, des centrifugeuses, d’autres où sont alignées des quantités industrielles de tubes à essais, là grésillent des bec-benzène, ailleurs des fours rougeoient, et au bout du fond, des cages à souris avec à côté des tables de dissection et des microscopes.

Justement « au fond, c’est un microscope à balayage électronique, là-bas un tomographe, à côté un densitomètre nucléaire. Je ne vous fais pas de détail : vous voyez que votre argent sera bien investi. »

Milton se signale, depuis la profondeur de deux oculus qui séparent le local des combinaisons et celui où se trouve un « cosmonaute » qui répond au nom de Phîu, entouré de deux laborantins pareillement vêtus.

L’homme est invisible derrière son masque, mais il explique brièvement ses travaux actuels.

En fait, il vérifie que son virus, la génération actuelle, est sans influence sur les souris mâles.

D’après lui, les premières générations n’étaient pas assez contagieuses. Les secondes l’étaient bien trop et avaient des effets néfastes sur la motilité des spermatozoïdes.

Les virus suivants sont mieux calibrés, et là, à chaque fois, il faut trouver un vaccin – qui n’en est pas un, puisqu’il ne protège pas définitivement – qui ait une action certaine mais un délai de protection de seulement quelques mois.

« Nous sommes sur la bonne piste. Il faut faire comprendre à l’honorable Monsieur Milton que nous avons encore de l’argent pour vérifier et affiner les effets de résiliences des produits qu’il nous demande de mettre au point. »

 

« – Vous voyez, cher ami ! Ces chercheurs, toujours les mêmes : ils ne pensent qu’en  terme de budget, alors qu’ils n’en ont aucune maîtrise.

– Naturellement : ils font durer le plaisir. C’est que transformer un chercheur en un « trouveur », ça demande beaucoup de patience.

– Hélas… je sais désormais. Mais il me semble qu’on approche du but. Là, on en est à doser les concentrations nécessaires de nos produits. En fait, il y en a deux. L’un est le vaccin lui-même, mais qui reste inerte s’il n’est pas activé soit par le virus lui-même, soit par une souche virale elle-même.

– Autrement dit, pour vacciner, vous infectez d’abord ?

– Non, je ne crois pas, tout de même ! De ce que j’ai compris, le vaccin seul, si vous n’êtes pas contaminé ne sert à rien. En revanche, si vous l’êtes, c’est trop tard. En tout cas c’est ce qui ressort des études que j’ai pu découvrir ici même.

Donc, pour que ce soit efficace, il faut contaminer en même temps que vacciner.

– Simple. Enfin, tant que ça fonctionne et que ça ne produit pas d’effets indésirables…

– Là, ce sera l’objet d’études d’une deuxième phase, plus… une autre clinique. Ça fonctionne assez bien sur les souris et les singes. Mais on les a sorties d’ici ces derniers : ça indisposait le personnel…

– De derrière leur masque ? Vous m’étonnez. Vos installations ne seraient pas si étanches que ça, finalement.

Pas bon signe pour un laboratoire « P4 ».

– Mais non, pas les odeurs. Les cris !

– Justement, on met où les déchets ? Vous les incinérez, je suppose ?

– Absolument, dans un de ces fours en fonction là-bas. Mais il reste des cendres qu’il faut réduire à la torche à plasma…

– Quelle installation !  Époustouflant…

– Je ne vous le fais pas dire… »

Cinglé ces mecs : des torches à plasma dans 450 m² de surface utile, encombrée de centaines de délicats appareils…

 

Paul jette un œil aux faux-plafonds. Il y a bien les luminaires, les orifices de l’aspiration de l’atmosphère, des arrivées de flux électriques, peut-on supposer, probablement d’eau et de vide, des têtes de détecteur en tout genre, donc probablement des détecteurs de fumée, mais pas de tête de sprinkler. Curieux ça.

Feraient-ils confiance à la seule présence des quelques dizaines d’extincteur ?

« Ok patron, j’en ai assez vu. Est-ce qu’il y a moyen de soulager sa vessie ici avant que vous ne me montriez autre-chose et qu’on signe quoique ce soit ? À mon âge, la prostate commence à faire défaut et comme votre table était bien garnie, j’ai peut-être abusé de votre hospitalité… »

En surface ?

« – Vu la lenteur du monte-charge…

– Albin ! Tu peux accompagner notre invité au niveau supérieur. Tâche de lui trouver un WC inoccupé et propre. Je discute un peu avec le professeur Phîu et je vous rejoins.

– Oh mais volontiers, mon chou. Notre Paul va avoir besoin d’être détaché, non ? À moins que je la lui tienne !

– Albin ma grande folle. Tu n’arrêteras donc jamais ! »

Paul ne sait pas s’il va pouvoir réitérer le coup de la plateforme de Risle (1) dans ces conditions…

De toute façon, ce n’est pas vraiment sa première intention qui est de sortir de ce trou à rat et d’avoir les mains libres pour signer les contrats à proposer. Son idée première reste de fausser compagnie à sa garde et d’aller chercher du renfort du côté de Diego Garcia, ou un ailleurs plus proche…D’autant qu’il n’est pas si incontinent que ça et que se faire « tripoter » par « un phoque », ça va lui couper l’envie.

« Tu as entendu ? Je vais devoir m’occuper de toi personnellement… J’espère que ça te plaira ! »

Il croit quoi, la folle, là ?

Paul est indestructiblement hétérosexuel et se faire « toucher » la bite par un couillu, ça aurait tendance à le l’écœurer, même s’il s’agit d’un toubib. Déjà, rien que l’idée…

La petite compagnie, Albin un garde armé et Paul, se dirige donc vers un réduit au fond d’un couloir au niveau n – 1.

« Laisse-toi faire ma belle… Je suis sûr que tu as une belle pièce ! »

Non mais, c’est franchement un truc à te faire vraiment passer l’envie de pisser…

 

Quand Albin se penche pour déboutonner la braguette du bermuda de Paul, celui-ci se plaque le dos au mur, faisant face à Albin pendant que le garde détourne le regard, l’air amusé en imaginant la suite…

Paul n’attend que ça. Un grand coup de genou, d’abord au plexus puis un second dans le même élan avec l’autre genou dans la mâchoire d’Albin, deux coups mats dans le même mouvement et sans appui autre que le dos contre la cloison, alors qu’il s’affairait à sortir le sexe de Paul et le voilà KO à en choir bruyamment tel que le remue-ménage alerte le garde qui en fait demi-tour sur les talons.

Il s’agit de se faire entendre et de râler en anglais : « Oh le con ! Merde ! »

Le gars mire Albin à terre, inerte, se tourne vers « Paul-la-braguette-ouverte » qui ne le laisse pas comprendre de quoi il retourne pour lui envoyer un coup du plat du coup-de-pied monumental au visage après avoir repris appui des mains dans le dos sur la cloison.

L’homme chancelle, fait deux pas en arrière, puis tombe à son tour, KO.

Là, maintenant, il s’agit de ne pas perdre son temps : d’abord se débarrasser de ses liens. Des menottes en plastique qui se serrent comme un « serre-joint » cranté.

Coup de pied dans le carreau en verre qui protège l’accès à l’extincteur sagement installé dans son logement.

C’est l’occasion de se saisir d’un morceau de verre pour couper, maladroitement à s’en blesser, ses liens.

 

Une fois fait, il enferme les deux assommés dans les WC dont il entrave la porte avec le manche de la hache de pompier sise à proximité de l’extincteur et s’empare du M16 de son garde.

Qu’il arme et « désécurise ».

Trop facile.

Et il n’a même pas fait pipi, avec ça !

Une autre fois.

C’est qu’il s’agit d’être réactif. Doit-il fuir tant qu’il est encore temps, ou peut-il profiter de la situation pour bloquer tout le monde dans les sous-sols en attendant des renforts ?

Il faut s’assurer que le niveau n – 1 est vide d’occupant. Ou en tout cas les localiser.

Puis ce sera au tour de n – 2 et enfin bloquer l’escalier – il doit bien y en avoir un quelle que part – et rendre inutilisable le monte-charge.

Mais vous prévoyiez telle ou telle chose, vous pouvez être sûr que ça ne se passera pas comme ça.

Ça ne loupe pas : il faut improviser d’urgence quand sortent du monte-charge, sous le nez de Paul, Milton et ses deux gardes du corps… !

 

1.                  http://flibustier20260.blogspot.fr/2015/07/au-nom-du-pere-chapitre-xxx-tome-i.html

 

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/09/ultime-recit-chapitre-vingt-neuvieme.html

 

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02/09/2017 10:13

Ultime récit : Chapitre vingt-huitième

Le business-plan.

 

Avertissement : Vous l’aviez compris, ceci n’est qu’un roman, une fiction, une « pure construction intellectuelle », sortie tout droit de l’imaginaire de son auteur.

Toute ressemblance avec des personnages, des lieux, des actions, des situations ayant existé ou existant par ailleurs dans la voie lactée (et autres galaxies), y compris sur la planète Terre, y est donc purement, totalement et parfaitement fortuite ! 

 

« – Je sais tout ça.

– Vous savez donc les solutions. Soit on continue à polluer gravement la Terre, jusqu’à épuisement, soit nous réduisons nos nuisances en réduisant drastiquement la population.

 

– Seriez-vous partisan d’une bonne petite guerre ?
– Pas du tout ! Ce serait encore plus destructeur. Ça pourrait rendre la planète définitivement radioactive, inhabitable pour les survivants et de toute façon, ceux-là recommenceraient à se reproduire de façon exponentielle. Ce serait juste retarder les échéances. Il y a logiquement mieux à faire !

– Et quoi donc ?

– Rendre les femmes impropres à la reproduction. Les rendre définitivement stériles. Et tant qu’à faire, par voie de contamination ! »

Rien que ça ?

Exactement comme lui avait dit le « Gouverneur Stéphane », l’Homo-Ultra…

Il est bien arrivé là où il faut qu’il intervienne, sa seconde mission de ce périple impossible.

 

« – Bon, alors expliquez-moi le plan ?

– C’est très simple. Imaginez que nos équipes soient capables de créer un virus qui affecte le fonctionnement normal des ovaires et les cycles menstruels de n’importe quelle femme, ou empêche la nidification d’un ovule fécondé dans son utérus…

– Il n’y aurait plus moyen de procréer, c’est bien ça ?

– Exactement. Ceci dit, pour éviter le risque qu’il n’y ait plus un seul vertébré sur la planète, il faut que ce virus ne s’attaque qu’à l’espèce humaine. On est bien d’accord.

– Bien sûr » répond Paul. « Et puis ?

– Eh bien, si ce virus est contagieux, ça contamine tout le monde et c’est bien plus radical que les méthodes barbares et invasives de ligature des trompes, ou de vasectomie chez les hommes.

– J’en conviens. Mais si c’est si contagieux que ça, c’est l’espèce humaine entière qui disparaît avec la dernière génération. Vous avez pensé à ça ?

– Bien sûr. Et il n’est pas question de la faire disparaître. Mais seulement de la préserver en lui imposant de préserver sa planète, donc en en limitant le nombre à disons, un dixième de ce qu’elle est.

Et si ce virus est assez contagieux, ça peut même être fait en une seule génération. Disons trente à soixante ans.

– Une catastrophe économique ! Vous allez trouver où la main-d’œuvre et les clients des industries de vos bailleurs de fonds ?

– Mais justement. Moins de client égale moins de main-d’œuvre égale moins de nuisances pour la planète : c’est un cercle vertueux, parce que si ça fait moins de pollution, moins de dévastation de l’écosystème, c’est une vie meilleure pour tous ceux qui survivront.

– Euh… non ! Il ne restera plus personne…

– Pas du tout. D’abord on sait désormais conserver des ovules et du spermatozoïde pendant des décennies. Évidemment, non contaminés.

– Oui mais ceux desquels ?

– De ceux qui ont les moyens, pardi !

– Une petite élite financière, alors ?

– De toute façon. Mais vous me direz que dans ce cas-là, c’est une petite élite qui va se renouveler perpétuellement par le biais de fécondation in vitro et utérus artificiel. Les mêmes que ceux qui existent. »

Paul n’y a pas spécialement pensé, puisque de toute façon on est en plein délire eugéniste !

 

« – Notre système est plus astucieux que ça !

– Ah ? M’en voilà ravi.

– Vous allez voir ! Il s’agit de trouver l’antidote à ce virus.

– Suis-je bête ! On crée une chimère, un monstre et on soigne tout le monde…

– Voilà ! Tout le monde est infecté, mais seuls ceux qui peuvent se faire traiter restent sains et « reproducteurs ».

Faites donc le petit calcul suivant : une femme non-infectée malgré tout, ou simplement « soignée » à notre antidote, elle commence à ovuler entre 10 et 15 ans. Et jusqu’à la ménopause. Disons, dans notre dispositif, jusqu’à ce qu’elle ait eu deux enfants. On est d’accord ?

– Continuez…

– Disons 30 ans. Au lieu d’avaler des contraceptifs tous les jours du mois, il faut qu’elle se fasse vacciner tous les trimestres contre la stérilité contagieuse de notre virus…

– Et se payer aussi des contraceptifs si elle veut maîtriser sa fécondité…

– Oui bien sûr. Les laboratoires pharmaceutiques ne seront pas perdants avec elles. Mais à la deuxième naissance, juste de quoi renouveler la génération, de toute façon elle ne reçoit plus de remède. Elle devient contagieuse et stérile…

– Comme toutes les « non-vaccinées », c’est ça ?

– Oui, bien sûr. Car vous avez compris que l’objectif est d’arriver à maîtriser la surpopulation mondiale…

– J’avais compris : le plus simple étant pour vous de laisser ce virus se répandre, faire son œuvre et de ne vendre votre antivirus qu’aux seules familles qui en auront les moyens. La sélection par le fric, c’est ça ?

– Pas seulement. Les gouvernements pourraient, pour des raisons politiques et même militaires, mettre en place des mesures financières de compensation.

– Et vous, de toute façon, vous vous en foutez du moment qu’on vous paye votre antidote !

– Exactement ! Un business-plan fantastique.

– Diabolique, même ! Vous m’intéressez ! » fait Paul pour appâter son interlocuteur.

 

« – Ah très bien. Prenez donc une dose à 1.000 dollars. Tous les trimestres. Pendant mettons 15 ans d’une vie de femme…

– Ça fait 60.000 dollars par patiente sur toute une vie. Je sais compter.

– Et ce n’est pas hors de prix. Vous multipliez par 100, 200 ou 500 millions de femmes…

– Ça fait 6.000 milliards de chiffre d’affaires par centaine de millions de femmes. Soit au minimum 400 milliards par an.

– Et si vous mettez la barre à un milliard de femmes, vous multipliez ces chiffres par 10 ! Voilà le business auquel je vous propose de participer. »

Se rend-il compte que son business-plan est complètement à la masse ?

60.000 milliards, c’est plus de 92 % du PIB mondial… Certes, 4.000 milliards/an ce n’est que 6,15 %, mais c’est déjà 1/16ème de toutes les créations de richesse du monde…

Et alors, le jour où l’humanité sera réduite à 2 milliards d’humain, il y a fort à parier que ce PIB mondial sera réduit de moitié, voire des deux tiers…

Ce n’est pas tenable.

Une « start-up », c’est en principe de créer une disruption de processus existant pour réduire les coûts, par pour créer le « boulon de 12 » et organiser la pénurie autour après l’avoir rendu indispensable au plus grand nombre.

C’est l’anti-modèle de ce qui a fait la fortune des Gates et compagnie : indispensable – pas totalement – mais disponible au plus grand nombre…

« – Génial. Euh… Une question : on est combien sur ce coup-là ?

– Une trentaine.

– À un milliard de dollar chacun ?

– Non, ça c’est le prix que je vous propose à vous, puisque vous disposez de ce montant et que c’est mon gouvernement qui vous l’a versé.

Au premier tour de table, j’y ai investi une grosse partie de ma fortune personnelle. J’ai acheté cette île au gouvernement britannique pour 100.000 Livres. Son défaut est de ne pas avoir d’eau potable, même en sous-sol. J’ai construit ensuite le petit port, la maison, l’héliport et compte obtenir l’autorisation d’installer une piste d’aviation de troisième niveau.

Le plus gros ne se voit pas : il s’agit d’un laboratoire biologique de type P4, les plus sécurisés. Et puis il m’a fallu recruter des équipes. Là, à mon second tour de table, le droit d’entrée, la prime d’émission, était fixée à 1 million de dollar pour chaque million investi. Au troisième, elle était de 10 pour 1. Désormais, au quatrième, elle sera de 1.000 pour 1. Ce que je suis en train de vous proposer.

Avec pour vous, une surcote de 50 % pour vous laisser repartir en vie, bien entendu.

– Bien entendu…

– Je vous rappelle que pour l’heure, à mes yeux, vous n’êtes qu’un vulgaire espion, comme il y en a eu et il y en aura tant d’autres.

– Bien entendu. Un geste généreux de votre part », se moque Paul.

Alors qu’Albin glousse connement et se décide enfin à faire quelques arpèges sur son piano blanc.

 

« – Je ne suis pas sûr d’être sensible à votre sens de l’humour… Et soyons honnête, si vous misez toute votre fortune, c’est l’assurance que je peux vous laisser en vie et partir où vous voulez. Ce n’est pas vous qui viendrez me dénoncer à une quelconque autorité pour quelle mette fin à l’expérience scientifique.

Comme beaucoup de mes investisseurs privés d’ailleurs, choisis pour avoir le bras long et protecteur.

– Bien entendu. C’est ce que j’en pensais, justement. Soyez-en certain. Mais pour l’heure, vous ne m’avez rien vendu. Parce que vous ne m’avez rien montré ni encore moins démontré.

– C’est-à-dire ?

– Vous dites qu’il y a quelle que part ici un laboratoire P4 et des « équipes » qui bossent sur ce projet. Mais je n’ai vu qu’Albin et vos gardes prétoriens.

– Ah oui… Si ça doit vous convaincre, nous allons visiter ça tout-à-l’heure. Nous avons des équipes en Californie, d’autre au Canada. Mais le laboratoire est ici, sous nos pieds.

– Ok. Je vais faire cette visite. Mais avant, dites-moi, vous leur avez promis quoi à vos investisseurs ?

– Un monopole géographique de distribution du vaccin. Leur contribution est d’ailleurs calculée en fonction des populations potentielles à éventuellement couvrir.

Faites le calcul. Le vaccin reviendra à une poignée de dollar. Tout le reste, ce sont des frais de logistiques et commerciaux. Pas grand-chose. Et la différence, c’est un profit disponible.

– Et vous ?

– 10 % des ventes. Enfin, moi, non. Je prends la moitié au titre des brevets et du savoir-faire, le reste est à répartir entre les apporteurs de fonds en fonction de la valorisation de leurs apports nets.

– Et moi, j’aurai droit à quoi ?

– Ah, mais vous voilà intéressé, donc !

– Je ne vous ai pas dit le contraire. Si « j’achète » l’Afrique, la zone…

– Celle-là n’est pas à vendre. Et je vous dis tout de suite que la péninsule arabique est déjà concédée. Pareil pour la Chine, l’Europe, le continent africain.

Il reste disponible l’Océanie et l’Australie…

– Ah oui… Petit potentiel dites donc.

– Oui mais illimité si vous organisez des migrations massives.

– Il ne manquerait plus que ça. Déjà que le tourisme fait des dégâts considérables dans ces endroits-là… !

– Là encore, je ne sais pas si j’apprécie votre humour ou si vous devenez enfin un homme   raisonnable.

– J’ai toujours été les deux à la fois. Une marque de fabrique. Bon, votre truc est au point ou pas encore ?

– Pas encore. Il faut que nous renforcions nos essais cliniques. Ça fonctionne assez bien sur les souris et les singes.

– Ah oui ? Vous parvenez à stériliser des souris ?

– Par simple inhalation d’une atmosphère légèrement contaminée…

– Fantastique ! Et ça n’a pas d’incidence sur les souris-mâles ?

– Absolument aucune pour les dernières versions de nos productions génétiques améliorées… Nous en sommes à la quatrième génération dudit virus.

– Je vous vois bien payer durablement des chercheurs en charge de masturber vos souris de laboratoire ou vos chimpanzés ! » Paul en rigole, moqueur.

 

« – Ce n’est pas de cette façon que nous opérons. C’est un peu plus… scientifique.

– Oh mais il n’y a pas de mal : je connais pléthores de bac ++ qui enculent bien les mouches en permanence !

– Franchement… votre sens de l’humour laisse à désirer.

– Excusez-moi Caroll ! Je vous l’ai dit, je suis comme ça. Pardonnez-moi. Bon et vos équipes ?

– Oh mais vous nous avez facilité la tâche.

– Qui, moi ?

– Oui, avec le démantèlement de la fondation du Professeur Risle ! (1) Celle-là travaillait sur les greffes d’organes, souvenez-vous. Il y avait quantité de cliniciens très performants dans leurs rangs. Et puis des équipes de chercheurs biochimistes très intéressantes qui travaillaient sur les cellules-souches en vue de développer les autogreffes.

Toujours ce rêve d’immortalité promis par le professeur…

À aucun moment il ne s’est rendu compte que s’il réussissait, lui ou sa fille, cela provoquerait des secousses démographiques considérables pour la planète, telles que de toute façon, il y aurait eu de violentes crises politiques qui auraient conduit tôt ou tard à des conflits armés qui auraient saccagé eux-mêmes notre belle planète !

D’ailleurs, c’est en ayant investi dans sa fondation que j’ai pu participer à son conseil d’administration. C’est pourquoi je suis sûr de vous connaître déjà. Et quand j’abordais ces questions d’éthique-là, avec le professeur ou avec d’autres membres, comme Lord McShiant, un grand esprit celui-là…

– J’ai hérité de sa « Z-Machine »…

– Qu’est-ce donc, une « Z-Machine » ? »

 

 

1.                  http://flibustier20260.blogspot.fr/2015/07/au-nom-du-pere-chapitre-xxxi-tome-i.html

 

Source : http://flibustier20260.blogspot.fr/2017/09/ultime-recit-chapitre-vingt-huitieme.html

 

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01/09/2017 19:02

Guerre du Golfe 1991 : Demande d’audience d’Atama Teugasiale à Emmanuel Macron, président de la République

 

Le 31 août 2017

 

Monsieur Atama TEUGASIALE

PAITA

Nouvelle Calédonie

à

Monsieur Emmanuel MACRON

Président de la République

Palais de l’Elysée

55, rue Faubourg Saint- Honoré

750008 PARIS                                                        

                                                                                  

Lettre Recommandée avec A.R                                                                               

                                                                                                                        

Objet : demande d’audience

 

        

Monsieur le Président de la République,

 

J’ai attiré votre attention, par correspondance, le 17 mars 2017 (copie jointe) sur ce qui semble être un détournement des Indemnités de la Guerre du Golfe. Cela fait maintenant 6 mois que je suis sans nouvelle de votre part et 3 mois du 1er Ministre, la Ministre des Armées et la Ministre de l’Outre-Mer.

 

Pour cette raison, j’ai l’honneur de solliciter votre bienveillance afin d’obtenir une audience pour Messieurs Jean-Charles DUBOC (auteur de l’ouvrage les Milliards disparus de la Division Daguet) et Vincent FILIMOEHALA (témoin clé). Ce sont les seules personnes capables de vous exposer en détail le contenu exact des faits liés à ce dossier.

 

D’autre part, mon souhait est identique à celui de l’Ambassadrice pour le Partenariat Mondial pour l’Education, Madame RIHANNA, qui seulement un mois après vous avoir interpellé sur TWITTER, a été reçue à l’Elysée et  obtenu 3 milliards pour l’éducation en Afrique.

 

Je suis conscient que vous avez d’autres priorités majeures, mais, pourrais-je espérer obtenir gain de cause ? Sachez que j’avais déjà formulé cette requête auprès de vos deux prédécesseurs auparavant, en vain.

 

Lors de votre discours patriotique du 14 juillet 2017, digne d’un vrai chef des Armées, j’ai retenu cette phrase qui m’a profondément touché : « les victimes des attentats et des conflits extérieurs auront le soutien majeur de l’Etat ainsi que leurs familles ».

 

Et nous, les vétérans de la Guerre du Golfe ? Sommes-nous « ceux qui ne sont rien » en comparaison à un de vos propos ? Pourrions-nous espérer qu’une Commission d’Enquête Parlementaire soit diligentée ? Le scandale qui éclatera pourrait bien prendre une dimension insoupçonnée compte-tenu des implications Outre-Atlantique. D’autre part, cette affaire commence à être médiatisée dans le monde arabe.

 

M. Jean-Charles DUBOC ainsi que certains vétérans ont dénoncé cette affaire à plusieurs reprises. Il n’y a jamais eu de démenti à ces accusations par le Ministère de la Défense. Nous sommes révoltés par cette dérive totalitaire du fait qu’il s’agit bien du pouvoir politique de l’époque. Où est passé l’argent ?

27 ans déjà et toujours rien…

 

Notre combat est de faire lever le voile dès maintenant, en mémoire pour tous nos frères d’armes de la Guerre du Golfe : actifs, retraités, décédés et victimes du syndrome post-traumatique durant ce conflit.

Pouvons-nous compter sur votre soutien en tant que Chef d’Etat ?

 

En espérant que ma requête retienne toute votre attention,

 

Je vous prie de croire, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma plus haute considération.

 

M. Atama TEUGASIALE

 

 

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Sujet: Blog

Date: 25/08/2017

Par: CHAD JEFF

Sujet: CHADJEFF120@GMAIL.COM

Je lui ai donné un appel concernant le changement soudain de ma femme et il m'a clairement indiqué que ma femme m'aimerait jusqu'à la fin du monde, qu'elle ne me quittera jamais. Maintenant, moi et ma femme sont de nouveau ensemble et j'ai commencé à faire des choses agréables qu'elle n'a pas faites auparavant, il me rend heureux et fait ce qu'elle est censé faire en tant que femme sans crainte. Envoyez-lui un courriel pour tout type d'aide dont vous pourriez avoir besoin. Email: allispellhelp1@gmail.com Ou Numéro de téléphone: +2348100772528

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Date: 30/07/2017

Par: leyla

Sujet: enfin j'ai recupéré mon ex mari



bonjour

je me prénomme leyla j'habite en France précisément à Toulouse.

je suis marié avec David en 2005 on na eu 2 enfants ensemble on étais très heureux , a cause de sa collègue de travail il s'est séparé de moi depuis le 06 février 2017 .Il ne viens plus a la maison, J'avais pris par tout les moyens pour essayer de le récupéré mais hélas !les faux marabout on pris tous mon argent.Mais DIEU m'as pas oublié , l'une de mes amies avait eut ce genre de problème et dont elle a eut satisfaction, grâce a l'aide d'un puissant pratiquant de la margis nommé maitre lawami,

elle m'a donné le numéros du maitre lawami suivi de son mail et m'a dit de lui contacter pour lui expliquer mon cas. je me suis dit que c'est encore du gaspillages mais j'ai pas le choix car je suis folle amoureuse de mon mari. Quand j'ai contacté le puissant pratiquant je lui ai expliqué tout la situation de mon mari et moi. Vous savez quoi? Le maitre lawami m'a dit qu'il va me faire 3 rituels pour que mon mari revienne. Et bizarrement dans 7 jours à suivre mon mari est revenu en me suppliant , c'est un miracle pour moi je suis en paix dans mon foyer.C'est le premier miracle que j'ai vu dans ma vie. (pour tous vos petit problème de rupture amoureuses ou de divorce ,maladie ,la chance , les problèmes liés a votre personnes d'une manière, les maux de ventre, problème d'enfants, problème de blocage, attirance clientèle, problème du travail ou d'une autres). Ce pratiquant de la margis est très fort

son émail: maitrelawami@hotmail.com , envoyer lui un message ou l'appelé directement sur whatsApp numéro téléphone

tel: +229 68 43 76 16 son site internet: www.grandmaitrelawami-21.webself.net

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Date: 28/07/2017

Par: Appreciation

Sujet: Thanks

Wooow, je m'appelle Theresa sont de Los Angeles, en Californie. Je veux informer le monde d'un grand lanceur de sortilège qui ne ressemble pas à celui-ci, le Dr Ogundele. J'ai cherché de l'aide partout où j'ai vu sa publication en ligne l'année dernière, ma famille vivait dans la pauvreté et je ne pouvais pas avoir Mon propre enfant, mon mari m'a laissé pour une autre femme en raison de mon état, un jour j'ai vu quelqu'un qui partageait le bon travail du docteur Ogundele, je dois m'encourager à me contacter et la première chose qu'il me l'a dit était que mes problèmes étaient Plus tard, après son sortilège, mon mari est revenu en supprimant ses genoux en moins de 24 heures et aujourd'hui, en partageant les bonnes nouvelles, j'ai mon propre enfant et il m'a infligé un sort d'argent aussi et partout où je vais, je suis favorisé, Nous sortons de la pauvreté, le Dr Ogundele est unique, il est un homme formidable, je vivrai ses coordonnées pour ceux d'entre vous qui ont besoin de son aide et pour ceux d'entre vous qui m'aident à le remercier pour son bon travail . Voici son contact Email: ogundeletempleofsolution@gmail.com ou contact téléphonique: +27618920352. Contactez-le et résolvez votre problème.

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Date: 27/07/2017

Par: josphine

Sujet: pregnancy herbal herbs

TESTIMONIO SOBRE CÓMO ME EMBARAZO. Me casé a los 26 años y de inmediato traté de quedar embarazada. Cuando yo era incapaz de concebir tuve análisis de sangre para la fertilidad y me dijeron que tenía un FSH (hormona folículo estimulante) de 54 y no sería capaz de tener hijos. Aunque los médicos sabían que me habían diagnosticado la tiroiditis de Hashimoto desde los 20 años, nadie se molestó en revisar mis niveles de tiroides. Mi TSH se midió en .001. Mi dosis de Synthroid se redujo. Un amigo me aconseja contactar a un médico de hierbas DR.MIDNIGHT que ayudan con la fertilidad con su medicina, recogí su contacto y explicar mi situación a ella ella preparó para mí una medicina herbal que tomé como describir por ella. Quedó embarazada muy rápidamente, tuve un embarazo exitoso. Tengo a mi bebé marzo 2015. para quedar embarazada a la edad de 35 con mi segundo hijo en mayo de 2017, gracias mamá, este es su contacto de correo electrónico si usted requiere su ayuda puede correo electrónico dr.midnight5@gmail.com él si usted necesita su Asistencia en su relación o cualquier otro caso.
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Date: 25/07/2017

Par: OCLCTICBEFTI

Sujet: OCLCTICBEFTI

Il nous a été donné de constater la recrudescence de nombreuses attaques ciblant les particuliers mais aussi les entreprises et les administrations. Elles visent à obtenir des informations personnelles afin de les exploiter pour arnaquer, portant préjudices aux internautes. Internet est un espace de liberté où chacun peut communiquer et s'épanouir. Les droits de tous doivent y être respectés, pour que la « toile » reste un espace d'échanges et de respect. Pour remédier à ces pratiques malsaines, l’Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication (OCLCTIC) et la Brigade d’enquêtes sur les fraudes aux technologies de l’information (BEFTI) créés par les pouvoirs publics sont à la disposition des populations victimes de toutes les formes de criminalité sur internet. Une seule adresse pour signaler que vous êtes victimes d’une arnaque.
ADRESSE MAIL : internet_signalement_gouv_france@mail.com

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Date: 18/07/2017

Par: Appreciation

Sujet: Thanks

DOIT LIRE:

Je m'appelle Susan Davis et, d'après la Grèce, je veux témoigner d'un grand homme nommé docteur Dr Ogundele. J'ai été triché tellement de fois et je n'ai jamais vu de pouvoir comme Dr ogundele. Mon mari m'a quitté parce que je ne pouvais pas Pour avoir mon propre enfant, et la deuxième raison était aussi parce que nous étions incapables de prendre soin de l'enfant à naître. Un jour, en tant que femme frappée, je suis entré en ligne et j'ai rencontré le poste de Dr Ogundele posté par une femme qu'il a aidée avant , J'ai le courage de le contacter, le mot qu'il m'a dit était que je devais être heureux de contacter que mes problèmes étaient finis, peu de jours après ses prières et mes consultations, mon mari est revenu en suppliant et il nous a fait sortir de la pauvreté avec son Pouvoirs, aujourd'hui je suis heureux d'informer quiconque lisant ceci que j'ai mes propres enfants (2). Dr Ogundele est comme aucun autre lanceur de sortilège, il a la solution parfaite aux problèmes de relation et de mariage, même à la solution d'argent. Je l'ai cru et aujourd'hui je suis content de vous faire savoir que ce lanceur de sorts a le pouvoir d'unir les familles et le pouvoir de vous rendre financièrement correct. Parce que je suis maintenant heureux avec mon mari. Merci à Dr.Ogundele son email: ogundeletempleofsolution@gmail.com ou son numéro de téléphone: +27618920352

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Date: 17/07/2017

Par: leyla

Sujet: enfin j'ai recupéré mon ex mari

bonjour

je me prénomme leyla j'habite en France précisément à Toulouse.

je suis marié avec David en 2005 on na eu 2 enfants ensemble on étais très heureux , a cause de sa collègue de travail il s'est séparé de moi depuis le 06 février 2017 .Il ne viens plus a la maison, J'avais pris par tout les moyens pour essayer de le récupéré mais hélas !les faux marabout on pris tous mon argent.Mais DIEU m'as pas oublié , l'une de mes amies avait eut ce genre de problème et dont elle a eut satisfaction, grâce a l'aide d'un puissant pratiquant de la margis nommé maitre lawami,

elle m'a donné le numéros du maitre lawami suivi de son mail et m'a dit de lui contacter pour lui expliquer mon cas. je me suis dit que c'est encore du gaspillages mais j'ai pas le choix car je suis folle amoureuse de mon mari. Quand j'ai contacté le puissant pratiquant je lui ai expliqué tout la situation de mon mari et moi. Vous savez quoi? Le maitre lawami m'a dit qu'il va me faire 3 rituels pour que mon mari revienne. Et bizarrement dans 7 jours à suivre mon mari est revenu en me suppliant , c'est un miracle pour moi je suis en paix dans mon foyer.C'est le premier miracle que j'ai vu dans ma vie. (pour tous vos petit problème de rupture amoureuses ou de divorce ,maladie ,la chance , les problèmes liés a votre personnes d'une manière, les maux de ventre, problème d'enfants, problème de blocage, attirance clientèle, problème du travail ou d'une autres). Ce pratiquant de la margis est très fort

son émail: maitrelawami@hotmail.com , envoyer lui un message ou l'appelé directement sur whatsApp numéro téléphone

tel: +229 68 43 76 16 son site internet: www.grandmaitrelawami-21.webself.net

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Date: 14/07/2017

Par: Grazia

Sujet: bojr

Comment puis-je expliquer cela au monde qu'il y a un homme qui peut guérir le VIH / sida? J'ai été séropositif depuis plus de 7 ans, je suis en train de contracter le médicament contre le VIH de différents médicaments par jour, je ne peux plus, je décide de chercher de l'aide pour Internet puis j'ai trouvé cet homme appelé Anthony témoignant de cet homme formidable appelé DR.NOBLE qui raconte aux gens à son sujet que cet homme a soigné le VIH et le sida. Je ne le crois pas parce que tout ce que j'ai à l'esprit est que le VIH et le SIDA n'ont eu aucun remède, Mais j'ai décidé de lui donner un essai merci dieu pour ma vie aujourd'hui est VIH négatif grâce à l'aide de DR.NOBLE J'ai contacté cet homme pour obtenir de l'aide par courrier électronique que l'homme qui a écrit à propos de lui a chuté, j'ai choisi le courrier électronique et l'ai envoyé par courrier électronique pour le Guérir cet homme m'a dit quoi faire au sujet du remède, je reste à Rome avec mon mari qui est également infecté par le VIH DR.NOBLE m'a jeté un sort de guérison et mon mari, il m'a dit qu'il m'appellerait après la guérison. Fait vraiment il l'a fait J'ai été guéri pendant 2 heures épeler quel miracle, l'homme merveilleux DR.NOBLE est, Maintenant nous sommes sans virus
Si vous avez besoin de sa cure, il suffit de l'envoyer par courrier électronique via
Noblespellhome@gmail.com
Ajoutez-le sur whatsapp +2349059610643
Quel grand homme DR.NOBLE est !!!

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Date: 11/07/2017

Par: Appreciation

Sujet: Thanks

Wooow, Mon nom est Nicky, je viens de Los Angeles, Californie. Je veux informer le monde d'un grand lanceur de sortilège qui, comme nul autre, s'appelle le Dr Ogundele, j'ai cherché de l'aide jusqu'à ce que je voie sa publication en ligne l'année dernière, ma famille vivait dans la pauvreté et je ne pouvais pas avoir Mon propre enfant, mon mari m'a laissé pour une autre femme en raison de mon état, un jour j'ai vu quelqu'un qui partageait le bon travail du docteur Ogundele, je dois m'encourager à me contacter et la première chose qu'il me l'a dit était que mes problèmes étaient Après son sortilège, mon mari est revenu à mendier à genoux en moins de 24 heures et aujourd'hui, en partageant les bonnes nouvelles, j'ai son propre enfant et il m'a infligé un sort d'argent et nous sortons de la pauvreté, Dr Ogundele est unique, il est un homme formidable, je vivrai ses coordonnées pour ceux d'entre vous qui ont besoin de son aide et pour ceux d'entre vous qui m'aident à le remercier pour son bon travail. Voici son contact Email: ogundeletempleofsolution@gmail.com ou Contact téléphonique: +27618920352. Contactez-le et résolvez votre problème.

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Date: 22/06/2017

Par: corine

Sujet: témoignage sur le retour de mon ex mari

Je me nomme corine âgée de 32 ans j'habite dans le 59139 wattignies .
J'étais en relation avec mon homme il y a de cela 4 ans et tout allait bien entre nous deux puis à cause d'une autre femme il s'est séparé de moi depuis plus de 5 mois . J'avais pris par tout les moyens pour essayer de le récupéré mais hélas ! je n'ai fais que gaspiller mes sous.Mais par la grâce de dieu l'une de mes amies avait eut ce genre de problème et dont elle a eut satisfaction par le biais d'un ... nommé ishaou au premier abord lorsqu'elle m'avait parlé de ce puissant je croyais que c’était encore rien que des gaspillages et pour cela j'avais des doutes et ne savais m'engager ou pas.

Mais au fur des jours vu ma situation elle insiste a ce que j'aille faire au moins la connaissance de ce puissant en question et c'est comme cela que je suis heureuse aujourd'hui en vous parlant.c'est à dire mon homme en question était revenu en une durée de 7jours tout en s'excusant et jusqu'à aujourd'hui et me suggéré a ce qu'on se marie le plus tot possible.je ne me plein même pas et nous nous aimons plus d'avantage. La bonne nouvelle est que actuellement je suis même enceinte de 2 mois. Sincèrement je n'arrive pas a y Croire a mes yeux qu'il existe encore des personnes aussi terrible , sérieux et honnête dans ce monde, et il me la ramené, c'est un miracle. Je ne sais pas de quelle magie il est doté mais tout s'est fait en moins d'une semaines. Vous pouvez le contacter sur:

son adresse émail : maitreishaou@hotmail.com ou appelé le directement sur whatsapp numéro téléphone 00229 97 03 76 69

son site internet: www.grand-maitre-ishaou-13.webself.net

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